Skip to main content

Full text of "La liberté (1918-07-17)"

See other formats


de id 


: Dm 5) BAINT-LEON M. À. æ. Hooes MT RER 1.00 
. P: raub; curé. .. $86.,00 M. H: Laramée, Sr penis def 1.00 
# 7 2 vadièré : 1001M. Alex. Allard : .....,...… 1.00 
À das Payette: . 1.00 pue P. Lavallée . . 1.00 
le-Eabossière, jun... 1.00/Mme Vve &. Lachance :: L00 
vila Gareau ..:....... 100/M. Albert Lnramée ..,:,. 1008 
6: Pellerin :. . 100!M. Hérménégilde Varane Re HT 
AS Polirin . 100/M. FerdBoivin :.. F00 
.Gédéon Boisvert . 100/M. Avila Lavoie …. 1.00 
. Omièr Léb Léblane .- . * 1.00|/M: Alfred Houde . 1.00 
7 1 -- ph Labosière. Kr 1.00 M. .l'abhé J.-L Bastien, pire, 
Elix Grenier ., euré ........ ue 100 
- Georges Rôndeau CF RE re 
4 Onésime Boisvert. :.... 200! Total + M" 
M: Azarie Lübôssière, Sr 1.00 WINNIPE 
M. ODetuvien Bergeron: 1.00 : ne ” Sr 
M. Ovila Rondeau 1001M. P. L'Heureux .........#10.00 
M. Alexis Lâbossière , +00 SAINTJEAN-BAPTISTE 
M. H. Labhesière 50 | FE Saint- David de l'A. - 
M. Nazaire Labossière . : 601. C JC s .825.00) 
M. Maatüi Fortier 50! Paroisse 25.00 
M. Arthur Labosaière 50 
M. Jean: Labossière, 50 Fatal. .$50.00 
Mme Vve Nap. Moreau . 1.00 |: 
M. Onésime Énndont 1.00! NOTRE- DAME DE LOURDES 
M. Edousrd Labossière 1.00 Ohole des tout petits de N.- 
M. Claude Lemieux ..... 1.00 de Lourdes à l'Asso- 
Mme Vve: Ed. Labossière .. 1.00 ee er d rEduestion 826: 50 |: 
2° M. Isidore Labossière ‘...... “80 | Produit ‘d'une séanee. don. 
M; Jos.-Edouard Labossière. 1.00 née à l'occasion de la vi? 
ME Phéodore-Prasér 7 +001 site de Mgr 1” ne nul :29.50 
M. Excide Landry à, 1.00! M. Gilbert Collet 
M. Aimé Fortijg re O5 » 
LS Léon :Mazve &e NOR LU da in 
“M; Louis Mazuüe ”.... .50 " 
‘ M. Jean Tyrard . 50 SAINTE-AMELIE 
M. Wenceslas Lemieux 1:00! M. le curé Keësler . . ....... 
à Georges Fayette ...........50[M. Wilfrid Landry ......... 
Joseph Dion E007M--Alex. Dauphinais 
Des M. jap. Payette . 1 100!/M. Nan. Lañdry RÉ ee 
D SET Rôndea "1001 M. Déneal + 
+ M. Thomas, Lafrenière _ us 60. Rai Carrière... on 
M. bonis Lafrenière ..,.... 50![M. G. Archambault 
: M.:Célestin Bouderlique ... LO0!M. Am. Therrien ET 
M. Rôdrigne Lussier . ..,+.. 1001M Jos. Molgai 4 
M. Joseph Landreville, jun.. 100|Une institutrice 
M: Prosper Payette . 100!M. Eug. Pinette 
M. Albert Sanison....... 50 M. Env Gagnon » 
M. Joseph-Ad. Labossière. 100!M. Añthime Therrien 
* M. Joseph Landreville, sen. : 501M. JR. Lambillotte 
M. Albert Lahossière ...... LO0!M: Ars. Therrien : 
M. Henry Payette 1.00|M. Fel. Pinette …. 
M 3 Adolphé(Labossière 1.00! - —- 
M, Adolphq Labossière 1.00: Total NE LR 
M. Sylvestre Lemieux …. 1.00 sr 
M. Philippe Latrivée …. 1.00 SAINT. LAZARE 
M. Philippe Rondeau. 100 !M. MA duré nee 
«M. Edouard Colbe:. LT CSOTME-M D Chitiiér 
Mme Vve Fred. Lafrenière. ‘50 MC. MF: Chartier _: . | 
. Mme Vve Win. Tessier. 50[M. L. Quart ARENA 
Mme Vve Philippe Mareau,. 1.00[M. J:A  Blouin : ....... 
M. Joseph Pallerin: ÉO0ME-Jcs-Prémlbilay .-.:..... 
Mie Vve Eug, Kern 100 [1 pue Tremblay 
M: Lucien, Kern à 50ÏM. V.: Descharmbault 
M: Cléophas Major L00!M. us io Huberdeau: 
= M: Israël Tremblay ..: .. 
Totul $#60.00 M; Romédo Huberdeau . | 
SAINT-MALO SP ARR, 117 à ET HIOST 
-Co ibatio oisais .$27.90 ne 
de ontr ution par issiale ÿ27 ris LAURIER A2 
TRANSCONA + MM: Eugène. Assaillf et - 
Contribution paroissiale ‘..$50007. "Adélard Trottier “#17.45 
LETELLIER LA BROQUERIE 
Mme Vve J. Parent $10.00! M: J.-0. Beaupré ; $2.00 
M. R. Jubinville 5.00[M. Georges Genereaux , 2.00 
M, dos, Jutras 001M. Ulysse Boïilx "7: 00 1à 
« M. Euelide Desautels 5.00!M. Nap. Normandeau 1.00 
M. Ed. omeault. 5.001M. Henry Savard .: 1.00 
M: A. Poliquin 3,00 ——- 
M. Aïbert Fôrtiér - 240 Total irc :#11.00 
M. John Boiteaw 2.00 
M. VW. Vanier 1 00 ! SAINT-JOSEPH 
M. Horace Danserenu .1.00!M. le euré Martin #::.00 
‘ = |M. Alexandre Moquin 2,00 
Total: cie | Eug. Parent 1.00 
Ë LAS M. Zenon Delorme … 100 
OAK LAKE | M. Hildege Nadeau: : . 1.00 
Contribution. paroissiale $1800!M. Trefflé Danesuh 1.00 
den [4 Roch Daneault 1.00 
SAINT-EUSTACHE - (M . Hector: Daneault 1.00 
M. FR: Laflèche . $2.00!M Wilfrid Delorme : 1.00 
M. J.-M. Rousseau ETIN Frederie Pürent . 1:00 
M: W Desjardins... 20% IM, Victayÿ Kogtaine "10 
, «M. dos. Lavoie 1.00 DT ue ns émar em 
M, F- Moreau AU Fatal $r408 
M. J. Albert 1.00: : 
M. Am. Beaudin 1.00 7 RAINY RIVBR - 
M. M. Ménard 1.00 : Mie Builie Paillé RETE $5.0Ù 
M. Jos. St-Denis 1.00 | M l'abbé J.-C Paillé 5.00 
M. d. Bales- 1. @: SAINT-NORBERT 
M. O. Beaudry 1.00 M. Antoine V M 1 dn0Ù 
M. E. Léelair EL 1.00 ê RIoEM ere | CNE -#9. 
# Daniel-Carrière ‘1.00 MARIAPOLIS : 
é . Uldérie Lâvoie iris 108 n° Therrign #5.,00 
Alphonse” Senééal 50 Fe dt 
M. Lionel Spenard . 1.00! BRUXELLES à 
# Hector Allard . 1.00 [M l'abhé Heynen ..$5.00 
4: Li de Horeau * 4 M. Augustin Ray 1.09 
Hfrid Legault “ { 
Là Ernest ve ‘ 1.00 ” SAINT. BONIFACE 
M Henri Lachance .. 1004Anonyme , $5.00 
M. Charles Gervais... 100)MM. Q: Morier ét H Morier 2.00 
; : : i AE 


ag 


“tp > 


D ‘Lh donateurs d'ag dr d'in 


me. til 


nt 


Sub PÜ Ses 


TS | 


LEE 


me 'ALE 


Total: 


“ie % Benñpré- 
SPERLING 


M. Gerard Aubin tu 00 4 Pierre Basin see dr 
osep rh ; 

SAINT-CLAÜDE M. Jenn Moran............ 1.00 
Recueillies par M. Jean Mar- M Lécourietéé :.. | EEE 
tin, secrétaire du Cerele M. Marius Asie ..,.:....... 1:00 
loeal de Saint-Claude : M. Alexis Jamäault ......... 1.00 
Famille Dupasquier BE EEES $L100!M. Marcellin Avently ...... 1.00 
M. Fre Chappellaz:. :....... 1.00!M. Louis Charrière, . ....*.,1.00 
M. Jos. beSauce .......... 100!M. Joseph. Roch ...:........ +00 
M. Josaphat Doyon .....,.. 1.00! M. Alphorise. Pilloud . .:..... 1.00 
M. Jos.-M. Philippe ACL 1.00!M. FRS CU 75. 1.00: 
M. M. Laurent 1.00/Mme E. Contant ..,...... FO 


* 


ee eee miens 


UN 


re 2200 


RE 


INJ Us « TICE 


D AN 


ï 


Le‘‘Free Press "en appréciarit.le PAIE de Monligutés l'Arche: 
vêque de Saint-Boniface, au Walker, dimanche dernier, saisit l'occa- 


sion de verser un peu de venin sur | 


illustre Mgr Langevin disparu. 


Voiei ses paroles : : j 
‘*L'Archevêque défunt me parlait pas couramnrent l nlais et ein- 
‘ployait fort rarement cette langue dans 6es sermons,.'? 


C'est une injustice doublée d'üne fausseté. 


Lr-oh-He-eompte pas-les sermons-donnés-en-anglais-dans a-vitte-de 


Winnipeg par l’Arehevêque défunt, tant ils sont-nombreux. 


Une fausseté d ‘abord, 


Il per” 


dait au contraire très rarement une occasion de parler particulière- 
ent aux paroissiens de Sainte-Marie, dont il avait été le euré: L'affir- 


mation du ‘‘Free. Press”? est ‘done f 


k Elle est injuste même par rapport à 
funt parlait | ‘anglais. 


Ï1 nous souvient que. lors de la bénédietion: de la pierre angulaire 


fausse. AE 
à la manière dont le regretté dé- 


|l'automne deraier. ont 


de da Cathédrale de Saint-Banifaee 
sait du discours prononcé eh rs 
sioûù : TE 
"Mar Voyez ne coimme ces h 
vraiment prodigieux. 
Entre l'opinion du juge qui co 
Winnipeg et celle du malotru qui 


le défunt juge en-chef Howell' di- 
is Par Mar Jen à cete vcea- 


mor 


‘ Jim M” $ « 
ômmes “manfent es Dre c'est 


mptait parmi: 210 intellectuels de 
a rédigé le petit article soi-disant 


complimenteur de lundi dernier, nous préférons eelle du juge. 


Mains de fie] an coeur laissait plu 


APPEL E Me MENU 


L Li 


Montréal, 9 juillet 1918. 
Monsieur -le Directeur, Fe 
Auriez-vous la bonté de donner 


hospitalité, dans votre excellent 


jf journal, aux lignes suivantes? 


En ârrivant de Rome, j’ap- | 
prends qu'un grand malheur, un | 
vrai désastre, vient de frapper | 
nos missions du Mackenzie. 

Nous nous. réjouissions de la 
constrietion, de la nouvelle voie 
ferrée du Great Waterway,, qui 
Ainsi les quatre- vingt Le de ra- 
pides de la rvière Athabaska qui, 
chaque année, engloutissaient où | 
endqmm: igezient une quantité plus 
ou ns jen ds de nos marchan- 
dises.. du même eoup, nous 
Seti es assez pour faire face | 

la housse des prix sains trop 
avoir à retrancher du peu de con- 
fort heureusement introduit dans 
nos "missions AU eOUrS des derniè.: 
res années: à 

Nos marchandises se trouvaient 
au pied des-rapides, dans-un beau 
hangar. A la débâcle, ce n'était 
plus qu'un jeu de les expédier à 
pers 

La- débâcle atriva'au mois der- 
nier. Mais une digue s'étant for- 
mée à trois milles en aval du Fort 
MeéMnrray, l’eau, ne trouvant au- 
cune issue, envahit les deux rives, 
couvrit le platenu sur lequel se 
trouve construite la petite ville, 7 
tergnit huit-preds-de haut-tans 
| été . 
malheureuses. (Ce n'est pas quel 
le poisson ait fait défaut, mais fes 


Hôtre hangar qui fut déplacé, mal.! 


noùs àvait permis de transporter 
notre spprOMiOQneERt— “annuel 
gré sa charge, pt.faillit être eri- 
porté par la glace.  : 
Le sauvetage fut pénibke et très 
lent à cause de l'amoncellement 
de la glace. C'est une perte de 
si5, 000 à $18,000. é 
| H y eut év ‘idemment uñ suréroit 
logue, arrivé sur là rivière -La 
Paix, nous avait centraint d'avoir 
recours aux. petites réserves que 
chaque mission fà force. d'éeono: 
tfies, avait pu meéttie de côté. : 
«Pour éomble,-* nos pêches de 
froid ét le vent nous ont empêché 
de le rendre à destination. Quatre 


s de: rectitude äu jugement. 


o 


bateaux furent pris et. plus! on 
{moins brisés - “par les glaces, à des 
-| distances variant de: 20 à 100 mil- 
“lles de la mission. Le poisson qu on 
[put sauver dût être transporté à 
grands frais sur la glace, avec des 
chiens.: D'où un sureïoît'de dé- 
pénses considérables qu'il nous 
faut maintenant payer. . Ajoutez 
à cela les bateaux à renouveler, 

Il y eut évidemment un sureérolt 
de privations chez nos. missionnai- 
res, :T10$ religieuses, ete. Je n'ai 
pas reçu une seule plainte. ‘‘ Nous 
nous sommes triés, d ‘affaire. du 
mieux.que nous AVOnS pu,’ se CON- 
tente-t-on de ag dire. 


Mais comment ferons-nous Fhi- 


ne ss secours ? 
cents personnes environ dépendent 
du Vicairé Apostolique pour la 
nourriture, le vêtement, le. loge- 
ment. se 
Actuellement les besoins sont 
si nombreux partout et les appels 
à la charité'si fréquents qué j'ai 
bien hésité à tendre la main. Mais 
la faim fait sortir le Toup du bois; 
elle. denne .atiësi aux plus timidès 
le courage de devenir meudiants. 
Trouvera-t-on mauvais que je 
vienne en en toute simplicité ex- 
pôser nôtre situation, et soulever 
un peu le voile qui eache ‘des dé. 
vouements héroïques ?. . Coûte 
que coûte, jé le sais, nos mission- 
nares tiendront bon; nos religieu- 
. ‘garderont leurs orphelins et 
eurs. vieillards: chacun ‘‘fera 
omme il pourra’, avesree qu'i|$ 
aura à sa disposition... .. On ne re. 
garde pas à à une privation de-plus 
où de mOÏnR au: à Mackenzie ?. 


Mais n'y auréi pes, is 
lecteurs qui se laisseront toucher 
et trouveront le moyen, fût-ee au 
prix d'un nouveau sacrifice, de 
um 'iider à diminuer les privations 
de ces see et de ces vaillan- 
tes qui font de plus en plus l’ad- 
Mmiration-de ceux qui les voient è 


l’ LU, 
Les offrarrdes peuvent ‘m'être | 


adressées directement à l'arehevé- 
ché de Saint-Boniface. 

Recevéz, Monsienr le Diteeteur, 
l'assurance de mes sentiments les 
| plus reconnaissants et les plis dé- 
voués en-N.-S. et M. I. 


i G. Brernes, 0M1, 


quote dominanteet cormrune. 


Canadian: Club, 


Trois 


Belle manifestation, dimanche soir, à : 


in 


Le séltit cost de dimanc s 
soir dernier, au. Walker, sous les 
auspices dé l'Alliance . Française, 


aura certainement surpassé tous les 


espoirs des organisateurs. Ce fut 
un succès gt sans la moindre ombre. 
Longtemps avant que se levât le 
rideau tonte | l'immense salle, jusqu- 
faux coins les plus reculés des ga- 
leries, était remplie d'une foule 
enthousiaste venue sr témoigner 
de son adïñiration, de la France. 
Sur er décorée avec un sens 
artiskique qui fait honneur à l'Alli- 
ance Française, avaient pris plate 
le leutenant -gouverneur du Mani- 
toba, Sa Grandeur Monseigneur 
Béliveau, réprésentant l'église cath- 
olique, l'archevêque anglican Math: 
eson et le pasteur presbitérien 
Christie, réprésentants des églises 
protestantes, l' honorable Johrison, 
premier ministre: intérimaire, : le 
jûge. en chef Mathers, N.N.SSS, 
is et  Dugas, les: R.R.P.P. 
Féré, Maägnan o.m:i., des rép- 
présentants des différentes sociétés 
“des nations afiées dé 
Winnipeg. M. le professeur __Os- 
borne, président de l'Alliance Farn- 
aise, présidait. 


Les hits typographiques, 
résultat de la’ grève des typo- 
graphes et de la conscription, noûs 

it-Pobligation-de résum 

bien trop brève façon la plupart des 
discours et de n'en indiquer que ‘la 
Tous’ 
le lieutenant- -gotrverneur, lé pas- 
teur presbytérien, lé juge Mathers, 
lé professeur Osborne, le contrô- 
leur Puttee, chef-ouvrier, le major 
Duncan, vétéran et président du 
se sont unis daris 
un chant de louange à la France. 
‘“’Nous né connaïissions pas la 
France; nous la-crovions dégénérée, 
en décadence... Par son heroïsme, 
son esprit de sacrifice, d'abné- 
gatiôn, ses prodigieuses vertus mili- 
taires, elle s'est révêlée à nous com- 
me la grande nation de toujours 
dont la pure gJoire érhpoñte lad- 
miration de tous. ’ 

.Nous sommes heureux de pou- 
voir donner à nos lecteurs la Version 
française du discours de Sa Gran: 
deur Monseigneur Béliveau qui ré- 
présentait l'Eglise catholique à 
cette. réunion. Nous la férons 
suivre du texte français de l'élo- 
quente résolution dé sympathie 
rédigée par M. le professeur. Charles 
Muller, : de’ l'Université, Notons 
avant de-donner les textes ën ques- 
tion que M. le professæur Osborne 
parka-en-français-et-en-anglais 

Nous sommes. assemblés pour 
donner, à l’occasion du 14 juillet, 
une forme solennelle à l'expres- 
sion de notre admiration pour le 
rôle joué par la noble France dans 
cette guerre ‘mondialé. Oneom- 
prendra aisément que pour <e qui 
regarde personnellement celui qui 
e l'honneur de vous dresser la 
parole, il ÿ a plus que de l’adnira- 
tion, car-un fils fait plus qu'adnni- 
rer: sa mère : i] l’aime. Uni siècle-do 
séparation et une loyauté très 
franche, à. la mère-patrie l'Angle- 


du sang qui coule ‘dans nos veines 
Nous serions moins digne ‘de votre 
respeet s’il en était autrement. 


Permettez-woi-de féliciter les or 
ganisateurs de cette. soirée de 
l’heuveuse idée qu'ils ont eu de 


convoquer les autorités religieuses 


nus Eloquentes confessions.- Beau tribut. 


. Monseigneur Beliveau. _ 


-Feourageusement-chaethn-chez--sorts 
F : ; ES : Mraiter tout autre homme coinme 
on diagnostie pour. pouvôir  re- 
i ; ‘‘lüi-méme voudrait être traîté, 
courir au remède. avant.que le mal “ainaf toute collectivité d'HG 
: «4 1 18 £# Co ité - 
ne devienne inortel. pour d’autres; e = 


terre ne. peuvent faire taire le cri! 


{Ruperficiéllement, mais qui n'en l'illustre président des Etats-Unis, 

gardent -p&s moins, une part for- Pari. t: ii le faîre prévaloir dabs 
[0 > £ | an Le L 

bé. idabl fe de re Fe PRES \bilit és ans | {le monde. Souwhaitons que tout le 


à Winni- 


Discours de Sa Grandeur 


2 $T 


= 


loir écraser un peuple qui veüt vi- 1‘ 
vre et qu'à des traditions de gran- 
deur d'âme à défendre < 

La noble France: donne, en ce 
monrent, aù monde étonné, le spec- 
tacle de ce que peut produire Ja! 
force morale” pour ‘se purger des]. 
ennemis du dedans-et faire face à- 
ceux. du dehors. 


‘droit, et à n'y a pas de droit hors à 
‘‘de la force. 

L'un de teurs historiens, Treits- rE 
chke, a osé écrire ; ‘Dieu ne parlé 

‘plus aux princes par des prophè 

‘tes et par des-songes, mais.il # 

‘a vocation divine partout où se. 

‘présente unb occasion- favorable 

‘“d'attäquer un voisin. ét d’ éten- 

‘‘dre ses propres frontières! 

‘Et leur philosophe Nietzsche : 
‘Une bonne eause, dites-Vous, 
‘'sanetifie: k-guerre. » te RE 

“Mais -moi je vous-dis : c'est 14 

‘bonne guérré qui sanetifie touté 

“caûse.”” 

Quoi de surprenait après un pa- 
reil 6kposé d'idées de trouver sut 
les lèvres du Kaiser la parote que _ 
lui prête M: Uerird, ancien am? 
bassadeur des Etats-Unis à Berlin: 

‘“Lèes sous-marins Sont  mainte- 

‘nant un facteur décisif. Quant 

‘au droit international, ij n'existe. 
«plus. ne 

C'est |! expression . de la menta- 
lité d'une hation dé proie : elle e8t 
horrible, et pour le bonheur des 
peuples, pour qe cette terre. né 
soit pas un enfer anticipé, nous 
devons ‘souhaiter et nous souhai- 
tons. qu'elle ne prévale pas. 


l'aime mieux cette claire et: 
frariche déélaration du génie fran: 
{cais. Je l'emprunte à celui que 
bas avait l'honneur de sa- 
luer l'hiver dernier, le capitaine 
Duthoit, en temps de paix profes. = 
seuir émérite à la faculté de Lille, 
en ‘temps de. guerre capitaine Aux 
armées françaises, l'incarnation,je 
dirais, de la France militaire. N° 
donnait cette fière lecon de droit 
public et chrétien l'an dernier. à 
un auditoire qnébecois.. Après | 
avoir cité les paroles du Kaiser.’ 
rapportées par M. Gerard : 

‘Les sous-matins sont mainte- 
‘nant un faeteur décisif. Quant. 

‘au droit international, il n existe 
‘‘pluë’’ 
le enpitaine Duthoit disait: 

‘Mais le droit ne meurt paë, 
‘bas plus que Ja souveraine sa- 
‘’gesse et le premier antour. C'est 
‘de lui qu'il procède, c'est à 884 

‘‘exigences qu'il à adapté les re- 
‘‘lations humaines. :. 
‘Ce que je voudrais vous mon- 
‘'trer, c'est que le Droit de l’æve- 
finir, s'il lui, faut des sanctions 
‘matérielles, aura encore plus hé- 
‘‘soin, s'il ne vent, pas faire fail- 
“lite d'’attaches spirituéllés, Le 

‘‘droit international anra un fon- 

“dement moräl nr il ne-sera-pas- 

“De même que tout homme doit 


Contre un: ennert qui, 
dans -la force du nombre, appuyé 
sur une _ formidable pré paration | 
matérielle et faisant fi de so Ÿ hon- 
neur à ‘la foi: jûrée pour frapper | 
plus vite aû cor, la France 
lévée dans ane magnifique ou: 
-Xement d'ensemble et a affirmé sû 
détermination de tenir, de vaincre 
et d'assurer une péix durable au 
monde. 


confiant 


ÿ est 


Je. snis perséennellement qu'il à 
a une dizaine d'années en Allema- | 
gne on ne répondait que par un 
sourire moqueur et un dédaigneux 
haussement  d'épaultes à ceux 
qui parlaient de la possibilité dr: 
Ere-résistunte à opposer à +Atte: 
magne par_lat France. : On ne ge 
donnait pas la'pe ne de prendre au 
Sérieux.celui qui qsait soutenir cet: 
te possihilifé 
. Eh bien“ Messieurs, loin de moi 
sans doute lapérisée de diminuer 
le moins du monde l'effort des’ al- 

és de là France eh ee orment. 
je dois même ajouter que si la vie- 
toire finale vient couronner une 
lutte héroïque,-ée-que.j'espère -et 
que je souhaite, eledevra à T'ef 
fort nilitaire de ses Aliés; :-— niais 
ilest vrai de dire, et &'est justice 
dé le proclamer, jusqu'ici les 
Alliés -ont pu opposer ‘iñié résis- 
tance effective aux hordes envahis- 
santes et soigneusement rares 
à l'avance rest dû à l'effort de | 
France et à su générosité de ver 
ser ‘Sans compter Sang sil 
tous les fronts. 

La grande répubiique vuigine a 
vonlu choisir le’14 juillet pour lui 
dire sou “admiration à la face du 
nonede entier, fnutile de dire com- 
bien. il nous est doux d'unir nos 
modestes voix à celles de nos voi- 
sins. 

Le monde souffre | en ce moment 
de s'être éloigné de la vérité, d'a 
voir voulu rem ple cer Dieu par là 
matière et d'avoir érigé en prin- 
cipe en de trop.nombreux endroits 
que la:force.prime le droit. L'’'Al 
lemagne est à coup sûr le plus fer: 
me ténant de-eettédoctrine anti- 
chrétienhe-et anti-sociale,-mats-le 
mal est à la mode, et il faut faire 


si 


SOI 


mes doi traiter comme elle vou. 


que pour ceux qui: sont-sous Îla OT NES Hu 
Let, etre ‘‘drait être traitée les collectivi- 
gouverne de la caste militaire-al.|,, * K Ver 

tées semblables à: elle, d'êtres 
lenrande. 


‘raisonnables, libres et créés à T'i- 
‘mage de Dieu, a 
‘Les nations'sont fondées à ré-. 
elämér comme les individus : la 
‘personnalité. Elles sônt: tenues 

‘ide se traiter mutuellement cor- 
‘ne des d'a Pot à 
“De. découle logiquement à 
Mie —e nation grañde-ou pe 
‘tite le droit de poursuivre libre- 
‘ment ses destinées et, comme oh 
ft, de. disposer ‘d'elles: mêmes? 
C''ést, croyons-nôus, l'un des àr- 
ticles “du programme . de ‘paix de 


Les idées mènent le none. 
t-on. dit, et c'est vrai: Soux le 
matériel qui étonne parfois -par 
‘son application brutale, on ne fait 
pas assez attention au prine ipe di- 
recteur qui a poussé à l’action. 

‘Hegel, l’un--des maîtres de la 
pensée allemande et-un de eeux 
dont Ja doctrine grandement 
Leontribué à faire ph dieu dela for 
Tée brutale, fait da et là, dans ses 
léerits, des: exposés de: prineipes 
auxquels le Ynonde n'a réfléchi que 


fe 
fait 


14 


les faits qui font reé er le monde 
mA ul nd Rs répandu jusqu'ici par Ti no 
{d” épouvante. "En voici queques- |} 


etoiviles à cette manifestation Le 


-Rapprochant ainsi le tefnns de l’é 
ternité il-est fout naturel 
attire les uns vers les autres 
représehtants-de 
et religieusé 
.Ceite guerre, .avee son effroya- 
-ble'déploiement de force matériel- 
le, montre én définitive ‘que, la for 
ce’ Hrutale est loin d'être la loi su 
prême à régir le inonde, tiais qu'il 
faudra toujouts compter avec ko 
force. môrale qui “est un ’ 
puissant dans la vie des nations 


qu'eHe 
# : 

lies 
l'autorité civile 


Ev. d'Adramyte. | H est toujours dangereux de: vou E: encère: La foree exprime le (A. rue en ph 24 7) 
3 ? "ba À EN $ ï Ag 5 S É 
’ f e ® 7 y 
1 : … 1 | did ds at ne : : Pa LR es . 
Mens ANSE etre : k Le 7 RE da te AM 2 a ce à ï : ner de ve : re $ MERE Er ete “# " K ù 
ans ns nutella sure aa alt mage mena ncrmarmdramnnermanomnnaminngr nt mm amener cop mmanndtetnminnandnlieenomnt % pales + , Hé a 


uns : g ; x À 
guerre ravivè la foi à la vie future [n’y a pas de raports moraux [nes pete faire résonrier ‘un . ‘péu 
püisqu'elle envoie chagué jour 4uli'ontre Les + états, puisque lex états | pius-“haut “quelques grands mots 
tribunal du Souverain Juge-un|\ne sont. pas AS NAN ed : ides de sens reel, métis qu'on #'At- à. 
grande nonibre d'être chéris que leva p'6h Rica dus. sh que |tithera à des réalités. Re les 
nous comptüns bien revoir un jour. | %tat ne pbut pour: déterminér.s4 A la:préparation des armes, à là 


faeteur |‘ 


ePranrer-et-ses nttée ne Te koi 


force morale, au plus-pur-patrio- 
dise, 1} faut ajouter un moyen au- 
quel.4 recours le président. des 


que ses inté 
D'où résul 
illusion in 


‘teonduite 
‘‘rêts et sa puissance, 
‘‘te enfin que c'est une 


tonsuiter 


“sénsée de Ten in BUCFFE DOUT À Etate-Unis-et dont il proelame An 

‘mal et un wmal rémédiable.. |” nécessité à la face lu monde, DA 

_“Ee fournit À une’nation_. le di 7: AREAS 4 ‘a % été réal par. + 
‘moyen de réaliser, au détriment |,, e Sénat et la Chuubre des xe- 
‘den autres: s’il le feu, la pléni : préseritants que la guerre nes: 
“tude de so} rpg , “fait un devoir partieulier de pe.” 
= La victoire, : roûvons- | ‘'egfhaître yuible “one et dévote- 
ailleurs, *‘est pout le peuple qui nent. notre dépendance : RveRS 
: “le Tout-Puissant, et d'implorer 


la rempoñte lapreuve irrécusa- 
‘*ble du droit. qu'il a-de vaiñere:" 


VA LA GLOIRE DE LA FRANCE 


+ 


L'HONT ITEES 


: 


il 


>. er HD to tie qui. a daigné fevlavt 
.…: donner l'élan à cet éssur littér el 


i 


» 


ON TAOTONRONS TRS TTTS TES TOUS ES ONE SAN LCELTTTES ESS N 


LEZ “54 


>Les 1 nes de ne ainnl de cadet de 
 Pranedie Cats moins ve triple en de religion. C'est la 
bruit que de besogne, ont, de- |tadelle centrale, le dernier refuge 


ont Mlle E. Dubue est |l'amour vrai de la famille, de la 
Présidente. Ce comité a Lun pes Dieu qui grave la loi 
tive d’ ‘organiser üne rie | oature elle.-dâns le eoeûr, amas 
eonféréners parmi nés mhotres | eû le fagonnant. 
de engager velles-ei à “l'effort | . Aussi, quand une jeune ‘file dis- 
. Antelléctne! qui leur.est imposé, illtinguée assaillie dans une eonver: 
. æ défà-demandé et obtenu l'eneou- | saifon. par de beaux esprits trop} 
rarement effeetif. d'éminents con- laudaciehix répod. aux attaques! 
ntre autres de S.° avec. doueeéyr | et conviction en dé: 
t la mérité, si' parole douce 
re,|et sér use fait réfléchir autant et. 
“dans uotre cereie-par-une-en ylus riême,que si elle tombait de 
rie de piquant intérêt et pleine de la chaire foudroyante d’un Bui- 


2 eme Le eu pv 


Leg por mois, lenr eomité |oû s’abrite avec la pureté virginale | nid où dorment les pie vu Far 


: fiant ; 


. de Dieu, © 


: dans le coeur de 


2 


“solation et les progrès de : notre 


Mdoux parler!’ de France depuis. 


de siècle de Lois XIV jusqu'à nos 
rs. L'improvisation da sujet a 
ls cause que nous n'avons pu 
_én cominuniqüer au dehors tonte 
: la saveur. 

Aujourd'hui, le Coin dés ‘Da- 
mes est héureux de mettre sous 
les Yeux de hos sympathiques lee- 
trices le texte de ln conférerree 
donnée-par le R. P, Blain, S.J., à 
l'assemblée de juin de la L. D. C 
F. Exprimant au bon Père le dé- 
sir faeilement réalisable — puis- 
que e’était écrit — d’ei faire pro- 
fiter toutes nos soeurs, voire même 
nos frères, 
tiers. C'est un sujet tout d’actua- 
- Aité qu'il est à propos d'approfoni- 
_ dir, pourvoir. toute l'influence 
néfaste. produite sur, les peuples 
par cette loi du divorce qui s'in- 
troduit au Canada. : 

: _ J, des E. 
ee 


Mesdemoiselles, Q 
* Vous avez eu jusqu’à présent la 
mäin heureuse dans le choix de vos 
conférenciers. Tout dernièremetit, 
%e R. P. Turquetil, O.M.E, vous 
adressait la parole. -On ne pou: 
. vait rien entendre de plus neuf, 
de -plus-intéressant.-de:-plus-édi- 
rien de présenté avec plus 
de vie, de naturel et d'entrain. 


* Aussi le missionnaire .des Esqui- 


maux du nord laissa dans tous les 
esprits un souvenir ineffaçable. 
Mais, pour aujourd’hui, je 
crains vraiment que -vous-ne-vous- 
soyez trompées en me demandant 
et surtout que: je me sois trompé 
moi-même en acceptant. Car, 
c'est urie tâche ‘délicate de parler 
aux Demoiselles dela Ligue, et je 
.ne me sens pas l'aptitude de trai- 
ter les choses avec l'élégance et 
le fini que votre goût requiert. Peu 
habitué à travailler dans le fin, 
dans la dentelle, j'ai manié du 60- 
lide, du lourd dañs les sciences 
naturèlles et dans la religion. 
Cédant à mes habitudes j'ai sur- 
tout visé à l’utile et j'ai cherehé 
« quelque bon sujet de doctrine pour 
‘le traiter devant vous pendänt une 
petite demi- heure. Je m'efforce- 


. rai done de vous donner: Ja vérité, 


‘ét-vous, j'en suis sûr, fût-elle lour- 
de comme le plomb et dure comme 
le fer, vous saurez bien la recevoir 
avec grâce et y mettre 1 ‘élégance 
iet la beauté. : ; 

Je me suis proposé de vous en- 
ttetenir d'un sujet en deux petits 

ts: ‘‘Législation mhatrimonia- 
e'”, Püissé.je vous rs à ré: 
pandre la bonne doctrine et à ré- 
futer l'erreur! 
. Mais, vous me direz. peut-être, 
nos âmes sorit bien mobiles pour 
“recpvoir l'empreinte durable des 
rands principes de justice et de 
roit. 

A cela je réponds que vous êtes 
-beaucoup plus sérienses que vous 
ne croyez l'être; et je m ‘appuie, 
sur l’EÉcriture sainte qui attribue 


À la femme vertueuse une fermeté 


de conviction : admiräble:: ‘‘Les 
commandements de Dieu, dit-elle, 
gont dans le coeur de la femine 
hainte comme un fondement .éter- 
+-hel sur la pierre ferme.’ (Eccli 
77 


ét) 


Ainei done les commandeme nts 
c'est-à-dire’ /les - articles 
fondamentaux du: droit naturel et 
parmi eux, ceux:là surtout ‘qui 
règlent-le mafiage, : sont établis 
la femme  ver- 
tueuse comme sur un fondement 
* mébrarilable. Ces grands prinei- 
pes s'éérouleront ‘dans les cer- 
veaux des-puissants génies, des 
grands législatéurs qui les trave 

tiront dans les traités philasoph} 
ques et leurs. codes: de, lois; pas 
Hs resteront inaltérés dans'le eceut 
de la femme vertueuse. Dans cet- 

te demeure chaste et pure le droit 
naturel matrimonial repose sur 
une base de diamant, entouré d'u- 


L'huile de 1 l'athèté 
frietionner l’athlète 
rien trouver. de mieux que l'Huile 


Pour se 
ne saurait 
ÆEcleetrique du docteur .Thomas. 
Elle assouplit le& museles; rend les 
‘ nerfs flexibles, en expuise- toute 
douleur êt les-rends aptes à: l’ef- 
fort qu'on leur demandera d’ac- 


complir. C'est un des.principaux' 
mérites de getie huile. et des 
athlètes qui s’en servent depuis | 


renseignements sur l’é: }set du d’un Bourduloue. 


| 


il y: atquiésça volor-: 


File ar- 
vête la mauväise plaisanterie sur 
les lèvres et fait descendre la Ja 
mière dans-tes coeñrs. s 

Ce rôle important de la. jeune 
fille chrétienne dans la société m'a 
sneouragé à prendre un sujet uti- 
le et sérieux, es 

Les-journaux sont soumis à une 
censure sévère au sujet dela pu- 
blication des nouvellés de la guer- 
re. On contrôle les faits à pu- 
blier. Que n'établit-on aussi une 
‘sensure pour contrôler les princi. 
pes à propager? Où émpécherait 
ainsi lg diffusion d'idées perverses. 

Ainsi, tout récemment, certains 
journaux unt publié des nouveau- 


tion matrimoniale au Canada. On 
en veut-à l’ indissolubilité du ma- 
riage et quelques écrivains protes- 


{ants ‘se sont faits les champions 


du divorce. 


Au Canada, comme on sait, à | 
d'exception d’une couple de petites- 
provinces, le pouvoir d’actorder 
le divorce est réservé à l'autorité 
fédérale, à un comité du sénat. 

Cependant aucuñe puissance au 
monde ne peut séparér ce que 
Dieu à uni; aucun pouvoir ni iei- 
vil, ni religieux ne peut disssou-: 
dre le mariage chrétien consommé. 
Quelquefois, dans certains cas mal- 
heureux, les époux peuvent obte- 
uir légitimement séparation de 
corps et n'être plus tenus à la co- 
habitation, mais jamais, au grand 
jamais, ils ne peuvent faire dis- 
soudre le lien conjugal de manière 
à pouvoir en conscience redevenir 
libres de contracter mariage avec 
une autre personne 


és létranges au sujet declégisla- 


AREA LALALE! 


refuge |nuit et de l'orage 


tendant. à leur réveil la Put 
qu'ils nerecevront plus.’ : E 

Quet: avenir va se lever _ 
eux!. fa 


ques que dans deux écoles de ré- 
forme des Etats-Unis, l’une dans 
l'Ohio et l'autre dans l'IHinois, des 


denx tiers des jeunes détenus’ ve. l'a8 


naient de familles brisées par. le 
divorce. É 

‘En: Angleterre,».0n va eñeore 
pins vite qu’au Canada dans cette 
déplorable innovation. Trois ans 
d'absence ou de séparation de la 
part de l’un des conjoints sera, 
d’après un projet, un motif suffi- 
sant poux obtenir un. divorce. 
N'est-ce pas 1à une idée pratique 
et vraiment commode en temps de 
guerre? : 

Des soldats. revenant du: front 
après avoir échappé aux balles 
prussiennes trouveront leur fem- 


‘ me divorcée et remariée. Ou bien, 


s'ils sont eélibataires ou veufs, ils 
trouvercat des femmes divorcées 
heurenses de se remarier avee des 
hépos nimbés de gloire. . Certains 
gouvernements se croient tout 
permis pour favoriser les soldats 
rétour- du front et veulent leur 
donner les meilleures positions, 
les meilleures terres et même des 
femmes; devraient:ils pour cela 
les ravir à leurs maris. - 

- Le divorce est un chänere ; il s’é- 
tend, il mange, il grandit. Nous 
#n avons un exemple frappant aux 
“Etats-Unis. 1 

Pendant vingt'ans; de 1867-1867, 
le nombre total des divorces fut 


années suivantes ce noînbre attei- 
gnit lé million. * Proportion gar- 
dée, le divorce augmente plus vite 

-la population. Quand la po- 
pulation se double le nombre-des 


te ans: de 1867 à 1907, le nombre’ 
des divorces passa ‘de 10, 000 par 
année à 66,000 par année, 

Ce mal se propage comme une 
épidémie. D ‘ 

Aujourd’hui le Japon, pays 
païen, tient le record du monde 
avec 100,000 divorces par année. 

Hélas ! plusieurs pays soi-disant 


Lé Canada, pays ebrétien cepen- rhrétiens sont en train de ravir au. 


dant, s’ést arrogé ce droit, mais 
par un reste de pudeur, il.l’a réser. 
vé au sénat d'Ottawa ulin d'en 
rendre_l’exeyrcice plus difficile et. 
plus rare. 

En effet,-ce n’est pas 
nonde qui peut sé payer un-divor- 
ce. 


tout lefeeux qui l’admettent. 


Japon la première place dans cet 
odieux corïcours. 

Les pays chrétiens qui né re- 
‘onnaissent pas légalement de di- 
vorce sont moins nombreux que 
Ce sont, 
l'après Mgr Paquet: l'Espagne, 


Il faut commencer par faire |le Brésil, la République Argentine, 
un dépôt de cinq cent dollars ; puis [le Chili, 


le Pérou, le Paraguay, 


il y a les frais de voÿage pour les [l'Uruguay, la Bolivie, la Colom- 
intéressés et les témoins, les hono- bie, le Vénézuela et la Nicaragua. 


raires des avocats et d’autres dé- 


l'Italie, . l'Autriche, Ja Pologne 


penses qui font monter la. somme | russe, l’Ilede Malte, le Mexique, 


assez haute dans l'échelle des mil- 
liers. Bref, 
pour avoir l’infortune d’une divor- 
ce, 
bruit d’un grand procès et quel: 


quefois un peu de scandale .qui causes des 


sert à ‘épicer les conversations de 
salon. 
noces. 
! Plusieurs journaux protestants 
ont fait une agitation pour obte- 
nir d'étendre à toutes les provin- 
ces du Canada cette juridiction 
sur le divorce réservée jusqu'’au- 
jourd’hui à la capitale. Ainsi, di: | 


saient-ils, ce-privilège-réservé-aux | population catholique: 


riches seulement 
portée des petites 


sera inmis à 


bourses. Pour- 


quoi ne pas.étendre cette faveur-à | ne 


L’ Europe fait  piteuse- figure 


il faut uné fortune {dans eette liste de pays -où les lois 


respeetent. Il indissolubilité d du ma- 


De plus il y a,le tracas, le l'riage. 


“Un esprit ré éflééhi rechérche des 
-pliénomènes sociaux. 
:ssayons done de trouver, la sour- 


Les 6 pau ue sont plus æux |ce du mal, la raison de la diffusion 


prodigieuse du divorce, principale- 
ment aux Etats-Unis. 

Il y a. surtout déux causes; l'ir- 
réligion et le féminisme 

Au sujet du peu de religion qui 
existe aux Etats- Unis, qu'il me 
suffise de dire, qu’en dehors de la 
quarante- 


la lhuit pour pour eent,' c’est-à-dire, 


à peu près la moitié des citoyens, 
professe aucune croyance, ne 


tous les conjoints fatigués LL üñ de] pratique aucun culte, ne mei les 


l’autre ?- 

Mais ‘les enfants, eux, 
comptent düne pas? ‘ 
devenir ? La- loi, dit-on, y: ee 
ra- Ils suivront le père ou la mè- 
re, d'après ‘la sentence du juge. 
Du moins, leur ‘subsistance 


ils 


ne [innombrables dénominations 
Que vont-ils pullulent dans la républiqué, : Or, 


pieds dans aucune des églises des 
qui 


un mariage contracté entre per- 
fonnes sans religion n’a pas plus 
de valeur que le serment ar un 


sera athée. Par le mariage les conjoints, 


assurée days quelque institution unis en un seul prineipe produc- 
charitable. — Oui, je vois que leurfieur, engagent à remplir l'office 


existence matérielle sera garantie, 
Mais leur. vie morale sera ruinée. 
Leur. pauvre petit coeur sera di- 
visé’entre le père et la mère: Or- 
phelins en réalité sans le: parai: 


de propagateur de la vie suivant 
les intentions de l’Auteur de la 
vie et de la nature, Le mariage a 
done uné relation essentielle avec 
Dieu; il est done un atte religieux. 


tre, ils n'auront, plusieurs d’entre | elül à done qui ne reconnait ni. 
eux, pour les élever ni le soin des | Dieu, ni religion, ne peut conce- 


parents qui ne s _. occupent pas, 
ni les secours de la charité dans 
les orphelinats. où les parënts au- 
raient honte de les placer. Ils se- 
ront dans un état contre nature. 


Lnvers le Législateur 


voir la vraie notion du mariage, 
ni la sainteté de €: contrat sacré, 
ui la responsabilité qu'il. ihpose 
du” genre 
humain. 


Voilà l'affreuse doctrine (quel —{n-maringeconéhren dehors de: 


l'on préconise dans un.pays chre. 

tien. Aussi, notre journal la Li: 
berté du 22 mai, réporidit par un 
article cinglant à ceux qui veulent 


la-rehigion aurx seulement la bé- 


L: ss de l'ijdigestion. — 


implanter ce chancre infecte du !L’ indigention est un inal commun 


divorée dans notré provineé 
:- Il se trouva mêthe parmi les pro- 


testants des hommes de coeur dont |mañt et souvent :la 


et rares sont ceux qui en sont in. 
demnes. C’est un mal très /dépri- 
douleur qui 


la conscience fut révoltée, Un écri. | l'âccomnagne est atroce. Le meil: 


vain de Toronto se récria 
cette prétendue faveur: 
vorce. 


‘La belle faveur, en effet, le FRE ment. 


contre Hieur remède eantre ce male. "est les 
du di-} Pilules Végétales Ge" “Parmelee - 


prises fel que.le veut le ‘traite- 
Elles régularisent le cours 


privilège pour des époux que d'é ‘de l'estomac et redonnment là san 


tre ineités à aggräver, à perpétuer:|té. 
‘par um.divoree facilement obtenu|un spécifique reeonnu contre 


Elles sont depuis dés pendes 
a 


up désaccord momentané, une pe-d dyspépsie et l’indigestion. et for- 


tite chiéane de m 


méhage, à laquelle [tement recommandées à cause » de 1 


. des années peuvent ex tém moigner.|surait pu succéder une unon plus |ces qualités. 


“HR +: été asbl à par : del: ‘statisiss Hi 


de 328,716: et pendant les vingt |’ 


diyorees où quintupje. En quañan une “igue : au’ torrent. ‘envahisseur | 


irédietion 

sspergés sur les iouveaux Époux, 
ui appartèment d'hôtel pour ehez 
‘nous, Jes- “théâtres et les danses 
pour | amisemenfs ; des chiens, deé 
chats, des oiseaux pour famille ; 
le vrémént .et l'ennui pour 
ogenpation ide, ménage, et enfin, 
mévhablement le. fivorce . pour 
terme. 

La Siné cause e du peu de sta: 
bilité Gu mariage chez 108 Voisins 
des Etats, c'rét le féminisme, 
e’est le éhangement introduit dans 
le rôle. social de In femme. Des 
professions, des :sarrières, . des | 
états de vie.jusqu'à présent réser- 
vés aux hommt sont maintenant 
accessibles aux férnmes. Au dieu 
d’être retenues à la maison par 
leur rôle d’épouses et de mères, el-! 
les: ont des occupations -extérieu- 
res fout eornme les hommes. 
femme. n’est plus ,seülement 
compagne de l'homme, elle est 
rivale, sa concurrente. - Elle aussi 
veut le grand air, la liberté du de- 
hors. = La reine du ‘foyer se dé- 
pôuille de son manteau royal, lais: 


se tomber son sceptre, jetté aux! 


orties. sa couronne de grâce et de 
modestie pour aller légèrement 
vêtue s’ébaudir dans les places 
publiques. 

Pour.vous, Mesdemoiselles, êle. | 
vées par des mères vraimeñt chré- 
tiennes, instruites et formées par 
des religieuses dont la compéten;| 


ee et la’ Yertu solide sont reconnues ‘#atoire. 
favee honneur, vous allez opposer 


PA: Ja Sagesse: de-votre-exemple- 


des passions dévergondées et des 
idées perverses. - 

Plusieurs catholiques sont tou- 
jours prêts à défendre l'Eglise en 
l’excusant par des, raisons boîteu- 
ses, et à combattre pour. la vérité 
enfaisant dés | concessions. Ts di- 
sent que c’est mieux d'avouér ses 
torts pour contrediré ensuite avec 
plus de force. Ils reculent, disent- 
ils, pour mieux sauver, mais ils ne 
contredisent, jartnäis, ‘ils. reculent 
toujours, ils né sautent pas, si ce 


n’est peut-être en arrière. 


Par exemple, au sujet du ma- 
riage, on éntendra une objeetion 
comme celle-ci: l’Eglise est trop 
sévère ; elle. a séldn le lien indis- 
saluble ; il ne l'était pas de sa nà- 
ture. Pour prouver cette erreur 
on dira : Voyez avant Jésus-Christ, 
les peuples n'avaient pour se gui- 
der que la nature et la raison, et | 
ils n’admettaient pas l’indissolu- 


bilté, du mariage. Pourquoi l’E- 
glise est-elle plus sévère" que le 
nature?" s 

Notre apologiste conçitainit di- 


ra: C'est vrai, 
plus que dè raison, rhais, et voici 
l’excuse boîiteuse: elle a de bon- 
ues intentions, elle agit pour 
bien du genre humäin et surtout 
pour celui de la femme. Ainsi l’on 
donne à:l’Eglise le rôle d’une bon- 


ne vieille qui dit à son enfant: 
“#Ne:va' pas dehors... il y a le 
loup qui va te manger”, — HN n'y 


a pas de loup, la vieille: trompe 
son enfant pour té"#urdér à la nrai- 
son, — elle-a-de bonnes intentions. 

Œüt, Mesdemoisellés, ‘ji éenten- 
du des gens instryits dire: le ana- 
riage 1'est pas dè sa natüre indis- 


soluble, mais l'Eglise l’ayant élevé 


à la dignité” de sacrement lui a 


conféré une indissolubilité - que 
l'essence. des choses n’exigeait 
pas... ælle aVait de bonnes inten- 
tions. te. 


Eh.bien, je crois que Îles demoi- 
selles de ‘la Ligne ne seront ni si 
faibles, nisi timides. Elles diront 
en bonne philosophie naturelle et 
sans avoir recours à la révélation: 
le mariage est de nature indissolu- 
ble et les peuples qui avant .Jésus- 
Christ pratiuaiént le divorce et 
l’autorisaient par leurs lois, n’o- 
béïissaient pas aux principes du 
droit naturel). 


“dy ris et ‘dés “eohfétir 


l'Eglise ect sévère. 


le, 


|gitime et 


| 
| 


| 


AIS Non, non, Findiodiobitiéé ‘âu|patents et suitont pour 
Se Eur d see 
Ÿ par e 
[Ji'essence même des 


| 


choses. 
 Qu'ési-ce en effet que le Maria- 
hou en tee à y abstraetion fai- 


jo reg FA une societé ami- 
{cale et-constanite de l’homme et de 
la femme Ag 4 la procréation 16- 

Mae éducation. des 


Cette définition Re bien 


[l'objet di eantrat matrimonial et 
nous montre qu'il est’avant tout 


[L'union de deux volontés libres, 
qui s'engagent à vivre ensémble 
añs uné mutuelle affection pour 
fonder. uñe famille ‘et ‘s assister 
mutüellement dans la poursuite de 
leur destinée.” Ce. éünträt: dure 
‘aussi longtemps que son 
l'exige, c'est-à-dire toute da vie. 
‘Sans doute un acte passager en- 
gendre les enfants: Mais'leur édu- 
cation physique et morale requiert 
la coMaboration continue et cons. 
fañte des parents: Enfin, quand 
cette oeuvre de l'éduention est 
‘achevée, les parents sont arrivés 
au seuil” de la vieillesse. Alors à |‘ 
leur tour, ils ünt besoin de soutien 
mutuel pour la vie de leur corps, 
d'affection et dé confiance pour 
la vie de leur coeur et du secours 
de leurs enfants pour l' un. et pour 
l’autre. 


Nous voyons done ainsi qué la 
fin, le but du mariage exige 6a 
perpétuité. C’est là la meilleure 


La | preuve que nous puissions dgnner 
la | de: cette vérité qui. mérite /toute 
84 | notre attention. 


Les Tois qui régissent lé mariage 
doivent se conformer, au droit na- 
tüurel antérieur et. supérieur au 
{droit civil; et le pays qui par sa 


législation dissout de lien conju-| 


gal, céemimet un sacrilège, travaille 
à la ruine de la famille et de l’E- 
|tat lui- -même. ve Q 

Qüe d’ attentats contre % droit 
naturel se permettent les lois de 
certains paÿs! 


Le mariage'est libre et non obli- | 


On se, propose, en Alle. 


magne, de forcer tous les jeunes ÿ 


gens de vingt.ans. + D se-marier. ce. 

Aux Etats-Unis, on établit’ un 
bureau médical où les futurs con- 
| joirits devront se présenter avant 
| de contracter mariage; et si par 
malheur ils sont phtisiques on ne 
leur permettra pas de se marier. 
Ces règlements sont attentatoires 
à Ha Hberté individuelle: les infir- 


més,.les pauvres ont le droit de se. 


marier, malgré leés nouvelles. doc- 
trines de l’engénisme pour l’amé- 
lioration animale de la race hu- 
maine. Peut-être ces déshérités 
de Va nature et de la fortune avec 
leurs enfants n'auront pas une 
grande part aux jouissances de la 
vie, mais tous ont.une âme dont 
la vie est éternelle et dont le bôn- 
heur final est indépendant des con- 
dtions de richesse et de santé. Ces 
infirmes, ces malades, peuvent Imé- 


pays. Ozanam phtisique et d’une 
santé précaire a fondé les çonfé- 
rences de Saint-Vincent de Paul 
et est devenu une des gloirés des 
lettres françaises. Newton enfant 
maladif est devenu le plus grand 
astronome du monde: 
Hélen Kellar,' sourde, 
aveugle, conquit les grades univer- 
sitaires nralgré ses infirmités .et 
après un entraînement-soiyné put 
donner.des conférences publiques. 
: ; : 1 
Notre petite canadienne Lüdrvi- 
ne. Lachance, affligée dés mêmes: 
infirmités, fut: instruite par- les 
Rév.-Soeurs de la Providence à 
Montréal. 
couture et .de 
broderie, elle lisäit leë caractères 
en saillie fabriqués pour les aveu- 
gles et quand elle se jetait à gé- 
nôoux. pour prier, ellé. le faisait 
ävec dés gestes si'expressifs" et 
tant de recueillement que Îles 
spectateurs en étaient attéendris 
jusqu'aux larmes. Elle vient de 
mourir, il Y a quelques semaines, 
à l'âge de vingt-deux ans, dans 
les plus vifs sentiments de piété, 
et maintenant sortie de ce monde 
matériel qu'elle a si peu. connu, 
elle voit ce que l'oeil dé l'homme 
a point vu, entend ge. que son 
oreille n’a jamais entendu; ‘elle 
jouit de ces harmonies ‘célestes et 
de ceë splendeurs divines 
lui a appris à connaître et à aimer 
en dépit du défaut dé ses sens. 
N'est-ce pas une glüire insigne 


vers. ouvrages. de 


Allez chez Ashdown,. 


que vous désirez: 
pa ET ntures. 


age, balle, chasse. 
rés ‘attrayants. 


| RUE MAIN. 


 SLCEST DE LA QUINCAILLERIE 


le: grand sites 
. avons tout ce dont vous pétvez- avoir besoin pour votre 
‘jardin, pour votre maison, votre ferme. 
lits, matelas, sommiers, grafonolas Co- 
lumbia; res Pathé, disques, etc. Outils les plus 
Objets de sport: golf, tennis, cano- 
Nous avons touùt cela. et à des prix 
Venez voir M. Guilbert, qui parle français 
: se fera un re de vous servir. 


 ASHDOWN’S 


Nous 


Peu importe ce 


| WINNIPEG 


à LT 4 NE ET APR SLI APR 


À 


; objet ë 


d’ Dia. instruit 
fille qui pe * voyait 
entendait pas, avec qui 
pouvait communiquer que 
par le toucher, et à l'aidede ee 
seul-sens, lent et grossier d'avoir 
fait passer dans son âme imfnor- 
telle les nations de .vertu:-de reli- 
gion, de Dieu, de l'avoir élevée 


nes religi 
cette pau 


enfants, et pour le secôurm mutuel | nel..."  ! 
re (Bernard. ar: Flo tn mA des enfants à là vie | 


morale ef suruaturelle, voilà sur. | 
tou} la vraie: maternité. 
ferme. éous ce rapport st appeke 
à êtté mère, et''vous avez gagné 


ce titre, Mesdemoiselles, par votre | 


oeuvre admirable des catéthisnies 
dé’ première. “communion: 
femme doit, énseigifér, souvent en 
paroles et toujours par L'exemple. 


C'est: la’ fenirre qui donre au 
foyer domestique son “-prineipalt 
aîtrait ; c’est la reine de la famille 


ue 


jusqu au monde eine fiers 


Eee 


Toute: : 


7 Juillet 
21. Dimanehe—1V ap Pent:” 


Se 
Praxède. 
22. Lundi—Ste Marié- Madelëine, 
pénitente.. nu x 


23. Mundi —S, Apdllinnire, 6x 
24, Mercredi Sra Chr istine, 

Le Re 

 Jeudi-S. Jacques, “apôtre 
26.. V endrédi- Ste Anne, More 


vier 


26: 


la B. V. M. à sa 
#7. Samedi-#.. Masimign Le Dé. : 
; siré : 5 


L'Exterminateur de : vers: 
“de l'organisthe sans tiuire DE RESF 
santé de l'ènfant., parte que’ sun 
‘action toût en. étant. shioece 
douce. 


me être utrles au progrès de leur| 


+ 
muette, 


ÆEhHe pouvait faire-di- 


qu’on 


et une douce eonsolation pour les: 


et la famille est le coeur de Ta 
patrie. : ; 


L’Eeriture sainte décrivant la 
femme vertueuse dit : 


N. Pirotton 
i4i RUE DUBUC 


NORWOOD, MAN. 
Tél Rés M 3606 . 


‘Comme Je soleil se évatit dans | 
4e ciel qui est le trône de Dieu 

‘orne le monde, ainsi le vise 

‘d'une femme vertueuse est: l'or. 


a 


‘nement de sa maison!" : (Kccli. | Manufacturier de mo 
26, 21. , numents funéraires 
} — en marbre, Rranif et 

autre pierre, ex-voto, 

Je’ vous: souhaite ‘donc, Mesde-| hier d'autel. redres: 


säge, lettrage et net- 
toyage de monuments 
| posés. Maison fon- 
| dée en 1914, Seule 
maison de langue 
française dans vout 
l'Ouest 


moîiselles, que ce sole il brille cha 
que jour dans chacune’ de vos mai- 
sons. den 


Saint-Boniface, le 


= DEMANDEZ 


| ‘Demañdez nos prix et nos catalogues ou toute autre 
|. chose que vous pouvez désirer dans les produits 
-enf euilles métalliques noires ou galvanisées 


dotées 


Toiture. ou murs de tout genre 

- Bassin à. eau 
| Réséivôle pour Wagon 
| Ré éservoir et barils pour gazoline 
_ Gouttières et conduites | 


The Winnipeg Steel 
| Granars & Culvert Co Ltd 


NOUS PARLONS FRANCAIS 
SAINT-BONIFACE MANITOBA | 


ues | Unes De Nos Lignes 
— 


:_ Quelque 


Ferronneries pour bâtisses, papier à bâtisses de fous gen 
res, papier à couvertures. : : 


: Moëllons et blocs de bétons: pierre, éoncassée de toute. ‘ 
grosseur, sable, gravier, éte. 
EN 


Glaces de fantaisie, fenêtres, vitres. 


Portes et chassis, cadres et moulures, bois tournés 
. ments. intérieurs et extériéure 


La Cusson Lumber Company. Ltd. 


TEL. MAIN 2625-—2626 BAINT- BONIF AGE, nel 


Lrné- 


Springfield Fié & Marine Insurance Coy 


DE SPRINGFIELD, MARS. - 


Cette Compagnie, dont l'actif est de $11, 74106. 86, fait 
affaire en vertu d’une Charte Fédérale et assure 
â des taux modérés, * 8’ adresser à 
M. J. À. MacPHEE, Agent. 
Notre Dame lsvonient Dé: Wine, Mai. Tél. M. 1881 


ES gourmets 

ne se- ser- 

vent que du bacon 

de ‘‘Dunt'’ et de 

la charouterie de 
Paul Lafond: 


je 
| Manitoba s “Abattoir. & 2e Ltd. 


En face des Cours à Bystiaux 


| Téléphones Main 1583—5100 - Saint-Bouifuos, Man. 
Ve visiter notre paire. 


. 
‘ 


a oéilbengien sang À 2 Fe 
>, 


{ _— 


CRT à 


de 


de: 
Mother Wraves ehasert les. 1er 


LS A 


10 ‘jun 1918 Es LES 


4 


ns 


him one mate DR ar Du re eme “rs te à 


" 


L à Bee" 


— 


Luis 


: norité. 


in REA 


L 'enfermerodt et te ser- 
toutes parts, té détrui. 


roht entièrement toi et tes enfants | 


son dans ton enceinte, et ne 
pas en toi pierre sur 
Parce que tu n'as 


“Etant ensuite entré dans 


es acheteurs, ir te 

Æerit: Ma maison est 
«de prière, et vous en 
‘tine taverne de voleurs. 
: les jours 


ge 


‘à (Buite) 


CRT À POS arte 


Le Manitoba Free Press, le To- 
.ronto Globe, le Vancouver Sun et 
beaucoup d’autres journaux  ea- 
nadiens condiisent äujourd''hui 
une politique éditoriale qui, si ebie 
est poussée jusqu'à sa conclusion 
Jogique, sera dans mon opinion là 
cause de sang'versé où même de 
. Suerre civile au Canada. Il y à à 

ine quelques mois, le Manitoba 

Preës a dit que la conserip- 
tion’ était une chose impossible, | © 
; ‘elle voulait dire que la moitié 
u Canada aurait à surveiller l'au- 
tre moitié. En d'autres mots, cela 
voudra dire la guerre civile, et ce- 
‘RER le Free Press ss prêt au- 
urd'hui à précipiter eëêt état de 
choses qu'il a lui-même prévu. Si 
cela arrivait, même partiellement, 
la contribution de troupes par dé 


- Canada serait finie. Et non seule. 


ment cela arriverait, mais sg vie 
économique serait tellement para- 
lysée qu'il lui serait impossible de 
fournir aux alliés üne assistance 
même matérielle. Le New York 
Times peut bien, malgré ses lunet- 
.tes Tofy, voir que le Kaiser vote- 
rait pour là eonscription en Irlan- 
de comme il l’a reconnu il y a une 
semainé ou deux.. Le général Bo- 
tha dans le sud de l'Afrique peut 
bien se déclarer contre la cons- 
cription, et la Russie peut aussi ne 
faire aucun effort pour imposer la 
conscription à la Finlande, maïs 

s le libre et démocratique Ca- 
nada, même «u risque de la guer- 
re civile, les journalistes et les po- 
litieiens an'glnis essayent toujours 
d'imposer Ja conseription à la mi- 
norité d’une dutre race et un au- 
tre langage, en face de L'opposi- 
“tion presque unanime de cette mai- 
Ceux qui fous disent'que 
cette guerre est une lutte pour la 
civilisation’ et pour tout ce qu'il 
y a de plus saint et de plus sacré 
sur la Lie. consentent à abandon: 
ner toutes ces choses pour la seule 
fin de satisfaire une vengeance 
contre leurs propres compatriotes. 


Roman de 
La Liberte 
No 19 


Les deux soldats grimpaient les- 
tement en ævant ; à l'artière- garde 
se hissaient péniblement le père 
. Rohly essoufflé, par la montée et 
son frère épuisé par l'émotion de 
tout à l'heure. A chaque palier, 
ils s'arrêtaient pour prendre hà- 
‘eine Fritz 8 impatientatt, Parce 
qu'il fallait marecher un à un le 
Jong. de, cette, vis interminable. et 
que Berthe .ne l'entendait pas lui 
-eauser tout bas. 

Aux meurtrières étroites, ils 8e 
DT Tri au passage pour revoir 
le Jour. Déjà les maisons de la 


‘_, place Saint-Pierre s'étaient enfon 
.p 


cées sous leurs pieds. Tes hauts 
‘toits du murée apparurent à leur 
‘tour. Ts ‘dominaient la ville, ‘et 
l'éacalier montait, montait ton- 
jours à l'infini. 6 
+— C'est ékal, songeait l'abbé en 
uarches une ‘à une, 
surpris lui-même de ce qu'il avait 
dit'£n bas et de ce qu'il avait pu 
- dire librément. 
terdit, ni arrêté, il'expulsé ici 
Et, malgré l'atmosphère Tourde 


. et l'ascension pénible, il ée’sentait 


cowme enivré dans, san coeur, loin 


des longues détresses, sur la terre comme par l’entaille d'une carte 


de France, au pays de la liberté. 
ême sous les pires sertai- 


pes, prune À here, ceux qui ge es des wslges, des places où les 


pas eu |! 
temps où Dieu. t'a vi- 


"Al se mit à £hasser les | 


t ‘environneront. PALA 


rage au système des écoles 
séparées et de us qu'il eroy ait 
que ces écoles CSS obus 
garanties par le plus grand et le 
Plus solennel eontrat que pouvait 
faire les parlements britanniques 


rüdement passé par-dessus l’Ac- 
ph de d'Amérique du Nord, avant 
de faire disparaître le système des 


écoles séparées. C'est, en somme, 


F opinion unanime de la Cour Su- 
prême au Canada C'est mêine 
l'opinion d’un grand nombre -de 
Cañadienganglais ‘jouissant du 
respect de leurs compatriotes, tel 
que Sir Richard Scott. C’est bien 
l'opinion de.Sir Charles upper, 
un chef-conservateur du’ ‘omi- 
nion, qui en fait, a lutté dans es 
élection générale sur ce point : 
le Manitoba avait causé aux > 
nadiens-français une injustice et 
que l’on devait forcer cette pro- 
vince à y remédier. Sir Charies 
Tupper a été battu, et je crois que 
c'était bien qu'il en fut ainsi, par- 
ce que le reste du Canada n'avait 


pas plus Je droit de coereiser le 


Manitoba, que l’on avait le droit 
de coerciser la race française dans 
sa propre Province, Sir. Wilfrid 
Laurier a été élu surtout À cause 
de la promesse qu'il a faite. de ré- 
ler cette troublante question des 
oles du Manitoba. Six, Wilfrid 
autier # rempli 6a promesse. En 
1897 il a fait un règlement ; ce rè- 
‘glement ne satisfaisait la minorité 
française et ce n’était pas une res- 
tauration de %e qui lui avait été 
__ injnstewent, mais en géné. 
il fut accepté et la blessuré 
si pansée. Ce eontrat de. 1897 
fut connu sous le nom de règle- 
ment Laurier-Greenway. 11. se 
composait de douze clauses, dont 
l’urie d'elles garantissait à la mi- 
norité française le privilège d'’é- 
coles bilingues, ce dont ils aväient 
toujours joui. 


M. Norris renie sa promesse 


Quand M. Norris était ehef de 
l'Opposition, il s'est rendu à une 
tonveñtion libérale de Canadiens- 
français, ct. là, s'est engagé solen- 
nellement, s'il étaït élu, à respec- 
ter _le règle ment. Laurier-ireen 
way dé 1897. Une copie de cette 
promesse de M. Norris ayant en 
tête san portrait fut distribuée en 
grande quantité parmi les voteurs 
français du Mänitoba avant la dé- 
faite de Sir Rodmond Roblin. Mal. 
gré cela, quelque ine royable que 
cela puisse paraître, ce réglement 
Laurier-Greenway fut déchiré par 


‘était fortement attaché 


=: tn législatures.: Eh bien, l'on |. 


après la Joi, 
an pauvre petit vies dans les 
éeôles ordinaires de la Province, 
sar Ja loi dit qu'un ‘‘cours pri- 
uaire’’ peut être enseigné dans le. 
langage français, Il ne peut y 
avoir aucun doute que ce minime 
vrivilège est moralement granti 
par l’Acte de la Saskatchewan, Il 
est très évier mr se qe <t 


injustice. Il n’y a aueun rod À que 
si l’hon. Walter Scott était encore 
Premier. Minfstre de la Saskatehe- 
wan il n’hésiterait pas à dire au 


Manitoba Free Press on terñies 


+ clairs, de garder son fanatisme en 


dedans des frontières du Manito- 
‘ba, Je veux croire que le Premier 
Ministre Martin et ses collègues 
feront. preuve de la même toléran- 
ce et de la mênie loyauté dont M. 
Scott a fait preuve. Voilà done la 
position des Canadiens-français. | 
Ils ont vu déchirer l’Acte de l’A- 
mérique Britannique du Nord. Ils 
ont vu déchirer le règlement Lau- 
rier-Greenway et maintenant le 
Free Press sc prépare à déchirer 
l’Acte de la Saskatchewan. Chs- 
cun de ces Actes est un contrat 
soleïnel, un contrat britannique, 
garantissant à une minorité con- 
quise certains, droits .au sujet de 
deux choses qui tiennent le plus au 
coeur d’un peuple ou d'une na- 
tion: sa langue et sa religion. 


Dans le cas qui nous concerne, 


‘la minorité conquise avait fourni 


au pays jes pre’niers colons, “Tes 
premiers cultiyateurs,, pionniers 
et missionnaires: 


. Cunspiration dw silence 


Quand'on demande aujourd'hui 
aux Canfdiens-français ou plutôt, 
devriôn nous dire, quand ‘on Jeur | 
ofdonne avec s menäccs de combat- 
tre pour ec droits des petites na- 
tionis- péut-on s'étonner. de ne pas 
trouver chez. eux d'enthousiasme ? 
Quel enthousiasme aurait Ja race 
‘anglo-saxénne elle-même au Cana- 
da #i les événements avaient vou- 
lu qu'elle fut la minorité conquise 
et si ses droits garantis solennel: 
lement lui avaient été enlevés. :, 
. Je ne demande À personne qui 
tire cet article d'accepter _ mes 


: qe 


ARE 0e Ed gs LV MT hd 


Sr: 


des res rs 
Le Free Press tai-mémre:; avant 
l’arrivée de M. Norris au pouvoir 
n'a jamais suggéré que cette 
clause fût abolie. 
. Je répète ici que ce n'eût été 
que simple joyauté de la part 
Press d'avoir donné à 
lecteurs l'occasion de savoir que 
si lui, le Free Press, avait changé 
ses idées, moi, je n’avais pas chan- 
à les miennes. Je ne puis conce- 
voir aucune situation plus dange- 
reuse dans une société que celle 
où il y a conspiration du silence 


agitent l'opinion publique. C'est 
Bajehot qui a dit: ‘‘Les opinions 
qui sont largement partagées _et 
propagées devraient'être mises de- 
vant le publie dans l'intérêt de 
tous.” 


Sous Île système te gouverne- |} 

nent extrêmement partisan avec 

out, ce qu'il comporte de mau- 
vais, l'on pouvait au moins pré- 
points de vue de chacun. Le jeu 
dés partis dounat.eet avantage, 
hais: aujourd’hui le fanatisme qui 
prévaut est si grand qu'il est dans 
l'intérêt dé personne de dire la 
vérité, ou au moins nul parti ne 
juge à propos de la faire connai. 
tre. Le devoir des démocrates, que 
dis-je, le devoir de tout homme 
aimant la vérité et la décense, est 
clair. Ce” devoir ne consiste pas à 
accepter les apinions et les vues 
de l'élément français, hais c'est 
de comprendre sx situation‘et de 
faire en sorte que les autres aient 
( avantage de la comprendre aussi 


_4tLe Manitoba.” 


(Fin). 
re 


 ” "ACTION FRANCAISE 


La livraison % juin de l'Action 
Française est particulièrement 
étoffée.. : Elle débute \par des 
vers enlevants de M. Albert Lo- 
zeau sur la fête du 24 juip/ ét- se 
continue par un grand et péné- 
tränt article de Fadette sur la Ca- 
nadiepne, 


passants ‘ s'agitaient, semblaient 
des fourmis minuscules au fond 


On-ne m'a ni ih- | buée flottait au loin:sur des lighes 


che eu error MT 


d'un gouffre. 

I fallait se pencher.de là-haut 
‘pour les voir; etçeomme le, vain 
bruit de, leurs pas ni de letrs pa- 
roles ne pouvait monter si haüt, 


APRES L'OPTION 
PAR. 
ROGER DUGUET 


d'un autre monde’ muet et loin- 
l|tain, irréel et puéril. Jacques et 
Louise se mirent à rire en voyant 
l'ombre menue d’un retaYdataire 
ne d'un to dérrière la plate-for- 


tent ici de l'étr: aniger Contre d'in 
idéal de tolérance et de paix inté” 
rieure, ceux-là mériteraient qu'on 
les envoyât passer seulement six 
mois sur Le KHhin où dans leur Ruë 
sie, l'amie et:l'alliée des toasts de 


me d’un tramway. Tout prenait 
à leïrs yeux un aspect imprévu, 
fantasque: Ils se’ sentaient sortis 
du nombre-de ces petits êtres re- 


parade, Ils feraient la connaissan. muants; ils les jugesient du haut 
ce. de la botte du uhlan et dufdes nes. : ’ ‘ 
knout des Cosaques. Hs-seraient Tout ale ntour, des cours étroites 


moins prompts. ensuite, malgré les 
sottises et les fautes, à calamnier 
de leur propre bouche, la belle, la 
gran ‘heureuse France, leur 
inère ét lenr patrie. 

L e père Rohly se congestionnait 
et n’avancait plus. 

Et voilà que, soudain, là-hruf, 
en plein eiel, ils débouchèrent sou 
la lanterne maésive, dans l'air et 


l'orifice d'un puits où d'une fosse. 
Lo misère malsaine-et noire de ces 
réduits sautait-aux veux, et t'est 
vec nn sertrement du coeur qu'ils 
soñgèreht que. des hommes recé 
valent, au fond de ces. crevasses, 
leur. part du jour et des souffre 
d'en haut. 
A oh nas adossés à M bals 


= SA ER 


la clarté. k de, les deux sergents catsaient, | 
+, Ah! fit \'abbé Rohly émer-|face à la croix des toitures, à 18 
veillé, forêt des pinacles, ‘des' arëes-bou- 


En jonpialiss +Bus-se-—turent. 
saisis par la mixjesté du spectacle 
et la largeur des horizons. : Une 


tante: des contreforts et des -yàr- 
gouilles, qui téignäit au-dessous! 
d'eux la cathédrale. «Faute 
pouvoir exprimer librement, .dans 
une langue exaete, 4 admira- 
tion pour celte merveilleuse archi- 
técture, ils échangenient leurs im: 
preséions selon :les formules cou- 
frantes et ridicules :: 2 
#2 'est beau, proclamait de: 
ques, parce que c’est grand. : 

_ A est beau, reprenait Efais, 


finpiécises, En “bas, : était, ::à 
leurs pieds, l'agglomération ‘des 
toits menus, des pâtés de. maisons 
découpés par le creux des rues 


én relief : toute une vué à vol d'oi. 
seau dés inonüments, des quar- 


: piles Ce den NT Pr dde 
- fe migrer L. « ; g 
Pa ELU ë Po dr OA M CU À Lehs = tnt D de vs 


= —-rvung RTE Li and ans 8 des à oh pétenses 


Los 


béton entre des maisons, comme. 


de: 


parceque ‘c’est vieux. 

Pouÿaient-ils 
éompte du sentiment sublime et 
grave qui avait ému, leur âme de- 
vant l’immensité du sanetuaire, 
alors que partout les appuis, les 
créneaux, les balüstres, lés'chapi. 


leur agitation semblait-minime et|teaux, les autels, les ornements 
ridicule, reculée dans le dorñâirie fluets, jaillés à la mesure de l'hom- 


me, Je ramenèfent à l'idée de sa 
petitesse, à l'échelle de son néant, 
en face de l'élan grandiose des co- 
lonnes et des voûtes, de l’ogive et 
des tours, soulevés par, l’enthou- 
siasme de la foi jusqu'aux pieds 
de l'Eterhel, en plein imfini? Dieu 
e l’homme, l’horame et, Dieu, et 
la faiblesse humaine écrasée par 
la majesté visible de la grandewr 
de Dieu: tel est l’attrait-puissant 
de l’église gothique. {ls auraïent 
eh-vain cherché à en formuler 1a 
beauté, mais ils la sentaiént. Une 


perpétuelle tentation de se signer 


leur venait, sans qu'ils discernes- 
sent la source de ce-religieux émioi, 
parmi ce grand rêve de pierre du 
vieil art francais. 


La langue de leur naissante ami- 
tié les servait mieux : 

2 1] faudrait que tu puisses te 
fixer ici, avait proposé Jacques à 
Louis. Ne-voudrais-tu pas entrer 
dans jes chasseurs? Nous sous vet- 
rions tons-les jours 

— J'essayerai, disait 1’ sutre.. 

Fit. ils formaient mille Drtisie 

“L'abbé Rokly contemplait d'un 
set} attendra belle terre de Frén- 
ce. Son frère lui montrait du bras 
et lui nommait les lohitains fau- 
bhourgs et. les bâtisses fameuses. 
‘He avaient déjà fait le tour de . 
plate- forme, et ils recouien- 
aient, di 


1e der 


*|gante couverture dessinée par M. 


vis-à-vis les questions vitales qui |A 


— ÿ 


Ë 
LA 


in 


8 
. 
Si. 


ETS 


e annonce “me 


onnier populaire, sous 

.de nous, qui 
contiendra, pour la première 6é- 
rie, une vingtaine de nos chants 
les plus populaires; sous uè élé- 


[Albert Ferlnnd. les Refrains de 
nous feront partie de la Bi- 
bliothèque de l’Aotion 


P. Louis Lalande et Pour l'Action 
de M. l'abbé Groulx, les 
deux numéros précédents, 10 sons 
1 ‘exemplaire (11 sous par la pos- 
te), $8 lé cent, #70 e mille, frais de! 
port en plus. On pourra, dans dés 
commande, mêler es trois publi- 
catiôns et _b bénéficier des ,mêmes 
réductions que si l’on eomman- 
dait un seul. volume. È 
L'Action française recommande 
spécialement la diffusion de son 
e la Langue Française 
actuellément en préparation et qui 
se vendra 29 sous l'exemplaire, 
$15 le cent, #110 le ‘mille. 
Léonseille à ses: amis de - réunir 
leurs commandes, afin de profiter 
de la réduction par mille. Les ex- 
péditions seront quand même .fai- 
tes à l'adresse de chacun des ache- 
teurs., ‘Les frais de port sont tou- 
jours"à la charge de ceux: “ei. 
-As'abennement., & he 
çaisé est d'une piastre par année, 
Les PRES partent de jan- 
vier. S'adresser au-secrétarint de 
la Ligue des Droits du français, 
bureau 32, Innneuble de La Seuye:| 
garde, Montréal. 


Juin 


30. Dimanche—-VI yprès la Pente- 
côte. Sol. de S. J.-B. 


à Juillet 


1. Lundi-—Précieux Sang de NS. 
id C 


2. Mardi—Visitation de B..V, M 

3! Mercredi—$,. Avatole, év. 

. Jeudi--$S. Ulric, év. 

. Vendredi—<. Antoine Marie 
‘Zacvaria, conf. Le 

$ Samedi—$. ‘Romule ; Ste Lucie. 


+ 


CALENDRIER RELIGIEUX DE | 


He a 


Jours d'obligation 
Tous les dimanches de l’ énnée , 


la Circoncision de Notre- Seigneur, 
ler janvier; }Epiphanie de Notre- 


Vient ensuite un-por-|Seigneur,-6-janvier; l'Ascension | 


Au Nord, c'était tout de suite, 


autrement rendre | à décotvert, la modeste église. de 


Saint- Nizier ; puis les méandres de 
la Seine, parmi les arbres, et, tout 
au loin, les‘coteaux secs et vagues 
de PA PE ntm pouilleuse. Au 
Sud, passé le grand bassin du ca- 
hal et la place de la Préfecture, 
tout un, diadème d’églises : Saint 
Pantaléon, Saint-Nicolas,  Saint- 

Jean, la tour de la Madeleine, la 
flèche -de Saint-Rémi. Les chemi- 

nées des ateliers de. Sainte-Savine. 
füumaient là-bas, dans-le ciel trou- 

ble, et, par delà, là plaine fuyait 
sans fin, plantée de villages: co- 
quets parmi les champs et les ver- 

gers. Montgieux, en face, soûle. 

va sa Masse grise et flottait sur la 
met verte res hlés : 

= Ce h'est pas qüé le paysage 
foit merveilleux, convenait te père 
KRohly. Celui qu'on äperçoit des 
hauteurs, de Strasbourg est plus 
jean. Mais que ve +. +-#+#6 
re, c'est la Ffance.... .. 

2" Jia ‘France! répéta |!" 
dont les veux 6e mouièrent. 

La’ douce France! Il n'avait ja- 
mais si bien a ce vieux imot- 
M: 

: Cependant, le pauvre ‘cordon. 
nier de la Planche- Clément : s'at- 
tristait, ca 3 ne pouvait rester 
PRES a hs parler politique. 

D es lui faisait peur.-#l 
dit ses craintes: les hurlerents in- 
teruationalistes triomphant dans 
la rue, la municipalité, mauvaise, 
les grèves probables, tes antipa- 
triotes au pouvoir. Il honnit les 
gouterriement jacobins. 

Que lui importaient ces disseu: 

intimes, 44 de 1! 
se nationale delà-bas? La gravité 
de cee oise e4 


etse vendront, comme la Fierté du |} 


os. Fe 


Elle | 


| ‘Robes de nuit” Éoton PRET lité, Cou en y ét 

,empiècement brodé. mers RER 

“Goébinsioon cache-corset et calecon. Fin dentelle | 
‘où broderie. -Spécial . 2 

| Jupons blancs. altité a “Double. frison” 

dentelle. ri broderie. Spécial .. .. .: ae 


Tr re 


Calecons én coton. double ‘ou 
Spécial : : .. 7. 
J erseys en coton pour garconnets. Fini n marine avec 
.‘ ronge, Régulier 59e. Spécial 7177. . 39c 
_ Serviettes épon blanches. 34 strace par 20 pouces” 
Valeur de'65e. Spécial . . 490 
Fianelle blanche Canton. 26 pouces re Lt Ré- 
_. - gulier: 221%e. Spécial . ; ARCS 
Mousseline de fantaisie. 26 pos es de large. Ré- 
gulier 25e vg.. Spécial - D ee, + D 
Toile blanche pour essuie: Main. Bordur é rouge. Va- 
leur de 19e vg.: Spécial . « » 1 186, 
800 verges d’indiennes. l'ond Yes! Ra vres or! 
: pois de couleur.  Régulier: 30e vd Spé dial : 4 
Voiles-coton de couleur. Guingan à à carreau. Ré- 


Grand frison 


gulier: 35e vg. Spécial . ste 25c 
Cale ons d'été pour dames. Ré gulie r:7 ; \ 
Spécial . : :. 59c 
Combinaisons d'été pour dames. Régler: 856. \ 
. Spécial . é . 690” 
Camisoles pour femnie.: ; “Camfy cut’! | Seulemeft 


25 douzaines. _Régulier<4ac. Spécial ,, .. 29c 


“Combinaisons Porus. Régulier:#1,45. Special $100 je 


| Bas noir en Lisle. ‘6 à 912. Régulier: 45e. Spécial 29c 


ll Corset en Jean demi- M Genre intermédiaire. 
|. Jusqu'à 26, À écial . -$1.00 : 
Blouses. Voile blau avé. Toutes lei grandeurs 

——Vateurs-de-#1.75.- Spécial. ee 


| «Blouses Américaines blanches set dames. Toutes 


+ les grandeurs. 


Costume de bain. 
Borduré contrastante. 


Spécial. 
Pour PRE 


“pis, . 99e 
Tricot “Col” en Y.' 
Spéetal:ss sr se 


(À 

l ‘‘Middies”. Pour Qu a Blane: se ulement. 2à6 

| .. ans, Spécial de, . 49e 

|| ‘‘Middies”. Pour enfants. pp 8 ‘à: 42 ans. 

| Spécial . à 0 . 19c 

| -Robes d'été pour dark” Y nt: rousdilite. A, 

| dine, ete. Beaw choix de nuanees. Régulier: 
$12.50.: Spécial . " :06 


Derniére mode, 
Dèux poches à fraise. Régulier 


$5.96 : 


| 

| we 
| J upes en soie po eline pour damès. 
| Ceinture Fe 
| 

| 

| 

| 

| 


$7.50, S] ec jal . 


ie &Price 


344 rue Main 7 portes au sud de Portage 344 rue Main 4 


Et dans les en- 


ment à ses yeux. jeté cette bénédiction, et, se, re 


abbé, \ 


let les enfants 


sos facile-|  Dane-e . 


treprises de l'Etat contke l’ Eglise 


même et contre la foi, tandis îne 
son frère n’en voyait que l’odkeux 
et l’oppression, lui, le vieux pré- 
tre, reconnaissait avec Indulgené 
le génie dévoyé et périlleux, niais 
le. génié quand même de da Æran- 
ce : 

- Oui, disait:il, c'est le revers 
re nos. vertus. Pour ou contre le 
droit et la vérité, toht ce que ce 


‘peuple pense est une conjuration, 


uñe flämnie, un proséiytisme, ‘un 
enthousiasme, une intransigeance. 
C'ést ce qui fait là grandeur de 
‘vos luttes intestines: le vainqueur 
en finira par € hauger : la face du 
monde. Le meñsonge. du libéralis- 
me, malgré les étiquettes éphémè- 
res du parti, n'existe pas chez 
vous-et-vous-étes tes sectaires de 
la liberté: Vous êles des combat 
fs et des soldats--mais-pour le 


vos ‘idées triomphent, mais c'est 
pour une somme plus grande de 
Daix, de bonheur et d'espérane 

ardentes assurée à d'humanité. tout 
entière. © terre terre des abné- 


gations et des héroïsmes ! terre des |! 


grandes: entreprises et des folies 
généreuses! patrié dés: Croisades 
et de la Révolution, des tribuns et 
des missionnaires, où toutes les 
idées puisent contre la Free, éon- 
tre t’Argent, pour l'Utopie; Teuÿs 
ressources, leurs hommes et leurs 
victoires ; .France, ma Franée bé. 
nie, orgueit et süandale dü monde, 
reine de l’histoire et des batailles, 
es peuples qui te haïssent envient 
ta gloire, jalousent tes igriominies, 
= on 'orpahe: t 
pleureront à jamais. 
vide immensé, il avait 


fune barrière. 
dé déjà de d'appeler Fritz, comme . 


tournant l‘un.vers l'autre, les yeux 


noyés,-tout.à coup les deux hom- 


nes s'étreignirent et s’embrassé- 
ent,'sous les nuages et devant la 
grande ombre évoquée du’p4ys. . 


À l’autre bout. de la plate. torme, ; 


cependant, lés deux j jus mariés, 
eux aussi, causaient, chaeun, 
avéc uñe discrétion: PP fa- 
vorisait cet entretien. 


CHAPITRE VII 
Epilogue 

Fritz voyait venir éon triomphe 

et s'était enhardi jusqu'à  réela- 


LL 


mer-ouvertement: sa part. de tete 


dresse. 
. Le discours dé tout à l'heure à 


la tathédrale, le ‘Quand même" : 


du pauvre prêtre d'Alsace, l'émo- 

e à_les. étreindre 
tous et cette adjuration solennelle : 
tout avai  couribué pour amoltir 


Dutilleul 
mières amours dilfätait leur voeur. 
Fritz 08 se plaindre: tout hat 
qu'elle n’eût. pu se décider à lui 
dire ‘toi’! 

Eh ben, je té le div inninté- 
nant ! promit-elle: en : se serrant 
contre lui. 

Quelque che : encore 

peine au-jeune-hommre:-et, 


aisait 


le-eommencement,: s'était" ‘drédsé 


entre eux comme un obstacle ou 
Il lui avait deman- 


il l'appelait Berthe. Mais Fritz! 


cêtte jolie bouche. La jeune fem 
me n'avait pu se déeider : il n'a- 


Suite et fl hu bas de la 1ère SOL 
4kins-page. 


LD Haul émoi des | Dre- ï 


quelle dure parole, eroÿait-il, poeÿ 


vait pas osé revenir. à la chargé. | 


# 
se ef 


| 


Æhnernis secrets ou publics.  {] 
Fexposé à des embûches tendues 
Peé un acharnement savamment 


 @PRanisé, diaboliquement inspiré, 


qué d’hypocrisie, : eonspirant 
me de la religion et de la pa- 
> des moeurs chrétiennes, de la 
vraie, civilisation, fondée par l'E- 
se, sur le règne du Christ. 


pop aièré dx - Mt 


; el du mensonge, du sophisme, de 
rom de la liberté, — la vraie 


re de Celui qui, fils de:Dieu, 
fils de l’homme, a dit : ‘‘Je suis la 
vétité;-la voie, la vie" ° 


Cette vérité, cette vie, cette Tu- 


- ière, les ténèbres modernes n’en 


veulent pas. Elles veulent étein- 
âre, dans les âmes, la vérité vraie 
qui seule rend libre. 
: Mieux que personne, Votre 
Grandeur le sait, nous sommes, 
dr ce temps de catastrophes 
-Aux prises avec les puis- 


— dénices de ténèbres, luttant contre 
» à pq de lumière. Nos âmes 


en, péril, enveloppées . d’une 


' #tmosphère empestée par une pres- 


sé hostile. Mais l'Eglise toujours 
tivante, toujours debout, toujours 
tante, marche à travers tout : 

et 


: Son Divin Fondateur a dit-aux 
éhrétiens des premiers jours, — 
éès disciples, ses apôtres, ses mar- 
byrs : “Confidite. “N'ayez crain- 
te. Tout un monde vous haït par- 


—————————————— 
\ Feuilleton — suite 
Elle continuait de l’äppeler en sou- 


étant ‘mort mari’” ou, pour le ta- 
iner, ‘Monsieur’. fs 


Et de ne savoir comment, à cet-| 


minute même, lui demander da- 
äntage; ses. yeux s’assombris- 
jaient, s’attristaient. ! : 
"Berthe, cette fois, devina. 
: —,1l y a autre chose, n'est-ce 
Das! dit-elle. 


— 11 y a que, je ne suis qu'un 


” Alsacien. Tu m'as dit l’autre jour 


ue tu en étuis fière ; mais les Al- 
sation s'appellent Fritz, Franz 
"Wiflhem, des noms d'Alboche!. 
* — Eh bien! dit-elle. Veux-tu?.. 
_: Ï] le regardait avec toute-:-son 
me. Elle lui prit la tête, redres- 
d de la main sans trop y. insister 
ses cheveux plats, et elle lui dit 
dans les yeux : 


‘ | “Er ’as-tu pas un autre nom Il 


he semble... 
KE Je me nomme-aussi Francois, 
él'inême on ne m'appelait pas aû- 
trerment jadis, À l’école. Ce n’est 
que chez mon père qu'on me di- 
éait Fritz 

ve Eh bien! Fritz, si tu le:veux, 
je L'appelerai Francois et je t'ai. 
me de tout mon coeur. 
François Rohly embrassa sa 

e avec passion. 


RE Mainteñant, cria-t-il, me voi- 


Français tout à fait. - ù 
‘&Et les quatre autres d’un seul 
ement se retournèrent. Un 
avait passé sur eux. 
t-ce d’avoir eu trop long: 
temps sous leurs yeux les descen- 
tes abruptes de la tour et senti le 


* vértige.de l'ablme? Etait-ce paï- 


e que l'oncle, le prêtre, l'annexé, 
purné, maintenant vers l'Alsace 
taine, vénait de répéter, dans 

mélancolie d'éternel adieu : 

—- On ne nous délivrera donc ja 
1 , N 

"Ou bieu, parce que les deux sol- 
late, de Français et le déserteur, 
ent répondu d'une seule voix, 
réssé soudain dans leur unifor: 
in au sabre, une flamme 


F verrons Bient 
Non; mais le vent, d'un çoup 


| d'aile en passant, avait battu l'é- 


flise, apportant jusqu'ici les chan- 


feons, les parfums, les elartés. de 


cette terre. 


t pour toujours. 


L: c'était le salut de la France, 
y d'adoption qu'une femme 


grex est entouré| 


tre. des lois d’oppression 


HA 
: i a À 
il 


ji 


Aux évêques donc, de par Jésus- 
Christ, à fortifier la foi menacée. 
Aux évêques d'éclairer, de guider 
à travers la tourmente. Aux évé- 
ques de confirmer les chrétiens, 
par ce Lemps d'assaut général et 
de ‘‘guerre monstrüeuse,*" —com- 


prescrit À ses évêques de prémunir 


Christ et des âmes. ÆHe-impose à 
ses évêques le devoir de l’éclairer, 
en la ‘confirmant sacramentale- 
ment. La jeune-génération aura 
plus que jamais besoin des dons 


apprendre à, confesser le Christ. 

Que ces confirmés ”devienriènt 
done, Monseigneur, par vos mains 
béuies, des caractères, des -chré. 
un trempés, dès hommes : Estote 


Que cette jeunesse fortifiée par 
vos. bénédictions, fasse un jour 
partie vivante dé -la- ligue chré 
tienne universelle, de la ‘‘cohé- 
sion de prières et d'efforts’ 
donnée, il y a: trente-quatre ans, 
par le Pape Lumen in Coelo, con- 
tre l’armée éceulte du mal et du 
mensonge. “ 3 


forts, engagés davantage encore 


Christ. 
La gratitude de nos 


me a dit Benoit XV. Et l'Eglise 


or-. 


par le säcrement. des forts, de la|de la Floride, & déclaré 
force chrétienne dans l'union sa-[ ment, à Détroit, que cet Etat à 
érée de la fidélité à la foi de leurs! voté une loi d'obligation scolaire, 
pères et de leurs mères, dans l'u-[2n ce qui concerne l’école d'état 
nion sacrée avec l'Eglise du|Publique, dite ‘‘neutre””, unsecta- 


familles |©’est-à-dire, sous 
pour ce grand bienfait, j'ose l’ex-[Culte de la secte 


d'emblêmes sectaires mêlés à des 
appellations religeuses,—Sa Gran- 
deur a cité la dénonciation de ces 


mançseuvres louches, en France, | 


par la Croix, de Paris, et d’autres 
organés catholiques. , : -. 
Ce qui donne aux avertisse- 
ments du prélat une valeur carae- 
‘téristique, c’est le fait récent, si: 
gnalé en France, de ces man- 
oeuvres allant jusqu’à parodier, 


la jeunesses contre les: socriétés | satrilègement, J'emblême catholi- 
secrètes, ennemies puissantes du | due du Sacré-Coeur de Jésus, afin 


de jeter le trouble dans les âmes 
et de combattre, insidieusement, 
-cette dévotion. sublime . dans les 
rangs de l’armée. : Re 
Mgr a terminé en exhortant les 


du Saint Esprit dont l’évêque est | catholiques à s'organiser contre 
lé ministre consacré, pour se pro- [ces influences néfastes ‘et à asdo- 
téger contre l'esprit de satan et|cier leurs prières, 


leurs efforts 
rap défense de leurs droits, de 
eur liberté, par tous les moyens 
légaux, — y compris l’arme. du 
yote électoral, — au-dessus, en de- 
hors de tout'esprit de parti. 
“L'allocution épiscopale, dont 
nous ne donnons qu'une pâle ana- 
[yse, a profondément ému las fidè- 
les.- Elle constitue -un-sujet.--de 
graves méditations. 
. 


po ! 
En garde 


* 


En même temps que  Monçei. 


‘[gneur l’Archevêque donnait, le 30 
Voilà done, Monseigneur, nos|juin, des avertissements : 

enfants, vos enfants, enfants de|nous recevions des Etats-Unis des 

l'Eglise; munis du pain sacré des |avertissements à signaler. 


graves, 


Un haut F.’. maçon, gouverner 
récem- 


(en réalité non chrétienne, 


l'influence oc- 
maçonnique). 


primer, filialèment, respectueuse. | Cette loi force tous les enfants'en 


ment, à l'évêque confirmateur — 
en ce jour du Sacré-Coeur. 
sent-eiles mériter, pour elles 


Puis. |ment l’écolé. publique. 
et | :-il dit, serd appliquée dans toutes 


âge d'école de fréquenter unique- 
La loi, à- 


leurs enfants, les grâces de béné.|les régions où existent des écoles 
diction du prélat préposé à-la gar-| catholiques libres; ‘et elle le sera 


de du dépôt-sublime transmis par |'‘à tout prix’’. 


son illustre prédécesseur. 
Réponse de l'Archevêque 


C'est. l’ostracisme persécuteur 
de l’éducation chrétienne-et- des 


Monseigneur, debout, mitre en droits des familles. en mätière de 


tête, a daigné, — en présence d 


conscience religieuse, — cgla au 


la foule recueillie, — approuver, | nom du monopole -omnipotent de 


sans réserve, cette. adresse. 


Grandeur a itisisté, en quelques tional. : | 
lesttiellement. sectaire aussi, est 


mots précis, accentués, sur 
points principaux, notamment sur 


Sal l'Etat ‘‘neutre’””, éducateur na: 


Une loi analogte, essen- 
en 
préparation dans‘l’Etat du Michi- 


ta persécütion scolaire, en matière | £a, — sous la poussée des loges. 


d'éducation chrétienne affectant 
spécialement la population catho- 
lique de langue francaise dont les 
droits.sont, sous la pression occul- 
te deë "sectes secrètes, foulés aux 
pieds systématiquement. Elle a 
protesté, tant au nom de l'Eglise 
qu'au now des familles, maîtresses 
de leurs enfänts et, avec l'Eglise, 
maîtresses de leur, éducation, con- 
inique, 
imposant en cette matière sacrée 
un despotisme d'Etat ‘hypocrite- 
ment neutre. ; 
Monseigneur, avec une éloquen- 
te énergie, a stigmatisé cetté neu- 
tralité de mensonge, visant la dé: 
christianisation de la jeunesse et 
l’antichristianisation de  l'édhea- 
tion, par tous les moyens à la dis- 
position des sectes, maîtresses oc- 
cultes, en réalité, du pouvoir dans 
presque tout le Canada. \ 
L'un de ces moyens, non le 
moindre, c'est. la traque légale de 
la race catholique ‘par exeéllence; 
par la ,proscription de sa langue 
voix séculaire de son âme. ‘‘Ces 
lois, a dit le prélat, je ne saurais 
jamais les reconnaître. Flles n'ont 
pas les caractères de justice, d'’é- 
quité, de liberté requis pour eons- 
tituer ‘des lois liant la conscience, 
En dépit de leurs apparences fic- 
tives de légalité, ce he sont, ce ne 
peuvent-être-des-tois-—Viviant 1ë 
droit naturel, non ce ne sont point 
des lois.  Confisquant au nom 
d'üh monopole omnipotent d'Etat, 
la liberté'naturelle de la eonscien- 
ce chrétienne, — liberté supérieu- 
re qui ne peut se laisser vinculer, 
et que l'Eglise — c'est sa gloire 
—.A toujours affirmée impreserip- 
tible, — non ce re sont point dés 
lois. On peut les subir temporai- 


dé vit 


(Extrait de la Fortnightly Re- 
view, Saint-Louis, E.-U., 1 juillet 
1918, p. 207.) 


Extrait de la. même revue. -p. 
|. 1} + amenoso tons ‘ 

‘Le secrétaire général :de la 
Société d'Education Catholique 
des Etats-Unis, dans son - Bulle. 
tin mensuel, la convoque en- ses: 
sion annuelle, malgré la guerre, 
afin de prévoir des problèmes per- 
plexes en matière d'éducation. 


Celle-ci est menacée de subir-bien: |: 


tôt le contrôle abselu de l'Etat, 
tout comme l’industrie : ‘‘ Les édu- 
cateurs catholiques, dit “le Bulle- 
connaissent quels dommages 
graves résultent, fatalement, du 
principe du mdno d'Etat en 
matière d'éducation. Les  meil- 
leurs de nos hommes d'Etat le 
combattent aux Etats-Unis.’ La 
session aura-lieu à San Francisco 
du 22 au 25 juillet prochain. 
ah. de 
Ce que ne dit päs le Bulletin. 
c'est que, depuis au moîns 1858,— 
A —————————— 


Comme pris à la gorge: — Au 
nombre des maladies qui ne sont 
pas considérées comme fatales, il 
n'en est probablement : pas: qui 
cause plus de souffrances. que 
l'asthme. Le malade perd le som- 
meil, ses forces s'en vont -et bien 


que l'attaque soôît finie il deméure | 


sous la perpétuelle erainte de son 


retour. Le remède du docteur Kel- |’ 


logg contre l'asthme est un mer- 
veilleux agent de guérison. Des 
milliers de personnes peuvent té- 
sauner qu'it soulage immédiate- 
ment les voies respiratoirès. Tous 
les marchands le vendent. 


de 


À 


Jde Belgique. 


après décisio secrète prise dans 
un -congrès. de ia haute maçonne- 


scolaire des pays, où elles exer- 
cent une influence occulte, — aux 
Etats-Unis, au Canada, en France, 
dans l’Empire anglais et ailleurs. 

En Canada, ce principe de A 
rannie d'Etat date dg. 1867. a 
été introduit, subrepticement, dans 
le premier alinéa de l’art, 93 du 
pacte fédéral. 

5 L_ L 1 . : 

Mais, dirdt-on peut-être, il ne 

s'agit que des Etats-Unis. Erreur 


à ceux qui ne connaissent pas 
# 


organisation secrète de la haute 
maçonnerie mondiale et de son in- 
fluence perfide en matière sociale, 
religieuse gt politique. 
L . LR L vel 


Depuis le 20 septembre 1870, 
fonctionne mystérieusement 
palais Justiani, Rome, le  consei 
suprême central très occulte, in- 
connu par les loges inférieures, 
d’un Rite maçonnique ‘‘suprême’’ 
fondé-par :Mazzini ‘et—Pike. Ce 
rite et Son conseïl gouvernent dic: 
tatorialement, directement, la hau- 
te maçonnerie mondiale et, indi- 
rectement, la basse maçonnerie. 


nique a été divulguée documentai- 
rement, en 1894, à-Paris, ainsi que 
le tableau sécret officiel de cette 
organisation d'action révolution- 


naire en ‘‘provinces triangulai- 
res’, couvrant. le monde. - 
LA . L] 


Or, il résulte de ces révélations 
que toute l’Amérique maçonnique 
du Nord, Canada compris, est sous 


la juridiction secrète d’un suprêé. 


me conseil international, ‘“Rite su- 
orême’”,, subordonné à celui -de 
Rome, avee un ‘‘grarid ecomman- 


deur süprême”’ siégeant à Wash-| ! 


ington. De là partent les mots 
d'ordre d'action qui se trinsmet- 


tent de loges hautes en basses lo-| 


ges de facon à imposer en Arméri- 
que du Nord une certaine unité 
homogène de mouvements plus ou 
moins simultanés, eglon les  cir- 
-constances politiques de temps et 
de lieux. : , 

Ainsi. le mouvement d'’ostracis- 
me contre les écoles catholiques li- 
bres, en Floride et dans. le Michi- 
gan, est destiné à influencer tous 


les Etats de la République étoilée, |: 


où sévit le régime de l'école publi- 
que d'Etat “neutre’”. Il doit pas- 
ser, comme un courant électrique, 
en Canada, à commencer. par .les 


provinces de l'Ouest, où, pour la 


plupart, la secte est déjà maîtresse 


du ‘‘Département dé‘‘l'Educa- 
tion ’’=monopole d'Etat. 
sa “ D . 


Quand, récemment, les chefs of- 
ficiels de ces départements ont tè- 
au upe sorte de congrès dit d'’uni- 
formité, il est probable que son 
véritable ‘but, conforme au: mot 
d'ordre de Washington, — seëait 
de préparer le ‘même ‘‘coup’’ 
qu'aux. Etats-Unis. Caveant con- 
sules. nd . 

Eee En garde... 

; ve 
* On attend ici là visite prochaine 
d'un missionnaire d'Afrique, hol- 
lando-belge, le R. P. Winnen, de 
la Société de Marie. Il a passé six 
ans èn Afridiie centrale et compte 


paroisse. ‘On espère de cet ami de 
notre curé, M. l'abbé Heynen, des 
conférences dans les deux langues 
Il est même ‘trilin- 
gue, parlant anglais. Il était: su- 
périeur dé l'orphelinat de Mon- 
fort, P. Q., et s'en ita à Vancou- 
ver, ! À 
ï LA | LA 

Plusieurs de nos fermiers .0rga- 
aisent, au profit du fonds du Car- 
dinat-Mercier, la vente à Winni- 
peg d'un char de vieilles ferrail- 


les agricoles, Été 
ne ose, =. de ATEN 
; DOLLARD, SASK. 
Le 24 juin dévaier, toute la pa- 
roisse de Jeanne d'Arc de Dollard 
était en grande réjoüissance, à 


H'oecasion de la Saint-Jean-Baptis- 


je, fête patronale des Canadiens- 
rançais. Rien ne manquait ay 
bonheur ; même la . température 


; ; PUS PAU . Rs 7 
À | PT " F 
É Ni E D à: 1: À TRE ra 
“4 Trprteahinennaen tt A ré D Re do none à Ad. 0 
i Laf 


es 
* 


La grêle et les gros vents ont 


FR 


toyens français de Dollard rèn 
daient aux nations étranÿètes !. 


petits et 


grands s’en donnèrént à: 
oie. 


La fête-fut couronnée par un 
concert fort intéressant. D'abord, 
discours patriontique par M. l’àb- 
bé Gendron et M. l'avocat Touri- 
any, suivi d'une comédie intitulée 
‘Consultations gratuites du Dr 
Brisebois’’. ‘Solos de piano par 
des artistes. Chants par plusieurs 
des nôtres. Enfin l’on se qutta en- 
chanté, après avoir entonné le ‘‘O 
Canada’’ et ‘‘Dieu sauve le Roi’’. 

< fl He e è 

La joie n'habite pas tous les 
coeurs à la fois. Le matin de ce 
même jour, tandis que la plupart 
se iivraient au plaisir, notre bon 
ami, M. Joseph. Arcand, disait 
‘‘Adieu’’-à tout ce qui lui étai 
cher pour se rendre à l'appel d’un 
devoir bien pénible: Il‘était man. 


| dé de se rendre à Regina pour en- 
‘|treprendre la carrière de soldat. 


Beaucoup des nôtres l’ont déjà 
précédé. dans cette voie douloureu- 
se, beaucoup d'autres le suivront 
de près. Ÿ 

‘: Que la vie semble cruelle pour 
ces pauvres jeunes hommes aux- 
quels l'avenir souriait si bien!! 
Dieu tient compte dés sacrifices 
accomplis aussi joyeusement que 
les nôtres savent les accomplir. 
Oui, nous sommes fiers de nos pe- 


. [tits soldats de : Dollard ; ‘ils sont 
—Cétté oïganisation archimaçon- 


peineront. mais, nous en avons la 
douce confiance, Dieu les ramène- 
ra un jour vers éeux qui les ché- 
cissent. ° : r 


«MM. Raymond et Justin Mau- 
rice, autrefois de l'Ile des Chênes, 
Man., plus tard de Montréal, sont 
mainterant, établis à : Dollard, 
Sask. sur une belle ferme située à 
bonne distance des élévateurs, 
shemins de fer, ete. ! Nous &ou- 
haitons bonne. chance et. prospé- 
rité à nos nouveaux colons. 


‘ Dollard, 
OAK LAKE 


RC 


fait ‘beaucoup de dommage à la 
récolte, surtout dans la partie sud, 
où le sol.est sablonneux. Le der. 
uier gros vent, sous forme d‘oura- 
gan, le 4 courant, enlève beaucoup 
d'espoir dans cette partie dé la 
paroisse, Espérons quand même. 
.….. L 


A la demande du surintendant 


de l'immigration et de eolonisa-|peréonnes dont : le 


tion de Winnipeg d'organiser un. 
comité pour la main d'oeuvre. re. 
quise-et à disposer pour le tenps 
de la moisson, M; W. W. MeCub- 
bin a été élu président, M. R. Hol- 
kin, secrétaire; et les Rév. Mes: 
sieurs Somerset, de l'église métho: 
diste, et J..-E. Derome, curé de l'é- 


comité. : 
CR : 


La belle saison des ss 


ramène. au milieu de nous la gente | £hez lui. 


écolière avee le sourite aux lèvres 
‘et la conscience d’avoir fait leur 
devoir pendant l’année seolaire. 


Miles Antoinette et Clara Vachon, échauffer ou comprimer. Soupfe comme 


du. couvent de Saint-Norbert, et 
| Edouard et Marie-Anne Masson, 
| de Grande-{lairière, pendant quel- 


ques mois sont les -choyés au mi-lle veut la nature de sorts qu'elle ne 


| lieus des leurs. 
LES É"S 0 


| _ Selon toute perspective; 4’école 


séjournér quelque temps en notre | Hesslewood réonvrira ses portes |vires à cet effet. 


après la vacaice. : Une demande 


faite et agrée n'attend plus quel 


le permis. Espérons bién  ferme- 
ment que nos enfants de ce dis. 
triet. auront l'avantage d'aller à 
leur propre école cet: automne. 
Cette école, qui f’est pas plus iso- 
lée que bien des endroits dé la 
province possède aussi des élèves 
inteHigents et dociles à l’ensei- 
gnement ‘des professeurs; et ce 
qui n’est pas à dédaigner, une 
bonne pension à une distance jus- 
te-assez longue-pour une prome- 
nade de santé. 


venue de sa visite chez des arnis | 


de Portage la Prairie. 

‘. 
* Le remue-ménage au inc est 
tdfnmencé ette. semaine pour la 
belle saison. : 11 ne faut pas ou- 
blier que les places d'eau ne ‘sont 


L | : Si jañaais événement mérité d'El 
[tre eité dans la, chronique. locale 


Klcré-Coeur et une belle éérémonie 


+ “58 + * Q 
glise Saint-Atlranase, membres du ge 


17 juillet 1916. 


VC PlERRES TOMBA 


! FUNERAIRES. 
dé notre paroigse, c'est 
à venir nous voir. : 


N Demandez notre : 
« .catalogue. + 


tes, les conseils si pratiques et les de ee do 
‘histoires :-si,, interessantes. fai-| — = à MORE TAN . 
saient oublier les sacrifices et les po ; CLEANIN 
distances. I y avait &i longtemps Co. LTD. À 


que nous-n'avions pas eu de mis- 
sion que. chacun ‘semblait avoir 
faim et soif de ces grandes vérités 
Gui éelairent l'intelligence, ‘fou- 
chent le coeur et donnént à la vo- 
lonté de nouvelles ‘énergies. Et 
cés vérités nous Étaient si bien ex- 
posées !. La voix puissante du Ré- 
vérend Père, accompagnée de ges- 
tes«expressifs, les faisait pénétrer 
jusqu'au fond de l'âme. 

Mais il y a eu autre chose qüe 
de beaux sermons ; il # a eu des 
seènes vraiment impressionnantes 
L’absoute générale pour les dé- 
funts, la bénédiction des enfiuits, 
la consécration des familles au Sa: 


km. 191 avenue Paoiflo 
PEL en Mèrenn, =. = « =» =  M,2274 
Féi. de ln résidence =, - = St.-J, 2023 


d'automobiles 
à: 


CONTANT FRERES Limited 


* Fournitures générales 
. … pour l'automobile 
Ruës Horace. et St-Josoph, Norwbos, 
Saint-Boniface, 
Téléphone Main 2498 \ 
44 rue Frincess, Winnipeg. 
1 Méphene Garry 3548 


’ 


en l'honneur de la sainte. Vierge 
pravoquèrent tour à tour des lai- 
mes et de là joie dans l'auditoire. 
La dernière scène surtout fut tou- 
chante. Les Eafants de: Marie 
n'épargnèrent rien pour l&  cir- 
constance ; elles surent improviser |; 
avec: goût un beau trône à 

céleste patronne. IL faut 

‘qu’elles ont été admirablement se- 


à 
dire 
condées par la plupart des jeunes 
filles qui apportèrent des fleurs et 
aussi par ün grand nombYé de per: 


Entrepreneur en bâtisses 
MONUMENTS FUNERAIRES 
en marbre et granit, stafues 

. Sortant'des atellers 


J. Brunet Iée. 
Montreal, 


312 Edifice Mecintyre, 


sonnes généreuses qui  fournirent 
les cierges nécassairés pour l'illu- 
mination. Ù à 
Après"la elôture de-la ‘mission, 
il était naturel que le Révérend 
Père missionnaire put se rendrè 
compte de la satisfaction générale. 
Une petite démonstration s'orga- 
nisa au sortir de l’église. On fit 
cerclé autour du Révérend Père, 
et Mlle Noëlla Archambault &'a- 
vanca pour lui offrir un magnif- 
quesbouquet et le prier d'agréer 
l’expression de la reconnaissance 
de tous. Aitisi passa notre mis- 
sion dont on parlera encore long- 
temps dans nos foyers, : 
Le R. P.' Van den Bemden laisse 
parmi nous le sotivenir du vrai 
missionnaire qui ne caleule pas les 
difficutés et qui sait se dépenser 
pour tous. Il ne nous a pas dit 
adieu, mais au revoir: C'était nous 
laisser deviner que 1918 ne pas: 
sérait pas sans -qu'il soit révenu 
ua milieu de nous. Hâtez vos pas, 


Les meilleures et les 
moins dispendieuses 
au monde 


* . 0 
Rlen de plus sûr que les ‘Si- 
len 600's" d'Eddy,' car elles sont 
imprégnées d'une substance cht- 
mique qui en rend le bois mort 
dès que s'éteint l'allumette.…. 


| 
Rien. de moins dispendieux, 
parce que chaque boîte contient 
plus d'allumettes que "n'importe 
quelle autre boîte sur.le marché. 


se “ea Fa AE ET L'écondmie que comporte le 
La hernie tue chaque an- temps. de guerre ét le bons sens 
| vous, féront acheter les allumet- 


‘ ji tes d'Eddy. si ) 
fée 7,000 personnes CS 
Chaque. année Pan Pie À pile | E.-B. EDDY COMPANY 


porte le mot “Hernle.' Pourquoi? Parce 
Que ces malheureux ont négligé de se 
soigner ou"n'ont traité que Île signe 
(l'enflure) de leur mal, sans s'occuper 
de la cause de.ce ma}. Que faites-vous * 
Négligez-vous de 


Limited 
: CANADA 


VOUS aoligner, vous 
contentant de porter une ceinture on 
autre appareil de même valeur? Lu 
ceinture n'est tout au plus qu'un deri- 
vatif—un étais posé à un mur chance 


Lé spécialiste de la vue à 


laht—dont on ne peut, attendre autre 
chose qu'un secours mécanique, 
pression retard 
t prive ainsi 


La 

la cireulation du sang 
es muscles affatblig 1e 
ont tls ont le plus besoin la nourri 


Saskatoon sat 


108, L MEROER, F.S.M.O, FLO. 

Citoyen de 1n ville de Londres, Détenaut 
auntre diplômes $ 

M)1--2me avenue, coin-de la Sime rue 


Dans la nouvelle pharmacte 


re 


Mais la nclence a trouvé une solution 
à ce problème et tout homme, obligé de 
porter aujourd'hui une ceinture e#t In 
vité à en faire GRATUITEMENT l'essai 
Le PLAPAO est sans conteste 
la méthode la plus scientifiqué,.la-plue 
logtaue ‘de traiter chez soi ne hernie 

æ .PLAPAO-FAD  quanu it adhère 
très blen au corps ne peut pas glisser 
ou.se déplager, ne peut donc alors 


un velours, d'emploi facile et 
pendieux. Be porte au travail 
sommeil. Pas de 

ou de ressorts. : 


“Apprenez à fermer une hernie tel que 


eu dis- 
et au 
courroies; de bouclés 


W. J. BARKER 
Enirepreneur ‘de 
pompes funèbres 


pourra point sortir. Envoyez aujourd': et embaume 
bui votre nom # PLAPAO CO. Block 2772 + si 
St Louis, Missouri, pour un es6ai GRATUFI catholique 
du Plapao et lei renselgriements nécès- ? : 
"+ î Dans un distriet 
| résidentiel 
( Ta 3 Chapelle mortuai- 
EXTRAIT DE “LAGER or 


Pur eïtrait. de “lager”, vieux genre, | 
qui vous permettra d'en —fabriquer 
d'égale force à la maison. On peut 
fabriquer 6 gallons ou 3"douzaines de 
pintes. Un enfant, peut ie faire. Prix: 
5150 la boite, Par la poste: $160. 
Mode’ d'emploi-donné en toute langue. 


BARÉLETT'S DRUG STORE | 
410 Ave Selkirk, Winnipeg, Man 
rticies de Broderie 20c 
: Joli lot:. col et .mancheties, 
centre avec rose, petite ser- 
Poclés vorel te K 2# — 
ornement de chevelure. Toi- 


SRE 
.20 sous, Offre spécia 
présen 


Coin Breadwsy Æ Donald 
Phone Main 3205 . Winnipeg 


Viandes à bon Marché 
Î Boeuf, Veau, Porc, Lard Salé, 


EPICERIES 


_NOE RODRIQUE  - 
* Celn Chemin Sainte-Marie et 


de vous ter not ifth 
nouvéau, catalogue d'ou é Avenve 4 
vrages de fantaisie. . 


î PEOPLE'S SFECIALTIZS co. 
Départément 14 Soie 1834 


Tel, M. 1484 . 
« ” ” 


er Vr 


a, 


» 
s uné exemption du respect dû {mon Révérend Père, et réalisez le 
su dimanche. 4 2 4] grand projet élaboré en l'honneur 
9 [du Sacré-Coeur! 
‘M. Edmond Emond notré délé-|  : . 
é _Fanond nord notre de Fées Vérité. 
Saint Bout va rappeur ven ne _ 
travail qui s'y est fait’ Merci. | + * k Peu Le 
RE PE D Per 9 be D REGINA SAR 
Mia Fabricañt de 


+. Travallde tout génre 
pour cimetières, ” 


: !." Nous voûs invitons - 


Concessionnaires pour la vente 


+ 


s 


PAPE SEP 


* Aécotrue 
de mobilier: “poffrefurt, 
ete: 


Fe br né et le Couvent 


Etes de Bruxelles . avait "té 
ne en 1906. On évalne la perte 
à #10,000. Elle était assurée 


_ population est touts consternée. 


“ 


“avec nous ont répété ces paroles, 
sinon de bouche; du moins de fait 
Nous venons nous réunir ici au- 


“4 


Lé. Fe jh Te enemite. comment. 
qué au presbytère. La population 


: Le monologue {‘Tartenipion 
réeité par Mlie Aurise, Bouvier, fit 
rigoler bieñ des .Kéns, ‘comme lors 
de. sa defnière déclamation ‘‘Su- 
26m en chemin de fer”’. On ‘enten- 
daït dire : 
ci noÿs fait rire, tant elles sait 

ten eontréfaire les. sn Ré 


a pusauver presque tout 
Papiers, 
En deux heures, tout était 
Li fn "ÿ avait pas gle pompes. 

a pu préserver ln sallédu Cer. 
des 
d autrui" 

La toute spirituelle récitation 
“I n'ya pas'de bon Dieu dans no- 
tre école”, déclamée + # par” Mlle 
Evangéline Brisson, ji jeune D élève de, 
: l'école libre’ édifia-l'auditoire. A 


La 


a 
FIS BRAN la fin de }…n déelgmation on enten- 
“ya MER onca dit, pvee plaigir, le choeur d'en: 
f —_—— fantd ehanter &F'imisson : 


Notis votlons Dieu dans la famille 
Et dans l'école pour l'enfant, ete. 


Concert et Piqte- nique 


‘Laissez-nous vous le dire tout 


-d'abord : le pique-niqie des Vania |. Ah! si notre bon ami, Ira Strat- 
diens-francais donné à Fither ton dvait été présent, qu'il aurait 
Branch, le Lér ‘juillet, à été fm ue fait bon de lui faire entendre de 
tueux. (irâee à ln clémence de: la | Ye VOix alors les désirs de. nos 
température, rafraiehie par - Ja | °9eUrs Mais na réponse: courte 
pluie du nirétitt et rendric 1 diese Let. rageuse, se serait assurément 
par la clarté Qu, iolcit, dumz> €t exprimée par un grinchement de 
demgiselles ont pu revêtir leur dents, 

—toïtèttes @iantes, et Meuries, A-he-suite-dle 2. 4 monologue.-ilr. 
qui sjoutait une néts:de plux de eut un tablenir : ‘Just before the 
gaieté et d'’ entrain à la re uibot battle, other Tandis que des. 
du jour di ht en ge en mains, 

Le foule an "était ‘pas sente ve feignaient de irveiller l'ennemie, 

‘mais, disons. Je à leur. as ant: Abe NES Si où crains k 
ceux qui ont bien voulu honorer rer | Actes ge REA see ps cs Le 
notre Pique-nique de leur présen ra ré "2 re none a 
ce.méritent nos pls"sinrères te baie 8 res her or 1, ot 
merciements, tant, pour leur gé dé Leen th home an 88 ar 
nérosité que pour la marque: de Il fallait voir comme ce veti: 

“ patriotisme qu'ils ont montrée, en te vase À s-cûn lotte «fr Ar 
me Dee RE. | créera ué Dhs gribon 

…_tendez-vous de plaisir donné par MEET AE VA AE 2: 
$ des_Canadiens-français Saur-- tie saiegnt san Le fort à Ur ù " pere 
—4--hoble et juste eause- pour apres anglais. Ah ! pusie Sd 
périté de leur école libre CErSAIFEs FEMONIS de cette seëne, 
on dû, 'eertainement, noyer la ca 


» M re n. " : 
Ceux qui sont venus se réjouir |Jommie maintes lois exprimée : ‘‘ In 


the French schools, the children 
learn nothing ae to speak of." 
“Vint.ensuite la pièce eomique : 


jourd oi, ar Pntion HR F6 Te ne borne qui ronfte*’, bien ren 
ce: due par Milles Aurisé et Marie- 

Le repas:-du soir délicatement |Rôse Bouvier, Amanda Lapointe | 1 
servi par les danies organisatrices let Marie C'ompayré. ‘H faisait bon 


di 


ASSAISONTIÉS 
gnorent pas les bonnes choses st 
sont payés le hixe-de 
honneut aux inéts qui leur 


servis eu le talent d'intéresser leur”au- 
Le comptoir des friandises ‘a, fditoire dès le début de la pièce: 
lui aussi, recu de fréquentes vi-l'iüsqu'à son dénouement 
." sités : La crème à la. glace, les-bana Nous. eûmes un nouveau quart 
nes, æte., n'ont pu suffire aux be-l d'heure de risée en écoutant le 
soins des clients ï omique dialogue ; ‘Une consulta- 
Comme couroñnenienñt de la f6ê-[tign'', rendue par Mile Marie 
te, le soir, il ÿ eut, vers les 9 heu-!Compayré-remplissant le rôle de 
res, uné séance dans la sûâlle Ga-!docteur, et Mlle Aurise Bouvier, 
maèhe, ei, on ne voyait aucun |remplissant celui de la malade, ou 
vide, tant la salle était comble. |autreinent dit celui de la fenime 
Plusieurs, conduits par la eurio-}qui baille, maladie plus ennuyeu 
sité sans doute, avaient jugé pré-{se que dangereuse, mais dont elle 
: férable de conserver leurs forees,{fut-guékrie par Ehabile traitement 
noi pas pour le pique-nique, mais l'de son docteur qui'lui asséna deux 
pour la séance du soir riRmreux coups :dé "poing pour 


teurs, 
ner un bref résumé de.cette 


si 


1 pique-nique, était nn.des mieux 
Anse, eeux. qui n'i 


de voir avec ‘quel calme et quelle 
dignité cextenries filles d'âge mûr 
déjà remplissaient leur rôle, Elles 
nt été bién applaudiés, mais non 
sans l'avoir mérité, ear ellès _bnt 


venir faire 
ont été 


Pour satisfaire nos chers  lec- 


nous nous bornerons.à don- 


ârranger la mâchoire désartieulée 
et lui recommanda plus de travail 
que de r'épos, dans sa règle de eon 
duite. Done, 'vaus' tous qui con 


soirée, 


bien gaûütée par les auditeurs de 
dt [l 


HlLid Si ls rciprnrs «+ “our” PU CT et di 2 


arr AVENRE MILWAUKES 


; lé MONTE, Car nous Vous donnerons TOUT A FAIT GRA 
FUFFEMENT une tnontre en argent ni en’or-doublé, a: 

at durer 20 ans, si vous voulez lire cette annonce: jusqu'à 

rnière Hgner tt-achèter de nous-à-moitié-prix-un bel-et 

excellent GRAMOFON 
et 


Il est fait 
dé chène, fini en 
“beau -"vchétie doré, 
et sera capoble de 
résister à - tout 
“ emploi qu'on en 
fera, à l'intérieur, 
à l'extérieur, 
'importe où 
nstrument 

cal a le 
F KV lair 


ou 
Cet 
must 
sén doux 
La € 


onne un 
son. d'un .volume 
remarquable 


Ce Grameton est pourvu d'un fort moteur capable, sur un remontage, de vendre un'.- 
"disque « uces On {è peut  remonter”alors qu'ik-est en mouvement Il est 
pourvu d'u ateur de sorte que vous pouvez accélérer ow ralentir sa marche : Il 


UNIX ERSAL,, 


disques de à 


a une ‘poi ute 
qu'il rewdra des 


ce qui eut dire 


‘importe. quelle 


mar 


que oute parte en ‘métal est fétouverte d 
brillant placage de nickel Le grillage ‘de 13 
taiste du devant est a li Joud dé soie 

art it n v 1 \ 
vous le vend ! 
une montre ex i 
sic ur lame al t : * 
belle et durab te - plime-rés À 
puisque la plume est,en de 14 
aussi. garantie 

Etudrez-bren-notre pére N'outtier 

Ccatran eta e 


dingue et” 


l'avons: à-beauco 
unes, batisiaits à 
toute personne 

tarte qu'elle 


«+ nèus est s 
permangat 


L 
levier LE 
fait 
N'oubliez pas que pour réussit faut avoir 
l'esprit en repos et être ga Le meilleur .moyer 
Lou EU bumeur c'est de calmer. pes-perts par de la bonne musique, Si dont vous voulez 
que votre foy sait toulours gai, e # muaique, Di vous ue Pouvez pas wôus 
acheter us piano on xn dispett ch@ses un de nos is et peu dispendieux 
vetez. MaintensRt avant qu'on monte /le prix. Vous 


l'y parvenir et de se “idlotedis de 


gramoiüns, Îls jouent si bien. Ac 
aurez de plus-de 'heayx présents à » 
Acheteæ de nous. : Nous QU: assITOS que vos serez satisiaits 


rs 


PAN-AMERICAN HS 


DEPT las CHICAGQ, ILL. 


: = —. der 


‘C'est étonnant comme | 


L # e 


TELEPHONE MAIN 2881 . 


sé 46 sous POUR LA CREME SURE 
st sous POUR LA CREME. DOUCE 
02. WINNIPEG, 


‘Un envoi d'essai vous cohvaincra que nous vous donnerons pleine æ_ 
‘entière satisfaction. 


sn ne 


é F4 
i 


207 RUE HORAGE 


naîtrez les symptômes de cette dé. 
fectueuse maladie, ne faites usage 
d'aueune pilülé,. moins celle .de 
l'activité. 

Comme il se faisait tard, nous 
dümes, à regret, naeecureir le pro: 
granune, mais néanmoins nous eû- 
mes le plaisir d'entendre Mlle Ma- 
rie Compayré chanter la chanson, 
‘‘Maudite soit la guerre” L’audi- 
toire était dans le plus parfait si- 
lence ‘et semblait ne pas vouloir 
pérdne ni une parole ni un geste 
de celle qui rendait’ si émouvante 
la situation d'aujourd'hui. 

Après quelquès paternelles pa- 
rôles adressées à l'auditoire par 
notre vénéré pasteur, M. l'abbé 
Leroux, qui voulut bien présider 
notre soirée, chacun rentra ‘dans 
son. logis, ‘vontent de $a journée’et 
Je coeur débordant d’ actions de 
grâces, de ce que le programme de 
la journée s'était passé dans l'or- 
dre et la bonne entente, 


. L La 
Etaient en promenade dans| 
it foyers, dernièrement : MM. 


{on Hudon et Jean Giasson, deux 


de nos braves conserits. 


“Le’5 du courant, M. le Curé 
présidait à Ja distribution des prix 
à l'évole libre de Sqeur Thérèse. de 
l'Enfant Jésus” Les parents dés 
élèves et quelques amis y étaient 
aussi présents. Le lendemain; le 
6 juillet, notré dévouée institutri- 
ce, Mile Eompayré,'nous quittait 
pour se pris dans sa famille, à 
inwood, pour y passer ses vacan- 
ces. , ‘ 

CRC 

Mill Eugénie Rousseau, d'’In- 

wood, et Bernardin, de Broad Val- 
ley, figuraient au nombre des 
amis des paroisses avoisinantes, le 
jour du Lee a ne. Revenez. 
nous encore. 

. L 2 Li 


MM. Lucien Hébert, J. Piquette 
et Donat Bouvier se sont joyeuse- 
ment. rendus à a caserne  Os- 
borne, Ces deux derniers devaient 
seulement y subir l’exarnen médi- 
cal. Espérons qué leur sort sera 
heureux et que tous trois . vien- 
dront fouelier le foin des, prés et 


va mûr ir. 


CAMPERVILLE 


Le 9 juillet, à 8 heures du ma- 
tin, le R. P. Degrandpré a béni le 
mariage de M: John Ducharme, 
fils de M. Baptiste Ducharme;, et 
Mlle Virginie Pangman, fille de 
M:'Jéan, Pangman. Les garçons 
d'honneur furent: MM. Dieudon- 
ée Guiboche et William Char: 
trand : les filles d'honrreur: Mes 
Lizie, Barker et Clara Parenteau. 


# Après la bénédietion du maria- 
gé, on se: ra chez M. Napoléon 
Panginan. I à, M. Napoléon Pang- 
mian £hanta, accompagné sur Fhar- 
monium. Puis les invités prirent 
le déjeuner. On &lla énsuite chez 
Mme: Guiboche, où: l'on :’s'amuéa 


très bien : 
es 
ELIE 


n 


> 


4 1 
Vendrédi, samedi et dimanche, 
furent les jours des Qharante- 
Heures.’ Nous avions le bonheur 
d'avoir parmi nous M. l'abbé Bé- 
langer qui par: es éloquentes pa- 
roles sut activer l'esprit de. foi et 
de .charité dans le coeur des pa. 
roisiens. La messe fut-célébrée 
par notre dévoué curé M. l’abbé 
Hogue assisté de M. l'abbé Bas- 
tien comme diaere et de M. l'abbé 
Poitras comme sous-dixere. Il y 
eut environ quatre rt commu: 
nions. à 
a de: 6: & 

Dimanche le 21 juillet, aura lieu 
le piquernique annuel de. notre 
paroisse au profit de l’église. Con- 
raissant déjà la bonne volonté de 


\ 
: ! . + 
À 3 £ v 
SE. NUE ever pe / 
= ant pr he du ec 5 tomes soma tte. à. 


«manche le éaporal- 
notre ex-agent de gare, 


tous nos paroïssiens, hotis somimes 
certains que ce ‘pique- nique sera 
un suceès complet conuüe les an- 
nées passées: Tous seront les bien- 
venus. 


Etait de Déssaire parmi nous di. 
H ‘Bruyère, 


..…. 
: Mademoiselle Bleaus de Saint- 
Boniface, est en visité au presbÿ- 


tère l'hôte de Mlle Clément. . 


é 
Mile Laura Alarie, institutrice, 


est de retour dans sa fantille. Nous 


luï souhaïtons bonne vagance. 
à UE de : 


«Baptême, 14 juillet, Joseph-Ar- 


thur, ts de Met Mine Servage 


Parrain et: marraiñe M. et Mme 


Jos. Poushand. We 


Un paroissien. 


SAINT-LEON 


Les abonnés de La Liberté de 
Saint-Léon, furent bien étonnés 
de ne pas recevoir leur journal la 
semaine dérfiêre"et faisaient tot- 
te sorte de suppositions à ce sujet 
la plus répandue était que le pa- 
quet de Suint-Léon était allé faire 
un voyage de plaisir dans l’ouest 
à la recherche d’un autre village 

u rnême nom. 


Lundi dernier,’ nôs, révérendes 
soeurs recevaient un char de char- 
bon à Somerset et faisaient appel 
à tous les paroissiens de bonne vo- 
lonté pour le transporter à eur 
couvent à environ 6 mtilles et de- 
mie de la station, comme d’habi- 
tude ils répondirent avee empres: 
sement et pendant deux jours ce 
fut un va-et-vient de voitures de 
charbon entre ces deux villages, 
quelques-uns' ne pouvant pas. lâ- 
cher leur ouvrage en ce moment 
promirent de se rattraper au deu- 
xiènie char, ordinairement quand 
le chafbon du couvent arrive les 
chemins sont très mauvais, ‘mais 
cette année ils étaient magnifiques 
et-c'est à qui chargerait-te- plus 
fort," à. cette occasion, les vévé: 
rendes soeurs : remercient . bien 
les fermiers qui se sont. dévoués 
pour. élles. 

s L.1 

Mercredi matin, ymourait dans 
sa 81ème: année, M. Ovide Lafre- 
gière;- depuis la. mort de son épou- 
se, l'automne derhier, il ne se por- 
tait pas très bien et depuis quel. 
que temps était atteint de para- 
kysie pertielle._ 

M. Ovide Lafrenière fut un des 
premiers colons de Saint-Léon et 
connut toutes les misères de l'ins- 
tallation en plein bois, sans "che- 
mins d’aucunes $ortes et à 49 mil- 
les du plus petit centre d'appro- 
visionnemént, mais grâce À un tra- 
vail acharné, se fit une hontrête 
aisance et éleva uhe rombrense 
farnille gui se répandit dans les pa 
roisses canadiennes des environs, 
un'seul, Thomas, reste à la :maï$on 
et cultive la terre paternelle. 

M: Ovide Lafrenière était .esti- 
mé de tous eeux qui le connaissait 
tant Canadiens qu'Anglais aussi 
Malgré un temps menaçant, près- 
que toute la paroisse et de nom- 
breux étrangers sont venus assis- 
ter aux funérailles, qui eurent 
lieu le vendredi à Saint-Léon: A 


A 


Les vers font de grafñds ravages 


dans le-monde Xe TF@nfanee. Cest 
pestes s'attaquent aux tendres li-} 


néaments des intestins: si on les 
laisse faire, ils auront tôt fait de 
perforer les intestins, car ces vers 
sont.de-cette variété qui s’atta- 
chent aux parois et en vivent. Les 


Poudres de Miller contre. les vers 
non seulement tueront cette. va- 


pes -de vers mais répareront en 
P 
causés. 


e— AT 


|bres sont invtés à y assister. 


les dommages Oo auront 


à 1 ja 

mai, à là jam. 
s Félats d'obus, 
1 rupture de 


au tou par { 


use 


tre a sün chevet pour le consoler. 


M. Emile Boudelique, était sus- 
si beauconp estimé à Saint-Léon 
et sera beaucoup regretté ‘par ses 
nombteux: amis, il. laisse ‘pour 
pleurer sa perte ses père et mère, 
quatre frères ét deux soeurs, donit 
une est religieuse à Notre- Dame 
de Lenrdes. î LR 


5:28 


* : 
Dépanche, pour bouchèr Île’ vi: 
de fait à Saint-Léon, par la mes 
de ces deux paroissiens, M. 
déon Boisvert faisait tue és 
fils qui fut nommé Joseph- Ediongl 
Siméon, parrain et marraine Ed- 
mond Déziel, et Ernestine KRon- 
déau: M. et Mme Xavier Routhier 
ont répondu pour les parrain tt 
marraine absénts. net 
M. Théodore Frazer, un fils as 
si, qui reçut les noms de Joseph 
Jean-Gualbert-Edouard, parrain 
Daniel, Frazer, marraine Marie- 
Jeanne Larivée, de eette facon 


population de notre paroisse resté | 


la même., . … 
É Met Ue pe pr 
De-passige à Saint-Léon, le R 
P. Morice, OMI., s'occupant de 
colonisation et revenant de l'ouest 


“Jet nous lui souhaitons une heureu- || 


se retraite iei, dans notre paisible 
village; quand l'âge et les infirmi- 
tés le contraindront à lkcher Te 
posté qu'il occupe. 


Dimanche après la messe il'y à 
eùu réunion de notre cercle d'édu- 
cation pour entendre le éompte- 
rendu de-nos deux délégués au 
Congrès de Winnipeg, de ce qui 
s'est passé à ces réunions et ont 
compris - que sans: organisation 
ous n'arrivérons à rien ‘ét pour 
tous s'uñir pour faire triompher 
ln'enuse de nos écoles l'assemblée 
annuebe-pour. Pétection-du-pré- 
sident ét du comité de notre cerele 
aura lieu le 28 juillet tous les mem 


+. + 


Un petit mot au -correspondant 
de Saïnt-Claude nous commen- 
cons à nous ennuyer de leurs dis- 
putes entre habitants du: même 
village et nous les priôns de lave» 
leur dinge sale en famille &üns 


pour cela .oceuper une demi-page{| 


de La Liberté qui pourrait servir 


à des renseignements bien plus u-|Î 


tiles pour les abonnés et en même 
temps donrierait un meilleur re- 
nom à leur village. 


Un remède bienvenu.—Nous| 


faisons toujours fi de la propreté de 
notre organisme. Nous savons 
pourtant qu'il en peut découler de 
ombretx-maux.—ÆCéla ne-modifie 
as notre attitude. . L'Elixir Ame- 
ricain de Vin Amer de Triner rémé- 
die à cela et sera toujours le bien- 
venu. Il nettoie les intestins et 
l'estomac, donne de l'appétit et 
revigore tout ‘l'organisme. C'est 
un rémède qui se: doit prendre selon 
l'ordünnance: 14 cuillerée à t 
avant les repas, trois fois par jour. 
Les lois qui frappent les liqueurs et 
les amers alcooliques ne peuvent 
pas atteindre ce remède. L'avocat 
du département de la poste à Wash- 
ington a déclaré que l'Elixir Améri- 
cain de Vin Amer de Triner peut 
être expédié par la te. Prix: 
$1:50 Liniment de 
le rhumatisme, ‘là neuralgie, 
lumbago, lei foulures, les inflamma- 
tions, 70 sous. Joseph Triner Com 
pany.éc‘chimiste-frabicant,  1333- 
13435. Ashland Ave, Chicago, HI 


| Faites-Vous É 
| de la 
| Bile? 


Les pastilles de Cham- 
rlain vous maintien- 


| tout le temps et c'est pour- 
1 quoi elles sont efficaces dans 
les maux d'estomac. Fermen- 
Fan. 46 MU 7 L'URL ENS 
avant-coureurs de la bile. Es- 
-sayezdes. 25 la bouteille du 
marchand ou'par la poste. de 


Chamberlain Medicine. Co. 
TORONTO 


vement endo-| nous vous 


marquable puineé nous vous s'uf de Cette - ts ne rude, que pour. veir 
meraëde ‘la meilleurk marque, la lèbré ÿ Comme D de CR gr Per 
marque ‘ un prix fabuleusement bas ha ameras montera à 


eh. que nous vous donnons en plus. Nes acces: 


riner contre |: 
lé 


irmnitr:kne 


« â 
forte: nde non Sale part des, 
soldats ‘qui gr uutre-mer, mais énicore des 


pays. 


soires de valeur pour tn cèmera 
Faïtes votre choix ! 
Camera 


«) atera Scout, photos de 21x34 pou AE M cemeurent = REUL : * 
ces, pesant 16 onces. ous vous l'enverrons St donc vous voutez _profitér LEE oftte, 
pout la somme seulement de... $ l'écrivez nous ‘et donne ”, tement; 


(2) Camera militaire de, 2% 
von 1 pesant, seulement 
vous l'enverrons a RMS UE 


PAN-AMERICAN EX PORTERS. 


1159 AVENUE MILWAUKËE CHICAGO, FLLINOIS, BU. Ë 4 
Département 148 | 


votre € ommande. 


QUELQUES: UNS DES ARTIQLES WE NOUS VEXODNS 


Bancs d'écoles. 
, Autels, confessionmau « gros de communion, vestigires 
re hes d'églises 
févreries, bronzés et ornements d'égiises 
ndelles, . huile de sanctuaire, . fleurs LU PRrEN CR 
Stattiéé et chemin de croix. 
se choix d'articles de piété 


WINNIPÉG CHURGR 600$ CIE LIÉE: 


226 RUE HARGRAVE WINNIPEG, MAN, 
56, AVE PROVENCHER STSONIPACE 


.… VALIQUETTE. 


k Nos. ‘ 40, 


GARANII NATUREL re 
50, 60, 80 et 100 


ar 
* . . 


Gros et dei, + 


CIE RICHARD- BELIVEAU 


Importateurs 


VINS, EAUX MINERALES, CIGARES ET TABACS 
-330 RUE MAIN -- - ne :WINNIPEG 


” 
Nouvelle, importation: 


ra» 


reçu: un char de Vichy “Celestins", 


HOTEL FRONTENAC 


(Maison Canadienne-française) 


161 rue Notre-Dame Est 
Un ‘bloc’ de la rue Main. Dans le quartier commercial, 
Taux: Chambre—1.00 et 75 sous, 
Le meilleur repés de la ville pour 50 sous. 
C-F. DeGagné. propriétaire: 


Se 


 SITUATIONS VACANTES 


Hy a et il y aura une grande der 
Notre école sera ouverte tout l'été. C'#st maintenant le temps:de vous’ 
préparer pour les affaires. Nous avons moins d'élèves durant l'êts de. 
sorte que ceux. que nous aurons seront l'objet d'une attention enéore 
plus particulière de la part des professeurs. 

Nous invitons cordialement nos amis de langue française À venir 


personnellement se rendre compte de l'oeuvre que nous accomplissons 
pour le bénéfice de la jeunesse de cette prpvines. À 


nde de bons commis de bursau, 


esABLISHEO 1882. 
222 AVENUE PORTAGE WINNIPEG 


- PHONE MAIN.45. 


BANQUE D'HOCHELAGA 


145 succursales et ru Canada, 
| |(CAPTrAL PAYE tree 


“RESERVH SES: 26 :2 rer ; 
3: 1 FORGE Géam —  ""00 | | 
pe 482 HUE MAIN, WINNIPEG, MAN. : 
L'accueli le plus courtois est réservé à toute notre - - 
st sous nous dès nn plaisir de fournir toutes les tre cllentain , 


somiercisies possibles k nos clients, 


Succursales à 
Nous achetons et vendons traites, 
ANTON MAN. 
\or, argent, et Lllets de banque fes 
ru, MAX. pays étrangers. 


24 


eaux 
* L 2 0602088 
 Bi-vous x voulez besueoup d'uderà et de promptes remises ‘ 
ed vos fourrures, peaux et votre laine, ete. expédiez-les à 


- FRANK MASSIN 


BRANDON, MANITOBA 
Demandez nos prix et nos AR dupiaée. { 


ES 


bone mine var pmnat verre 


< 


Fi d 


tonton meet ape jen 


% torit trichiennes Coréy, au sud-ouest de Soissons. |de chemins de fer, 11 fut l'epoussé tres. — C'est le prix au baril. Au «ae de 

# ON promis Miansen vue meurs: var variété hâtive en ce pays 4 dr allés de: AE Cette capture “a eu lieu au cours|avec pertes. : 3 se 100 ivre, t'iute grd jo - 

le chou Marché de Copenhague. ‘Copenhagen Market’! C'est: “5 autre petite avance pour s'emparer |d'une opération que faisaient les NE - . |Excellents- :,....#12.50 à #13.00 san. boîte a re crchmid 

riétééxcellente, mais elle n’est pas nuési hât , een [de la ville de Beirat, la plus im-|Français pour améliorer leur posi-| vprg LES TERRES NEUVES [Choix . 42.00 à 48.60 boite de Le Fe perde ms che 

tale: in 6 dé s L est pas nuési hâtive que les trois-précéden- portante du sud de l'Albanie. Il|tion. Les Poilus se sont aussi em- De choix. ‘Stockers’ #8.00 # 49.00 | PO e b  — s même cho. 

eswet je la consi ère pl utôt « comme sn bad d'été. est significatif que le comumnique. parès de stp de. Ad et de la ANSE RNET  dn {Ordinaires-‘Stéckere #6:00 à 87-008 AU ’an ba: He ED ANT <a € VIE - 
u-düi semé à peu près en-mên autrichien -admette les rme-Sain Le au RE SEE A 5 ; 

_tempé que le choû ‘du printemps, uné semaine- après si- l’on veut. Il grès des troupes françaises et itali- TRE We Venez y fonder un foyer Fa Cochons.— NF" qu ut Manitoba .90 à #1.10 

ms gr Me nd Lo tempset.aussitôt apr ès le chou de |ennes. LES PO MEL  ANGLAISES ae ; CRPIR ii SUEDE 120 1 F a à 
‘ SH eLS OREES : nd à Légers (110 et moins). on. 

Da de é façon ôn peut avoir sur sa table des choux frais depuis la 159 FILLES TUEES DANS . HS ess pare hp is Gen D - 0612 00 à #15.00 “Timothy”? No1. RS PCA 824 , 
fin.de juin jusqu'à ! “hiver. La eultuüre des choux d'été est la même que ‘UN mue D'HOPITAL : Landes. it. AP positions bri- a ns du publie, qu'un Lourds. Choix . .. .#14.00 à #14.50 Pr AE MR emma $22 
Shoes ghaux de printemps. . TRES \ tanniques ont été améliorées par| houveau canton était ouvert à la|Trüies :......... #11 00 à. #12.00 Nr Te "N rte #18 

+ Le Marché" de Copenhague est une des meilleures variétés ab cul- Londres, “Dire un récent | des opérations locales, hier soir, au de e op Déesse È 


° 
> 


AEUTES a és 
PRE AR 


hui. 


De ferme... , 


Li 


Prix eu produétéur Le . 


a plus à ersindre de’ amies toitE: 
nait d'ailleurs, que ec M surtout |: 
rt NE l'a durei, résiéte, facilé.} 


À 4 CR PAOTAE 


, ia 
L D. W.:.. 


dé de. 4e à 


# + 
sr 


mhgred degrés: Dès que la- levée est faite, 4 Er vases Pr 4 RU TT SAP ITIS 
,. Side en pan qu'il est possible, aliif que le jeune L'ARMEE BULGARE | # FER 
pas: … Arrosez. modérément, trop d'eau serait nisible. EST ! EN DANGER moment mais tous Fa 7 M N AE 


pics le sémis, vous pouvéz effectuer la mise en place. pour obtenir des informations sur la nississ 


ayez soin de bien arroser Von ehoux dans la eouehe ehaude CHUTE PRÉVUE Er -et-les conditions de la °°"! commis inspecteurs du gouverne: | Poulet :..!..... 
De, afin qu ‘en les arracbant, vous preniez de la terre avec à Le rade mer Noire et per, ives REMPARTS 04 RENE 
be. Plantez aussitôt que vos aurez arraché, ne laissez pas sé- Londres, 11: 11 succès ob- ue ont échoué. ‘ NS pour ES EME 
cher Jes racines. Pour la plantation sertez-vous d'une petite bèche, tenus par les- trgupes alliées en ét s eo pres NOUVELLE AV “rejeté”! *'emutty PLIS D TRE 
Ÿ meilleur justrument, ou d'un plantuir, Tassez bien la terre [Albanie aggraveront beaucoup les croiseurs que l'Allemagne = PRES DE ISSONS es 0 
u chou, ässez pour que vous puissiez tirer «ur une feuille sans Idificultés dés Autrichiens. [ls fu-|,.,i. pris en s'emparant-de la es Lo rte VER Séc de 80 livres : $4 70 
le plant., Si la plantation est bien faite la feuille. se brisera frentobtenus-dans une opération dé-| 7 Au. moins-hyit bateaux pa | Pari, 11.— Au sud-oeust de is HRRRENERQUENS | - LP HRNSANINENE 
ue le plant s'arrache. Quand Tà température est chaude, que cisive sur le séctèur balkan, où tout uerre modernes étaient dans :la tons, les Fra md 4 . . BÉTAIL Farine— ” a 
£ sutrès militaire produit immédiate- Baie N vancer et se sont emparé de la fer- CE Ù e He 
est ardent, on conseille de couper l'extrémité des feuilles n- ñ faue, | tique et là mer Noire et quatre me de La Grille, des faubourgs de ia LE É Conformément à-l'arrété gouver. 
- planter. Cette opération a pour but detenir le chou plus droit dr us pe er Re PT croiseurs étaient en construction à ville de._Longpont et ont pénétré| ,. Fe ? nemental, Comptant. Au char 
Me pas exposer le coeur, où les petites feuiles tendres aux rayons de la rivière Devoli à l'Adriatique, VERRE Le y ï PARMTE russe dans la section nord de la ville de |: Bteers.""— : [Fige Roses. Sue de 98 Liv. . #9 25 
ik Arrosez abondamment aussitôt après la plantation; arFosez: une distance de plus de soixante eue ct FLOFTIERUSSR Corey. Diet #13.50 à 81400 | Five Roses. 2 de 49 Liv. #5. 90 
quand: même le terrain serait humide, Vous hâterez et assurerez li |milles. Les troupes albanaises, On_estime que si l'Allemagne Ps du te forêt de Retz, tout le| Choix . || 411.00 à #12.00 | Five Roses. # de 24 Ilv.... 45,45 
réprise.. 5: : sous. Essad Pagha, sont venuëés|;,3;t" ris toutes 1 embarcat long de la ligne de la Marne et de|(hoix, ‘féeders”. : .#10.50 à 411.25 | Purity. Sue de 98 Liv. .....8526 
Aussitôt la reprisé, passez la gratte et binez au pied de FT rroA combattre les Autrichiens et donner | de AL na po à pr aa l'Aisne ils ont continué de’ dr à DER Doro éevr ee. $7.00 à $7.50 md hé 2 & 1 bdd “50.80 2 
chousemeublissez la terre autant que possible. Avec une température fun grand coup-de main, par suite del, äu succès en les combattant, eg À poiions ssh mire Choix “stockers” .$8.00 à $9.00 Radio 7 45.35 
convénable, vous pouvez avoir des choux à manger dès .la fin de juin. leur familiarité avec et a AUS elle aurait pu augmenter la force ur eux. dé LS Ordinaires “stockers* $6.00 à $7.00 Royal Household. 2-de 49 liy À E 30° 
de choux de printemps. J'ai ici un catalogue dés v ieux troupes françaises et italiennes. de sa flotte de 25 pour cent. es JURLE FRONT ANGLAIS |? Balls" — 


CONSEQUENCE DE LA VICTOIRE «| Royal Hausehold. 4 d@2 4 liv #5 45 


—L'amiral Benson, cependant, 


sui dgnne séize variétés de choux de printemps. Lex-catatoguez 
de 


Bien que l'avance alliée ne sel: + Avec l'armée anglaise au front, | 5 ee 
nipeg en donpent 6 où 7. La variété la plus récourmandable et la, 1 ” 70 mille que front de HERE OBS EURAAUIC: CRUE TS. ESSAI 11.--La nuit dernière les. Austra-| Exec ellente ..:4....89.50 à #10.00 |. Alimentation— 
| produise qu'à 70 milles de la flotte alliée pour ‘combattre be — #7.50 à $8.,50 (Prix: dés meneries.) 

méilleure de toutes celles que j ‘ai essayées et je les ai à peu près tou- Salonique. les troupes ennemies de | j'éinéini: lien sont repoussé une attaque enne-| Bons ...::......... 7.50 à £ . Les 00 
tésesarées é'est incontestæblement ge qu'on appelle : le petit ehou dé |cette’ région font voir des signes Le. éléiete ‘ici von" chti val AS mie près de Villers-Bretonneux. Ils Légers RÉ EN NRT + $6: 25 à $7.00 kg a totne ÉRÉERRTER : # 
… Nantais hûtif. Voici ge que dit te catalogue : Trèé précoce, pied extré- [d'enèrvement. L'avance en Al- que l'Allemagne 2 bâti des vais- ont avancé sur une largeur de 1,200! : CET: UPS SE eigle. Le sac :..: PES ae 5! 

t court, pomme très serrée plutôt aplatie qu ‘allongée: Si, éette Jbanie -est une sérieuse menace au lieux continuellement depuis le EE is et sur une profoniens de Sn: Cru 
--shinée les boches ne prennent pas Paris (et j'espère qu'ils ne le pren- [flanc droit des armées bulgares dans} commencement dela guerre, Hs 250 verges dans ar à | rris Excellents ........ #9.00 à #10.00| Winnipeg... .#30.80 435.80 
® dront. pas), j'aurai soin de faire venir assez de graines pour en offrir |ia région de Monastir. L'ennemi sont cependant incapables d'en Re eo nr Boûs :....,.... à -$7.00 à $8.00 Portage :..::,:. 2830.80 #35.80 À. 
7 pêu au prix coutant, aux lecteurs de ‘La Liberté” Une autre [le tonstate, car cela aura pour effet calculer le: nombre. , ses Ordinaires 85.00 à $5.75| Brandon ......... $30.00 : #35.00 À 


ne s'est engagée, l'artillerie a tonné 
continuellement sur le front: an- 

lais; dans tous les secteurs cepen- 
8 dant nos canons répondirent avec Excellente CUS USE RE .$11.50 à #12.00 

hoix:............8900 à $10.00 
Cutters””:::,.,:,,:85.00 à 66.50 
PANNE" 5.20 à $6.25 


de ranger du côté des Alliés plu- 
sieurs tribus dés collines environ- 
nantes, qui comptent comme les 
meilleurs combattants du monde. 
Chaque succès allié produit ‘son 
effet sur les races slaves du sud, qui 
sont : déjà en révolte contre les 


riété très estinable est le Coeur de boeuf de Jersey. “Early Jersey 
akefñield,'’ variété qui ne date que de quelques années et “qui vient de 
once. Chou tout à fait précoce à pied court, il èommence à pommer 
dès la cinquième ou sixième.feuille, Ponime-petite, de qualité excellen- 
te: Bien produetif. Ces trois variétés sont les meilleures et les plus pro- 
ductives, pareequ'on peut planter très serré, À l.pied 14 dans les 


Ces prix sont eeux du gru et du 
son én sue. Libre, #'est $6.00 de’ 
moins la tonne. 


Bucre— 
Granulé. ‘Extra 


Vaches.— 


LES PRANGAIS | PRENNENT 
CORCY - 


pe si  “{violence. surtout à Scherpenburg 
Paris, 11.—Les Français se sont [où . l'ennemi risqua un raid après | 
eïnparés, hier soir, de la ville de [avoir bombardé a gare et les lignès}Canners” . 


colonisation, dans la région 
Saint-Georges. Plusieurs déjà ont: 
visité ces terrains, et les ont trou- 
vés très avantageux pour y fon- 
der une paroisse. Il y a de la place 
pour -une “cinquantaine de” fantil- 
les. On n'y voit presque pas de 
toches, et il y a beaucoup de tér- 
rains hauts. Les terrains les plus 
avantageux sont situés de l'autre 
côté du grand marais que l’on|: 
voit en arrivant. Le colon ne doit 


sud de la Somme, à l'est de Villers- 
Bretonneux.  L'artillerie est active 
à l’est d'Amiens, sur les deux rives 
de la EM pi à 


PES SP UER 


raid ne en Belgique, plus de 
cinquante filles ont été tuées par 
des bombes lancées dans ‘un parc 
près d'un hôpital -à la Panne, en 
arrière du. front de lYser. D'-|. 7e 
après une dépêche spéciale de la 

Have, cinquante bombes ont -été|LE FILS DU TZAR ASSASSINE 
lancées dans le voisinage immédiat |. 
du parc et plusieurs frappèrent une 
grande villa à environ cent verges 
de l'hôpital. 


Mure CP chou est excellent au gobt et très produetif. Il donne des 
_: pünimies maâgnifiques, qui pèsent jusqu'à 20 livres, la moyenne est de 
19 livres au. moins. Une autre variété dont î 'ai été très satisfait mais 
qu'on-ne trouve pas dans les catalogues de Winnipeg, c'est le chou, 
‘Henderson’ A} est facile-de l'avoir à Montréal. Il est de quelques 
ion" plus tardif que le ‘‘Maïché de Copenhague’, mais il est pres- 
qu'aussi gros, la pee est ronde et très dure, le goût est parfait: Une 
autre variété c'est le Glory of Enkhuisen ; i] ressemble assez au ‘‘ Hen- 


derson." ét.on péut se le procurer à Winnipeg. Je pourrais vous don- 
net d'äutres noms ; mais à quoi bon: essayez ceux que je vous indique 


ONE TEEN OPEN à 


Adanac Grain Coy Limitee 
Informations des plus ae sent guet tr 7 Eee fait 


J.-M, BESSETTE, gérant du département français 


4 


Londres, 11.-—On mande de Mos- 
cou par voie de la Suède qu'Alexis 
Romanof, fils du Tzar' Nicolas, à 


- etjje pense que a À n'aurez pas à vous en repentir. Je vous le dis en Parmi les nombreuses filles de la!été assassiné par un Bolshéviki.|done pas se laisser décourager par Une des plus grandes compagnies de grain de la Saskatchewan _ 
toute assurance, paréeque j'ai tout essayé cela dans mon jardin, et je| villa occupées à faire des panse-| Alexis aurait été tué par l'éxplosion | cet obstacle. _et du Manitoba, ayant'un départemant français. ‘* 
he veux pas vous vanter de variétés que je ne connais pas. miente/ et à réparer le linge des |d' une bombe: Le meilleur plan à exéeuter se- . Les. cultivateurs trouveront un grand bénéfice en “ésionnt allaire , 

Tous ces choux d'été, à part le premier, -peut-être, peuvent être ge- | k rait, semble-t-il, de choisir. une|T_avec une compagnie qui par le chiffre de ses affaires et les relations ° 


més et plantés très tard, et alors on peut les conserver l'hiver. 


:mais 


n'oubliez pus qu'il faut les planter tard, sion il8 sé fendront : + ne 
 Baurroni être mis en cave, On peut. en planter jusqu'au milieu dé 


. juillet. 


ét 


Je réserve le prochain article pour les.choux d'automne,jeeux que 
: AM'dbit garder pour-la provisionéd'hiver; eu cave ; 


“STAUGUSTIN | D'ABBEVILLE sition Agricole dars le territoire 


‘ 


alheur des uns fait le bon. 
les autres. , C’est ainsi qu'’a- 
Voir, pendant 
dirigé et embelli fà paroisse 
Saint-Laurent, le R. P. Péran, O. 
M:1,, vient d'être nommé curé ti- 
tülaire de Saint-Augustin d’Ab. 
béville. A-Saint-Laurdit, telle a 
été” l'äbondance des larmes ver. 
que le lac à monté de trois 
io Saint-Augustin telle a 
doie générale qu'on a même 
aus sartit du bois pour $e 
à da fête. Dimanéhe der- 
les danes de 1x ‘paroisse pou: 
valent eu admirer près de 1 église 
Ua e irable specrmen. Plusieurs 
d'entre elles ont même fait des 
°OMparaisors peu ones pour 
leurs maris. 

-Etvoilà le bon Père iatallé par. 
minous.. Sa venue proniet à vétte 
Place, qui ne demande qu'à être 

chiite, un avenir. prospère qui 
Mmispeumettra. de devenir avant 
vêurune des plus florissantes pa. 
” roisses canadiennes- françaises d 


ï 


Manitoba. - Re 
je Cyrano. 
‘AMOS 


. PT 7: ter 


J'ai connue ture de voyageur 

‘ qué la: neige de la senraine der. 
fière avait ussombrie. Hélas! si 
notre terre ile Sainte-Anhe dispa- 
raissait déj sous son blanc man- 
Î qu'en serait-il des régions que 
jou de certains : voya- 

fi" el près du pôle? 


vous dire que : j'allais 


vais M pogtes pour la première Expo-|avee des solides céréales, 1 ‘ee 


‘s 
ee cu 


dix-neuf ans, [Ver -millon, 
dc | croît avec 


U|représentant ‘du ministère 


Un angien | Re 


de l’Abitibi... et non désir d'’'ex- 
plorer Je sol était -ombattu par 
la neige. 

Nous passons. Portneuf, Gouin, 
et mon désespoir s'’ac- 
l'épaississement de: la 
couche de blancs cristaux... 

Une fnain noire vient de dreëser’ 
ma blanche couehe, et mes cauche- 
{mars me transportent dans. les 
banes de néige embôurbanfs d’A- 
mos. $ 

O douce réalité du réveil,‘ le 
front d'argile grise de la terre 
d'Amos émergeait d’un léber ban- 
deau de-neige que les rayons d’un 
seleil vainqueur dissipaient à ‘vue 
d'oeil. 

Le lendemain, plus de mille vi- 
siteurs se pressent dans la vaste 
salle de l'Exposition. 

‘Accouru de Ville-Matie, M. le 
député: Simard, fait l'aveu de sa 


gel récénite en l'avenir de l’Abiti- 
M. le curé Dudomaine encourage 
soft peuple. C'est M.  Authier, 
maire -d’Amos, qui fait part au 
de la 
reconnaissance des habitants de 
l'Abitibi envers le ministre Caron 

L'envoyé de Québec et M. Le 


éxhibits, donnent des : enseigne: 
ments et des conseils aux colons 
Ensuite ce fut le tout des expo 
sants de nous faire connaître leur 
mode de eulture 

Tous les produits: 
h'auraient .pas déparé" une grande 
exposition comme celle de Qué 
bec, D'énormes choux, de bons 
uavets, de belles pâtates, de ravis- 
säntes toniates, faisaient, d'accord 


LR RER MEN night CARO PR 


présentés | 


tlere, agroname officiel, jugent = 


D 2 lt ae ve dns cn æ rimes vante AA A AI 1 


CES nitéfé » 
| Peinturez cette PURE FR pour trois 
—raisons— Protéger, Préserver et 
Embellir votre maison .C'est le , 

- temps de conserver et ce serait 
mauvaise politique que de lais- 


| ser ‘votre maison se détériorer 
faute d'un coup de pinceau. 


 Ltlen 


LA PEINTURE À MAISON 


est l'idéal pour préserver une 
maison. Bien posée, elle pro- 
tègera votre maison et lui don- 
_—.nera bon air plusieurs saisons. , 


|Preservez 


Pro vgus | 


n LOUE 
Demandez à votre mar- 
chand à voir nos nuances. 


ve 


E.Stephens & Ce.Ltd 


Fabricant de peinture 
et vernis. 
: Canada 


['exalte la valeur des éôlons. |: : 


LA CREMERIE DE ST. BONIF ÂCE 


b.. VERVILLE CE. SAUDETTE 
s | MANUFACTURIERS DE BEURRE. DMX 


AVIS AUX CULTIVATEURS 
Mous.payons 45 sous je livré sour Evis ds crête und: Lo cos 
par livre pour gras de crème douce F. 0. B. Winnipeg 


Votre patronage est sollicité "a 
TELEPHONE MAIN 281 207 RUE HORACE 


SAINT-BONIFACE, MAN 


4 de # PPLROREE | : 
x À 
+ L “ f 
onglets bnE ons at thné 


lapprouvements. De plus, cela in- 


Îles fermiers de SaintAieorges. 


« ‘Mlou sur paiement avec la - 


à dis 1: 
je vue pales ou dise nr DD eue a puede dpiNo Me. HE 
AA SAUT A PARUS at er 


‘| section près de \a rivière ou près 


du chemin de fer, et chaque colon 
se bâtirai uné-maison, afin de 
former un village tout de suite. 
Ainsi les colons n'auraient pas à 


= {souffrir de l'isolement, qui certes 


est -urr grand obstacle ;, puis: ils 
lement et seraient plus près des 
communications avec Saint-Geor- 
ges ét Lac du Bonnet. De là ils 
n'auraientéque: .quelques milles 
pour se: rendre sur leur ‘‘home- 
stead’”, où ils bâtiront. un petit 
chantier, ce qui leur permettra 
d'y demeurer quelques mois, eha- 
que année, pour Je témps de leurs 


diquera que ce terrain est .eoncé- 
dé, et pourra ainsi éviter des mal- 
entendus. 

Il impbrte béaucoup : que ces 
terrains-ne leur plaisent pas, ils 
tôt possible: : 
sent d’y venir cet, automne et de 
commencer à construire leur vil- 
lage. Que ceux qui ont l’inten- 
tion de s'établir sur une terre 
viennent ‘faire un tour’’. Si les 
térfains ne leur palisent pas, ils 
poutrafent acheter des terres en 
culture, soit à Saint-Georges, soit 
au Lace du Bonnet.’ Pendant les 
récoltes, cet automne, : quelques- 
uns trouveraient du travail chez 


: M. de Curé de cette paroisse ré- 
pohdra aver: plaisir à toute de- 
mande de renseignements. 


FERMES 


… Dans l'Ouest, Nous achetons, ven- 
dons où échangeons. Nous véndons 
à des conditions de paiement façiles 
récolte. 
Quand vous transigez de fermes, 
vous êtes assurés de faire un mar- 
ché satisFajsant avec 


The WALGH LAND COMPANY 


WINNIPEG — CANADA 


PAL r 
$ Pr rù 


pourjaient_s'entr’aider plus, faej-| 


Plusieurs‘ se propo- | 


Edifice Northern Crown Bank 


ra HU a Sa LR 
SVM P OCT à LES Le * 
ES lo LE ESS Se 


de ses actionnaires avec toutes les maisons d'affaires du Canada et à 
des pays européens se trouve en position souvent d'offrir des primes 
en-dessus du prix régulier du marché à Winnipeg. $ 


Nous sommes à votre disposition pour tout: renseignement dont 
vous auriez besoin. »-t at e + , 


Ecrivez en français ou nr ou télégraphien h' 008 dépens. : 
Ne vous gênez pas, ‘ 


"Téléphone Main 3981 
os EDIEICE UNION TRUST, COIN DES RUES  ioüsAne ET MAIN 


4444 444444444444 mener 


— 


Le cm Ag À LIT 


Le mile compagnie française ayant un siège Au 
- Winnipeg Grain a is 


VENTE DE TERRES — ASSURANCES 


:BURBAUX : 300 EDIFIOE GRAIN EXCHANGE 
Le Winnipeg. Manitoba 


La Cie Charette Kirk Ltée 


.BAINT-BONIFACE, MAN. 


ds? 2 ati sr logic lis de 
CHAUPFFAGE,-—à la vapéur, à l'air chaud, à l'eau chañde. 
ua 5 = Grue satisfaction promis 


: Devis et prix fournis sur demande 
al A CHARETTE, président-gérant…_ 


mt 
AIRE à + à, 


dé FF, MÉTe 1à 
TS TS DE Re rm og À oh 
\f'pour toutes va ou cd e' ; on n'a pas 0 
3 “terre les nations” de la _des fils dénatu- ME M: 
x ; de 15 DADIFE 
RE TN 7 AQU ; suite ‘ saurais le p° A ÿ E [3 
“ ‘Attendu que le: RE A An ous T0 " à bn À 
PE ve Le s'pèsie dl \u eommen- Le 
S "+ le. babi toujours gardé - | nieme il y ayait 
. k és F habit. 4 7. 
,- tvers le Dieu sé pr ée tou teint À grues 
‘en Énrfaphe) puissant pi venu url : 
: Er Re 4 ed aide et pures rte urgent . ;e@ lu: | pérti- x 
FER ite des affaires ans up de de ls: ‘ rsonne À 
«publique à es affaires de si vi eoup de pers pres. oangue me As « À 
fre 15e del ; ni qu'il »” personnes et eélui dont le l'une diff j 
= à, D demande resoun EU ? LE st certainement | F les D . wi 
ee Cr itehee publique re | mais €” ee ” j de mes éollègues : terminé « 
- ‘me moyen de vietoi que eom-|: e moinènt. C'est p D 
Avec l’ e vietoire ""e est ‘est parce qu'on 
à à expreion de és a d ? : , 
ver À pour eà générosité ‘et px | re € pare 
Franee la parol énvoÿons “à la r le mal, ils ‘considé. 
dt db LU Du Non DE je pense, que peut 
, sant Fétho ART HE Nous fai- gouverne: | mordial ne et pr 
_ dut à 008 pigine à a re ct à mnt Si vous or) de rétablir unit 
:, , Qué vpisi ; ans là républi- élections? Etait-i j ez avoir l'unit on ee PenPirn NE 
— ie ogg faisens-nous Vas ; FE pui A2 nécessaire que unité d'ae- ner DENTISTE 
A La: réalisation Loue président. un tel fanatisme se. se rue avec "2 AVENUE pr | 
rait pour la Raid ectte parole se. | CE n'est pas la ce de Québec? . Pou tre la provin- CE deco des res e 
a, A b . - “sr: É L y P LP: = 
aux graves. pri nee une solution centüé les di guerre qui a ac- ques? Parce que l rquoi ces atts- niste, je ne le eriti À Ce pa TEUR ITS 
. soudrai problèmes -qu'el , deux . les difficultés. : te provi aq e peuple de “n° critiquerai pas 5 "Suede Mots CN 1] 
d'à rait dans tn "péritable mA Petra Je n’en ue Ja e Ÿ -mhhérges était favorable. rai.f se n'est nécessaire. Je ges Fes SE ; 
âppaisement, de s: ne esprit l'Preuve qué le ma veux pour! ; nt volontai ne à l'en- pour l’empêch = Aou ferai - ss 
bérté véritable RE et de li. ne Eentente ru de Bon- | P#* de la ira = ace vi est d nr - à | 
entier \ , et pour dem - ganisé L e ifher on. Le trou ; est destin À R A- Serr, 
ler ane garantie cont monde [sieurs de vette “par des mes [On Le né da son. Le Ro Lille ra the A à À | SUR AS PES 5 
à responsah} re la maxi. | provi province et de la dans le. passé avons eus que vous eréiez moins que nous ayi le gouvern HIRURGIE ET M 
tuelg /et sine ce désitris 24: TTE rome x eg us los dn_1e Rs sont augmentés rare ras d'abord 1 ue vous | t harinonie et cette ce ess cet: | que je po __n rer À EEE Le ve VA "to - 
4: : dé mehaces gate e -déai À si y Et ‘uni : x oni absoli nn i : : me j! : < 
aveu que La for prime, [meer le le Aésir dé faire dispe |'déert… Etai ; £+sont ujour | man honorable à ES bas Cri quete por bg bite me réervant 1e] Pas dus 8 Sémereet 
roi prime le | mener la soluti onfit et d'a: crit. “Etait- e j'ai e ani que 1 dt D peut-être -|rai nécessaire, Je | je leeroi-| es de bureau: $ à 7 
* : ; t-ce { ; , : pm 
CPR LS mou olution des difficultés était-ce la sys la déloyauté vement d'une pagtie d e soulè. | ration de dire que 1 une exagé- | être citer re. Je POUFTEis peut |» Téléphones : 
Nous, | oùvement de la b 1 sympathie pour l’Al réprouver ui u-pays pour | ii aujourd’ que les conditio . a vieille maxi t | Bureur Malé” 138 ; | 
ALL AE PA ” {te ex ïe Hi onne-Ente emagne ni à fait - ur l’Al- r une aütre RE , auJou hui, &  . ns, | ne: ‘‘Pro — ime iati- Résidence: Garry 
face er Ph a de Saint-Boï $ istait bien avant me x qui à) fait votér : conserve partie, que | es qu'ell » ont si: mauvai PR ia ne 
MURS VFtiminen: amer blé 6e Des ‘assemblées ant la guerre. | Peuple de "A ait voter el race € r tous ces différend À. Aronplissdoes auvai- | semper'", pour le » pro patrial : 
TTTYquatorze juillet di g, assemblés cel] assemblées ont ew li  l'eont ustralie ‘deux foi race est stupid différends de ressembler pas loin de|sou , pour le gouvernemèñ 7 g , 
SUR da illet dix-neuf cent lis es deux provinces ‘uw lieu dans re la consctiption? ois | d'être pide “ét inutile, à préval aux conditions qui- : vent, mais pour | à t DR. JONCAS : 
, dan un sentir: it dix:| cette di nces pour régl appellerai ptionf Paurquoi très nuisibl , à part | Prévalu en Irland 1s qui-ont | Jours pour la patrie tou- Fee _. # 
tonde et 1n4 sentiment de pto-\ e difficulté - d gier sait-on traîtr Îlles fai le. Quels | niers si e depuis les d , et spécialement me. « RSS : " 
st inébranlah de pro- lune, bo e race. Voilà lemands. 1 es et pro-Al- aits ? Leg Canadi sont siècles ; mais ji ger- pour un Canad : et toujours DENTISTE 
morgle avec le p able - solidarité nne preuve.que 1 Soi +É e peuple de la ” forment un tiers iens-français ne veulent 3 je ne crois pas : SUN... De l'Université 5 
bte A peuplé frs ass tés de race n°’ que les difficul- e Québec et 1 * province {qu C tiers de la ulati C4 pas écouter 1 = no — eago; Northwestern à: 
gnsidérant: at amiçais, avé Li e n’ont pas commencé çais de es Carñindiens-fran: | Canada, et il population pendant, ‘les ho r les aver- go; sollicite li clientél e Chi- 
années, dans 1! | 1e, depuis quatre | ei ec la guerre et n'on 1ence ,»: tres provin F rester. 3 Al & sont ici pour que n : norablès mesien: ATTAQUES “ ® : dienne-fran xs. sh 
, dans Lf crise se À t : :\ qu'ils préf 4 ces parce ; ez-vou pour y} nous soyions loi eurs ALLEMAND ci RDIFICR Caine. 
SU nn r crise sans .précé causées par la gu pas été 40" Pr èrent l’enrôlem: chass s tenter de. les! tiSSen ” oin de là. Ce REPO ES |. SOMERSET, WIN 
 ous sommes € SL Va ? pas à | 2 Li erre, Je n'hésite lontaire à 1 LL érment VO: er dans la mer? : "1e, ients. Dieu sai »! 4 L USSES» : Tél, Main ass. NIFPsG 
grarid peu es engagés, ce .le répéter auj LA a conseripti les empêche: r? Allez-v fré t qu'ils or : a Eu 
ple soutie + Célque 1 aujourd'hui, quoi Malheu weriptionf. -Non mpéeher de ï que "TR, mes 5 eu re ER 
courage à tr nt avec unl.» es honorable nui, quoi- reusement, les: *|mettre en 2e multiplier, sonn 4 orts, mais ; - * 
; er res épreuve ses plus m'écoutent  — qui pe de f'onsien es blique pr cs PS | à Lg msi fn semble s’en oué Ta - Lgndres SN Drs. Maloney & K : 
2 he: nobles Be Fe eu tienpe-tant je l'ai Noté É .P»- Fin ceux du présent D vous QE PQ Allez. | ment mis de mn les.a simple- ont tenté une LE em Alamends a x ennedy 
Considé nt. Toute l'affaire upara- ER nécessaire T-| d'Europe à a lie des nations|leur à prê ôté d’un geste ; il soir, contre les'positi vs tn hier NTISTES Eh 
dans feu gr Donne rrsttésné HE la persécuti ire est causée rer ces attaques con de tolé- | depui pe au peuple quiest iei av prêté ‘aucune atte - ne} leur avons es postione que nous Phone Mai 
tout à | siècles passés, mais n8,|]a langue fra tion menée contre | °° de Québec afin d y la provin- epuis trois cents ans! Ligr, ec le résultat que le Te. mel, sur le f avien à.à'a de Hat Biodh mr 
L à: l'heure: act Wen À 1e sur- è ù ançaise dans l’ le » , e faire ad L'a ; " we: ugmenté po ma s’est 2. MT, » front dl’'Ami - ” Wisaipéé : 
1elle % rio et 6 D'OR 1e Se : opter utre jour , qu'il s’ à nos 0 5 ‘l'Amiens. D: NoU ; : 
ide civilisé ren l'Ouest et j'affin provinces de vade-—— dans le reste du Ca- | Chambre, où ao ar age ! re avant dans le ee à re avons pr ET gs Some, statue dass INT | 
ren inaltérable probité atri- ; rme ici sans : J F É : province ar e cette ins que ‘ps, ‘ ét älet 1 1 F “is 1,300 pri Here À ——— 
le et intell svrobité moral 7:08 24 crain.| Je suis sûr ovince sont admini éoit fai quelque opérati t 100 mitraill Fe pren 
V6 tuelle No » au commencerhe e e que ceux d’ ministre . administrées, un oit faite, le > opération ne . euses. JA. Ben var” 
Pr pe Gite an Eu hausse | guerre où depui nt de la | °ux qui voud .. d'entre , celui qui est . \ le Corps y passe M MORE encre 2 Ps 
à { son immortel géni SSe |'iuétice puis on avait :rei cho . ront considéré de tout le t responsable Je regrett , F ra. , — 4 Hétournay, B.A. | 
grâce et de beauté el génie de juéticé ‘aux C avait. rendu se froidement au ét la|,ince: rouble dans e d’avoir pri . : es | Beau 
auté ; » Gand |’ Canadiens, français | Met aujourd'hui vince, a :accolé ns cette pro- | ÆMPS mais j pris tänt de | Beaupre & Be 
Considérar : l'Ontario et d çais ront volonti ( ï, ad- | f. : olé les Canadi dt s je le répète PNA NT tournay 
ire lérant que le pe GP ces de l’ . ans Jek provin- un procédé inj ers que c'était là ranç?is aux. Autrichi iens- grand, quelqu RENE quelque NGER | AVOC à 
çais depuis quatre a ; “is fratr |'aujo . Ouest, il n'y aurait teme édé injustifiable et parfai Allemands, n’ utrichiens et aux notre dote e suprême qué soit sal ! ss van ATS, NOTAIRES, ETC. à 
te le martyr de dl nnees, acecep- Fr u hui la division pss 0 nt inutile. La con : al tout di 1e en faisant qu'u guerre 1 T en rapport avec la Eu ee Melntyre, Winnipeg, Man. - 
+. : son idéal de lit jé honneur et de éplore dans le pays, et que l'on aurait pu triompher sa Se or pad du même traitem | tablir devoir de créer et d’é- AUX DYSPEP ARE sien CPE im 10e 
de -traternité sé égalité et riez obtenu l’aide pa rage au- Lens sur Québéé. Vous pre cet’ às. | meïlleu ot, n accordant pas _ h Ailes nationale perr À TIQUES 
à ahitudé dont l'hMätotre: dans unetProvinee-de Québec Le de la|tenu les mêmes résul uriez ob-| 14, r traitement à l'un ai [su t en Canada est 1 r | Point d'indigestion, d'aciai NPIRERTEr: 
l'impérissable ps pes perpétuera M a Et vous aurez des di des|suriez atteint le Hu he ie er t-ee que c’est le pr .{ sh pe l’unité des pu er eg ge 2 onto L ©: ns TODLS PUR 
Conte Le esse; tés tant qu es ifficul- | S9UVérnem HEME PCE PP t. Le ir l’harmoni oyen a guerre orts a etc. BUC. .h 
Uvbe so Et ävece émotion et ront pas 2 Abe n’au- cela et trs A été élu sans dans-ce-pays? st l'unité ment. Si vous A absolu: us is FARMER PTE 4 C, TOWERS & ROY 
e A Fée : Ê s à » . A ve NES «]” L'indigestior nee 
combres de ses à vénérables dé- diens-français ne te Les Cana. |f'hui ce Sa ve jo age sn (sing Quelques honorable: À $e ee fforts;-vous de ral LT NE COS rene tontes Le ... |Tel  : ET NOTAIRES 
sbthédralos qui emaures et der son Pi8. ME ME démandent que | #ité qui est si lemént, d'animo. | de €ette Ch es messieurs unité en Canad levez avoir A5 Lau d'acide hydeochort sur dix le résultat | gr 201-205 Sous 
1 rales qui reste ses LX ; sont aussi boni di est si funeste A ET , ambre, et ce f PA tiel n a. Ceci est -estomac acide se : résultat r Postal 443 erset Bloeb 
gn'es et fiers tent debout di- peut-être meil ussi bons, et it mon hù , comme l'a jet de plusi ut le su- on seulement essen- | "eposenr enrlent le < na énurires reims 
: iers, en dépit des ni neilleurs Canadie rêts d 2 norable ami, aux i dans î sieurs commentaires mais pour |’ = pour le Canad: deux "choses. it devraient faire gi ux = EE 
ges, couronnés de la gloi s outra- |" fmporte quelle autre rs ns que | Ft du Canada. an dual test a presse, s'inquièt res | jouyd” r l'Empire. Le peupl |. S'en tenir à une diè D cg : 
si, courannés de În gloiré de ses | AR PE e race duns| Il n'est pas‘tou que Les. Canale Ptaoue nent 00 pop Pr rm SEL à ME die Han ; 
Salut sés épopées ; liés, ils CHR is, comme les Al- même si pas tout-à-fait certain pas de représ -français n’ont troitement --l’Empi r unir plus fe difficilement, : qui ne, aw'ill. digé- ; . BEL 
6m pv enfin le tard de Francs | PILE Ph ae pas une paix | MEN aujourd hui, que l'enrôl »| dans le entant aujourd’hui que. Comment pire - Britanni- | hcquern Er EE Pet Fra Tel. Main 5018 
ra un sanctuaire où &( nt dé. ne ane actuel de la carte; ils duit NPOnEre n'aurait Dbe D . ne dt unioniste complir ? Due peut-il s’ac: des acides TS + dun le ‘et AVOCAT-—NOTAIRE 
sé »s reste S Us nt dé- 4 as d’ : Pre) ussi : se y pro- x oi »: + + / n flements ie es brulements d'es #4 ni ormation À: : 
ro8 er de nos propres hé. | POrtant Ja pe d'une paix. com voi mou bons . résultats : que cela. Les Canadi s'inquiéter de| gp" Une ire d'onor imagnésie 4° chaque : ents d'estomac, des gon. JERRMErS 70 Des | 
“qui nous a pes d'üne cause |l8ngue dans Fr de leur|suis se de conseription. Je s'inquiètent pas Émede aa À ne étroite quand vous KR plus | 0 ne peut rolsbles - sis : uns veines 
commune ; le point d'êt te provirice, et sur ment s -croire que l’enrô anxieux d'ê . Ils ne sont pas ditions en Canad avez des con- |? Re pour net Son à EFPMEETE ii ESS 
Adressons à la Ré « S t d'être proseri volontaire nrôle-|1e pi êtré représentés les | hein telles Fos ion (ane Que le NIPREAR : 
caisé, à da République Fran- [0° trois aut ite dans deux plement d gent et sim le gouvernem résentés dans s que j'ai décrites? — qué cel- | n'est pas ün à SEA CC A Mo, Hon. 3, Bernie 
LE , à son gouyerneme an- n° ps rés; et je ne ‘ ans le td :l me Se ent. Si le gou de la Gr es? — En'‘deh dé cette EU, ir Mais une & estomac: ÊE Noël Bernier H. P, Blaekw 
son peuple, l’ ment. et à empêcher d’ : puis | rer de la main-d’ e se procu- |; nt d’aujourd'’hui : verne- Grande-Breta dehors |'Sfains das un peu d'eau willerée à 46e 1 “Riez. Béraies 
+ tata l'hommage. de notre dignätion d exprimer mon in-| plus eh oeuvre aurait eu ter, non en pa ‘hui veut les trai- est probablement ne le Canada | cs PA 118 M ner d'eau pi de fe ; ERNIER, BLACKW 
en ‘inème Fa de: notre souvenir, | montrés TUE l'hypocrisie | Est sr in que la.mesure qui des égaux, ere Area event os partie de Re Pagharrsun à dans, estomac et Prblendront le ke exister : & BERNIER ° 
£mps que nous pr 4,” empl x ario, pa Pat mise en f au ront déemaï e, et 1 ritanni- | de 1 k AE a org, A 
mons nôtre ferme ré À procla- ple lorsqu'on vi , Par ex- certaineme : orce: et gouverrrem nm e temps n’ tout le mal € supprimer la 'eaus VOCATS--— 
: » r'eso i , . ien: ? q ; nt, il : , » : ent dans l’ + m: 21: n'est lemen sa et la digestion ; “,e Pia NOTAI 
! puyer notre re véfilitian d'age certaines lois a nr À ut neo noie dde, UE à dun ment * thaul EA Va JON lement Sans “doëleut sans Vale” de ve nurenuT 301 Ldice Somerse privée Li 
mnt et matériellement # ner De A l'ustge dû sep gr 177 : beaucoup asser de dé- Quel est l’état actuel? L'i “pays. Dur grande partie. En toute à la get SES vous Er RL qe 0 gt és Te ain 2070 Winnipes ra 
consommation de 1 » Jusqu'à a s écoles primair | s dans | ble, et b ins de trou- | est &i ’irritatio , en toute 4 ons-, A MD ce AA OR on de. Disease HS EN 
apte : ; Aotéir . es d'Ontari Cou eaucoup moins  d'i ds si grande, si uni ue A | quon gravité Si SOL Cr en pastilles. Ja- 
jusqu'au trion _ vietôire et [été faites pou ‘Ontario, ont | tion dans le oins d'irrita- , fi universelle, € s-nous à là solution | PET rt pr rate. 1} n'est pas la LA. D 
uun idét. nphe de notre eom- bien et ébr r notre plus grand | . J'ai + Je pays. le gouvernement unionist : que | difficulté’ Comme lution de cette | "<7*5 as ge due Nous Youres et vous pro elorme, Avocat et: Notaire * 
À "| gue. Et j JU protéger notre 1 ai dit, il été capabl ena père ne je le dis AS vous ait jamais à AD OR RES 0 TN PES à 
Ni . Et je dis *i] es i re lan- la at, Hu y &un momen si e de trou vér un st pas ne pas exagére APT ST J es aourrir. donné sur la fa onseil, qui & L.-A DELORI n 
‘LA PAIX nu RE membres de aie Clin eh Pt à NOR à du Canad 1 nadien-français qui LS Pr premionné chaque sa bas Tune Le AVOC : 
1 T L'UNION : aq Û “hambre d . erre était ‘a la g + ui vouiût | gente a nnée par 1’ men AT A 
1 ENTRE |!° ‘° belles chose e de di- acceptée à sentir à con: | 3 : nécessité ur: ——————— : 
. LES RACES ha 1 choses à l’ad ment, Nous , unanime- accepter un si doit être fai que quelque h - RE 232 EDIFICE. C 
$ angue françai + resse de loitel avons tous déci gouv iège dans le' être fait et fai € 086 ni - 243 AVENUE CURRY 
Eure : À ise taire idé vo- ernerner ; Th à RTS ce ait au A Ù Œ , PORFAG ‘ 
a À A ni nt a SE rame ae a nn at ut) DEMANDEZ PR CE, 2 
2 : :ris1es Li to DES 1PO- + 107 ——————— u ; l o:|l:-- É : L 
Principaux extrai - ra et ces injustices. Si 1 ypo-|la guérre, et À-egle psible dans EE qui ont passé cs lois . Le Fromage à G 
“extraits d erneme ra e gou- , et j'en —— pour à la. C 
ble dis t u rémarqus- ement soi-disant le gou-|morable appelle aux:h IEP ARR REN rème ALEXANDRE G à 
par une nes au Sénat _ sincère, il HN osier A ap RÉ de cette CHAT | CIN E D F 4 j du Pays de Herve GELINAS + 
norable- nion e # er à l'u-  dire‘qu'il n’es Al SE £ dt 4 ses 
court, mercredi Rd Bel. LEP es les races autant FA solument vrai ue n’est pas ab- | + ; san EN f | Fabriqué par À per jo: 
- , le 2U mars 19181 bros: :: entre ses propres mem 2 aucutñ ah nt parti libéral, k NOUS ] (Seneca Root) . M.A.J Ho LE PAS der AT 
: : - | inelinatior s, ait montré aucu- TRE "+ 4 ayons pour Se TT Due -À.-J, HOSSAY ’ ; ; # # 
J'ai été frappé d : ii “ honorable ani des Mil attitude à Es érober ts it pue à Saint-Boniface éneca Roof sec 60.4 62 sous la. li | SAINT-BONIFACE Y É MANITOBA 
: ( e " . ’ | gg 2 “ ET Nou& ñ k 2 sous l£ FE | . s ‘ * , 
nion que mon re : f _ EE M David), me ae sieurs nous ont Ep rage près les rare ." aussi tous les : , _. | Vous pouvez vou » - [légers de 
James Lougheed able ami (sir|d'ad égislation que l'or rap- | était la question QUES Eure CES EM 8 -prôduits de fer | danë les épiceri ste procurer 7 2 Ps ve ARR ver 2 hs à 
Chambre et ip a-adressés à la lis — à Toronto à Eng cipale du UE. préme et prin- PNONETE RE EAN-RS à ne re Hifsce ot Moro NS Prationnelis. vabricaucn x 
Û > ays,etces onisati ' s de it. 5 , sous yons | ° . ». 
‘ appels qui Art f AA sont.ces| du Noû ation de certaines terres cord avec cela; mai e suis d’ac- 37 sous’la douzaine, franc maintenant pour les 0e Western Arti ‘ 
la parole. Mon Rene prendre pr Ontario. . Dans daetlé que ils nous Pr je’ diffère Pre LA MAIS ) ranor-de-pert -SERONITEEs. #2, É ficial Limb Co. 
te ontus orable ami : se trouv a seu : que cela e = : sr Nos. #7 Aus 
es ÉRt ao pr à berges ee tres Sr Sp de-|| 1 Rs” ON BLANCHE ane» ru. M. 33e" " " . 35». de Rormess 
causerd de l'embarrx - | cher ces terres à e. défri- ‘ e côté toute ei 5-35 AV ES in à ra & ui . PE 
gouverneunent er mbarrus au l'dé res—<et je guis À question. Je ë … autre 4 ENUE PROVE jé yons : rte lei ‘ ne es Ê 
À et au pays: le & que se gt. Je sui perse trei soumets à NCHE à : . Main 677 
sn abtre e _ ss peut en Eee Canadien-français se Joe nur Rain se- … Téléph R, SAINT-BONIFACE | ice 2. ‘150 rue Marion Bertrand-Hebert Cie, 
rtie Eee ‘une | re: ou pe ous € nee a , MAN. £ $ - Cie, 
partie pa ne et celles, de l'autre Er à sa natiônalité re il | autres or ain toutes les SRE FUNDS | P. COUTU & Immeubles—Prets—Loyers 
 Eéronces Fe « fait funeste ; les or il faut er que nous pe gi parce te ) CIE ASSURANCES 
ÉRRgT e.race et de . e-ses enfants-n'apr ficu grande di sr C4 
Sie dome, à int ue | Bert Es ts pret [ananas eur EXCAVATIONS a Lou se grenier 1 anne 
+. de peuple appui unänime. de tout nec traditions &e Me ‘les | guerre ge Le disent que. la Tel. Main 60 E ION S Eotrepreneurs de pom- St-Bonitses 
. Cet. 1 : ra. Et sous quell race | vernement d ule affaire, le gou- 4 M. SWEENEY. Ne eos: ac . 
et appel RU Mi Dies on e mena- u jour, trè baumeur MARCE 
| ee moment sde très à propos. en fruit Al se voir-déposséder du ment, n'a pas agi HA ‘Sage: Ouvréses à 20 ans d'expérien 202 Eugénie Servi s Memb L MOLLOTF 
7 , Après Cinqu 1, s e ses sueurs et d cipe. S'il +, rès ce pri e tous çe. \ S 1 Servicè d'ambul mbre du Liv i 
mées d'efforts, i juante’ an-|trava à et de ses rud ; il en avait agi ainsi prin-: Raccord genres en cim + sn. Spécial ive Stock Ex 
L y a moins d’ ux. Et l'on vie 68 | rait irès sérieus: agi ainsi, il ordements d'é ent et en ma Limousine $ néolau(s d'achats eu . Û 
pion que jamais oins d’u-|que nous n'av ent nous dire | discu: ès sérieusème a Fondations gouts et de cond pores. ves poux Sept Main ex-Carson-Woo4- Weil : 
Lai s entre les x à'avons à discuté l’immig ent blâmé. ns pour bât uites d'eau. et mariages. Mésidoncer 65 ÉUVCR ood-Weilley, } 
qui eomposent le A % races de rien, qu'il n’ nous plaindre |. des «#: immigration, ‘le r Les Trottoirs granaliti isses. (Une spécialité) u ES je CB SVCENES 08 2: 
du cet appel sera nu espère | pour l'état d'esprit PRE _— le commerce d'prie sa ace Lire Ris" Fe eus. Cartilard er à sa de | 
di Er e couté et mé-|n fs qui r e; i À 00 r cié par ia Cité | es k , Ê ; 
ité par tous les membres d vu otre province à De : ègre en | tunité de: 1 a même saisi l’oppér- cé a’ Cité de Saint-Bonitac uto 
res tous les m “eue question de langue t dé de la |gesnt e passer ce contrat aus Prix fe ve pren n Pour. vos billets de chemin $ 
be Chikibes à s membres de | nous a représenté et d'écoles. On ant-avee le Canadi - ra- x /Rt devis four ; À ee 4 
itoye + t par tou i présentés dura. fait que : ien Nord: Le’ é / Urnis sur dem 't de bateaus ê. 
Sd Gale D Nat SE dt ea rer on LES à 
st.que trop vrai | me traîtres au Canad > eom-| de fai norables messieurs || L +++] nez-vous à | 4 
mes plus désunis Ai, Nous 60m- de-Bretagne 8; à-ta Grau- aire passer par le essieurs |). AE D ge + À : Gr RE 
LPS Et [on D en de Lee Re) green à Academie Se Marie 2 -: MARQUE + à F- 
antagonisme est nl ération. mes déclarés france s nous s0m-| exé î k appeler ainsi : ; . k à éoppnerareanemnn dt “D .. ET [+ NS : AGENT D _. v ? 
tre les races : ; nus grand en- À la conscri } nchement opp 1 écuté avec le bill —Qqui à été Fabae-sanitaire OC ECON + - Bureau: 64 : . P. À. à - | 
: . i ment opposés Canadi haire spéciale: » . ECONOM Crescontwsed |, sveibe Provenck 
st VA mr rare be La mn * ÿ re et nous Bach che 6 ( 9 Hi cs Du. us aux classes sédèn À vu * » Winnipeg, Man. + 18 rue Wlichot, 0 _ | 
instituée pour fai on avait été| pss la seule de de Québec: n'était pére entendu le dermie ae ve LA he on À colis rer Spa 2e Spa ad Be (|+ Sous 1a directié Qi was d î 
le désaccord 0 à tan Énntition a'9e né sentiment : cette ee ess Quand ge | 100 livrés + express + 80.90 ia | + BaintNom de Jés des Boeuré du- h LE BON 1 
« - èux R trs st manif ? v'endro Bi ets 1 r express .:. .. l IVre + : temen sus et Marie k MARCHE H 
races Can mo} gran Ontario: estée - da: : nt. à la : + (Me Selamdiiin 0 TU 88 la! t f et + j 1 
voyons au Laure et nous les|le Ca 0, dans l'Ouest et SRE + ou se jucher, quand | waison pour |),.""#. d'expédition antilion ...::..,.. 85 la livre .7 (0-2 avez Ra so Qun.2 10e 7e Tee és à L. 
. &h Leg Aute: plus éloiguées | tions Le résultat des 2. cette enqüête nr altats de | : où e transport sRe 1251a livre à mg uhs par 4 res 31" échetons les mere reg FE md Ë 4 
‘ mais; de l'union : ” 8 anvpleme À c- | se poursuit ac mique i d: k 6 choix le plis pa: ipte de l'acheteur. + Tab , dessin et pein . Mu- 4] 11 PROVEN “pile erme ; 
ais ; un gouffre véritable Les’ 56. | pat veulent cour sd hd Ceux A ge nanas ve ele y S'adresser directement à A TR: RE , au ne np € ue 27 Main EP pusuo Te 
* , P : ° - | i FLE + d Le 4 AINT- | 
ro" r les résultats Le d'a |pagnie en f Ait de éette com- |! SEE HA PRE ON -(1+ a gen ge og à | samedi. onIPAER | 
F DEN ST Vo s bureaux | ainsi q ablite, seront €on 1 J À … + reoon d' diction sous Le dé- b. = | 
Du : PAPE que la loi et tes autres Lis SAINT-ALEXIS. Je Phi COTE He À , ?| |: a | 
û cé tcaim À i { renseignements à s Y! À 
“À « RES En 2, Re UE Mere Supérieure  À|131 .ORLOGER—BNOUTIER 4 
\ .. se Ris ircllhe se ; ? 586 tits } A kR ÿ 
À à de essteressensaé qu } RION, NORWOOD 
dan tmtlireraiéainé ri x J ; : T-BONIFACE, MAN | 
à te qu ha ÈS NS" pas CRE js ÿ ' . ÿ “ JL DS 
is En tt a FER : 
ra Le amer À 


. 
» 
‘ 


"” 
2 


e 


! aies de sofa, coussin, etc. 


Diplôme.de troisième class 


és. 
506, 1a “en 


| Excellente maison à louer, 143 


: 8 ne $12 par mois, S'a- 
dresser à : Bernier et 
401 Edifice 


eme, Wipnpes 


PERDU 
ch 45.00 sera 


trouvera ni 
‘4 abs "de 
avee iilles 


Lune récotipénse 
ôfferte à duicorique 
chien blètie “‘setter 
chasée, long: Doile:ÿ 
jännes et taches jaunes à la raei 
ne de la queue, nez Notifier 


rose 
151 Avenue Lansdowne 
x St-John, 
RE 
INSTITUTRICE 


Sachant Le franédls et l'arretrin 


» 


e: Com 
mencerà le Ter septembre, Salaire 
$#750.00 par année, S'adresse 


Eva Cayér 


Sée, Trésorier 

A VENDRE / 
Villagé de Notre-Dame de Lour- 
des, -Manitobss, deux et un :tiers 


acres de terré avec maisons de 18x 
22, cuisine” de 10x12, remise de 
10x18. Pour plus-æmyles.informa 
tions, s'adresser à 

Jean-Pierre Fouillen 


Notre. Dame de Lourdes 

in A Um ie 

A VENDRE 
À Saint-Pierre-Jolys,-Regtaurant 
Hote et Suloÿ. Ale. .Bacluer, ol bien 
meublé, bôie clientèle et bon lo- 
pis. Pour toute information s'a 


dresser à M. L'Galipeuu, St-Pierre 
Man ) 


SAIN T-BONIFACE 


Monsieur 
ahnoncer 


déei re 
Saint-Bo 


Joseph Hélie 
au publie de 


niface et des alentours. qu'il 
acheté le restaurant dé M. Julius: 
au No 66, avenue, Provencher 


Vans y trouverez toujoufà, ce qu’il 
vous favdri en fait de pâtisseries, 

bonbons, fruits, à la gl ace 
ét eaux gazeuses. Salle à manger 
et salle pour crème à la glace. : 


crè ue 


pl restes : dé ‘sole pour ‘travauyr 
de mosaique (Crazy Patchwork); Très 
bel assortiment de restes de bonne 
grandeur et bons pour courte-pointe 
Gros pa 
quet: 25 sous; 5 paquets pour $1.00. 
PEOPLES SPECIALTIES CO. 
Département, 14 Casier 1831 
Winnipeg, Man. 


Maison Coll 
En fase de l'Hôtel-de-Viite 


st AVENUE PROVENCHER 
Guint-Bonlface, Man 


EPICERIES 


. Beurre et fromage 
| Bonbons de toutes sortes 
Grains et fourrages 


T'ON #6 Féndra compte que nous 
Importans surtout des maisons 
canaclennes-françaises. Par: le 
fait d'acheter chez nous, vous 
enceuragez les nôtres. \ 


_ ‘ On ‘demande ire sténographé 
avee nl”: don _ù AR 


- On demande uñe istitütrice Ca- 
Buts diohe né * l'école 
ü 'adréese Gau- 
thier, Sec. Trés l'Ensale, Man, 


Winnipeg 


= 
; 


| 


| 


de M. LL. Boily. 

Le 29 juin: Claire-Lueille-Ida, 
fille de Ferdinand Parenteau et de 
| Muarcil « € 

Le29 ‘juin: Marie:-Marguerite- 
Suzanne, fille de Albert Manny ét] 
{de Albertine Bétournay. | 
Le 30 juin :-Victor-Robert-Wil 


le 
je 
= 
dr 
ÊS 


ne: 
. Ne, + uca dé 


Vendredi et Samedi 


GT Ge Économiser c'est à la fois un: 


Sirop ur 


ail -. 
Bouteilles 


.de Québec, 
de. 1 


marque 
ehopiñe,” 

‘W. wallon { 

/ At bidon & 

Bidons de 

Le bidon 

d'érable pur 


| livres. Hpéciu 
| #irap-de pl d'inde, 


RATE ; 
5: iv #7 A 
 éaion (6 livres) - 

‘Bidons le 
le bidon #216 


| 

l'Chaudlières dé's livres .. .. 8e 

| C'haudières de 10 Jivres .. . 86e 

| Chaudières de dl W res …. #186 

! Sirop (bluné} Îite. 

| Chaudières æ Fteres er He 
haudieres de îo livres .. 8125 


Chaudières de 20 livres .. #210 

: ‘Confiture pure, 81. Williams, aux 

fraises, Chaudières de 4 livres : 
Spécial, ia chaudière | 


Confiture - imès et 


. fruits, Chadières de. # Hvres Fromage. La livre ._.. 
* gpécia) la. Chaudière . Li Oranges, La douz. 45e, 40, 4% et 
Tomates —vonservées. Grosses RE REA UE à 
Boitrs. Spécial, ln boîte... 28e Clirons. La douz., We 
1 - Fèves 4 lard “Creañi-of the Em- Bananes. Ja douz. se + 
| Dire "sauce simple ou ntx -t0 Ceériséé blanches, -La bOItS 
| mates x \ Autres fruit à des prix bien bus. 
r, 
Boites La boite..,-23e #12 = ET: p 
3 He heri— La boite ste N Colte. Spécial, 4 livres . 
| { Oignons La livre 
| Foudre À pâtes “Me rase Tomttes La ivre ; 
4! Boîtes: de 3 4 r85 ôùe Vert de Paris. - La livre 
Boites de 5 livres’ 


Porvdie à gelée 


divers #60ts, 
+ paquet A 


Magasin à ‘rayons, 13, Ave. 


Tel. Mai 


| Economies | | 
‘sans pareilles 


| 
NN -2 
les 19 et 20 Juillet 1918. n | 
devoir et un plaisir, car il va sans 
| 


U 
=| 


RAPPELEZ-VOUS f 
LE MAGASIN EST OUVERT SAME Di JUSQU'A 11 HEURES DU SOIR 


| 

| 

| 

= La Maison Blanche 
| , 

| 


por Ÿ 


re. 


+ 


dire que‘ vous dérivez une satisfaction de toute économie réalisée. Lan 


Raisins sans noyaux. . Spécin ï 
apglies 2 FRS à 
ros rai ins de taie. a livre 
Pomme. ‘sèche. La livré 

ronf où vermicelle. 
de 6 livres La bo 
Biscuits sucrés. 
te Boda 
Cacao: :Fry”. Hoites de % jt ? 
à 1% 
Spécial, la livre .. le À 
Spécint, la Mvre 45e: 
Sucre blunc. Sac de 100 livres 
Sac de-20 liviés :. |... .. o 
Sucre jaune. La livré .. .. 10e 
Le sac de 100 livres .. 
Beurre de ferme, Lx livre ., 
sd déicrèmerie,: La livre 


Ceu La douz. . 


Réduetions importantes 
dans les autre rayons Venez, 
* les -inopecter s La 2 Lire 


assez 


Provenchér, St-Boniface, Man. 
n 878-879. 


e 


Baptèmes. 

Le 23 juin: Joseph-Alexandre: 
Aimé. Ctermain, fils de Aïmé E. 
LETRSE et de Clémence Tardif. 
Le 23 juin: Joseph-Churles-Louix- 


Léonard, fils de Charles Leclere et 


de €. Bruneau. 

Le 23 juin: Joseph-Emile. Léon 
Ctécpthas Bruffrau et de Elda 
y Es. 

Le 27 juin: Jose nb Jeari- M: rie 


Francois, fils de Adolphe Huot et 


lians, fils. de William Kitson et @e 

Jenny Kemiedw. 

“Le 80 juin: nee Gertrude-CGe. 

neviève, fille de James Rowan et | 

Eva, Mec ann. 

Le 7 juin: Joseph Robert: Éu- 

gr de Médérie Trudeau et 
: IreUXx 


ga AT te Marie, 


de 


Thérèse-Flo- 


réñce We de Wilfrid Jacques et 
e À. St- Lanr "ent. ; 
Le 6 juillet: Armand-Louis, fils |: 


de. Hormisd 
Ave yré. 


Dupont et de A. 


Léliane-Désirée- 


1 ll “à < 
{ Ne fille de Josph:LéBihan, | 
et 2 F' ranc oise Meurie. 

7 juillet: Joseph-René-Gus- 


Favre fils de-Elrie-Rougeur et de 
Hitbin . 
Sépultures. . 

24 Jun Léo-Paul Joseph 

#3 ais, décédé à l’âge de un-maois 

et 18 jours. fils de-J. C. Bl us et de 


MR. Rodrigue 
Le. ler juibiet : 


‘dé à l’ 


Emile 


39 ans 


Dugal, dé: 
uve de 


Toux sèche. 
malade 
Maria 


ble 


‘Ma fille tomba 
avant ta Noël” écrit Mine | 
Tajfarek de Svea,: Minn! 

avait une toux sèche et pas 

d'’appé tit: elle paraissait très ma- 
ET le et lès gens cfoyaient qu'elle 
nté de-consomption.: Une 

Novoro du Dr Pierre 
PNTAUT et rendue. à la santé.’ 

Ce vieux remède herbeux, éprouvé 
par le St el pas vendu par 

1& Pour se de pro 

au Dr Peter Fsæhrney 

; Chicago. Hi 

du D: Pierre 


au Cänada, l'hres de 


eme 
SAINT-CHARLES 


attei 


bo ute e d e 


es ere: irmaclier 

sr rire 
fl Sort. C'o 
nèdes 


+ re sont 


tous 


mis-les pieds dan 
uicouy 
nous donner de: 
t-Charles, Il se 


tac”? à 

Nous 
berté 
Saiu 


' aimons be: 

La L 
Noux elles de 
rait bon que.sor dernier 
pondant de: St-Charles respectât 
Ta vérité [U Budn ait aussi que son 
dépit né l'affole pas au-point de 


voir 


corres- 


lui" faire entrevair des. fiançailles] | 
qui n'existent et, dés voyages 
qu ne sont vme pas entrepris. 


li 
sq Mmanuse| 


devrait surtout se sou et nir que 
| 
it Venére toujours 


PRE TON ANR 


:l'offrent dans un esprit tle 


: raérie vienne 


te doi 


reconnaissable et qu'il ressemble 


comme un frère jumeau à l’éeri- 


ture de certains certifieats d'’enre- 
gistreme nt. ï 
Bing, 
44 ———— 
BEAU SUCCES 


me ——— 


Mme de la Barrière, dont le 
[studio est au numéro 113 rue:Ber- 

r, Norwood, a vu ‘quatre de ses 
élèves subir avec sucrès les exa- 
mens de musique de Toronto. Ce 
sont : Mileë Flavie Burgoyne, Eve“ 
tine- Chabot, Jeanne Painchaud ét 
Marguerite : Chabot. 
0-22 0 — 
LES FRANCAIS PRENNENT 

LONGPONT 


Paris, 12. — Les Poilus se sont 
| cmparés du village de Longpont 
Fr la Savières à l’est dé Villérs- 
Cotterets: Ils ont anssi progressé 
au nord de Chavigny et à l’ ouest 
de Faveroles. . 

L] EL) 
Londres, je, — Les Anglais ont 
üpéré quelques incursions dans 
les Flandres, la nuit dernière, 


et | 


ont pris quelques prisonnigrs dar | 


Île secteur de Kemmel, 4u .cours 
drouilles 


La un engagement de 

rh aupres engagexfents de ce 
genre ônt eu Loi dans les_envi 

rons de Hamgt'au sud de la Soim- 


[mie. Dans voisinage de Merris 
Îles Angis ont fait 120 
niers. 


prison: 
1 


- #4 + — 
PRETS A FAIRE LA PAIX 


| 
:| 
| 
| 


Londres, 12. Où mañde de 
re: openhague que Von Hertling, le 
[chancetier impérial allemand, à dé 
lélaré au Reichstag que l'union la 
plus étroite existe entre:les chefs 
ifpottiques de l'Alleiiagne et 
quartier-générel.deJ'armée, alle. 
mande au sujet de leur disposi- 
tion à recévoir dés offres de paix 
de la part des Aiés, si ceux- -ei les 
sincérité 


+ .\ DE RETOUR 


F 


Paris, 12: —— Le roi Albert et la 
reine Elizabeth sont revenus 
d'Angleterre en France par voié 
en 30 minutes 
Mae > Dr, RAPAEE AE mA Hs AT 
1 . 

! 
| 


DE LA LECTURE POUR : 
 NOS SOLDATS à 


-# 


| 

| 

| Tous led gens gens qui reçoi- 
vent à leur foyer des jour. | 
vaux français, tels que le 
‘‘Devoir'', le “Droit”; ‘la. | 
<Hiberté”, le * “Manitoba” 
et autres, sont priés de les 
conserver et de les faire 
parvenir à la Maison Pro- 
vinciale des Soeurs Crises, 
Scint-Boniface. j 


1 
FE 
: 
* 


ra 


. + . , À 
al \ , ES 
3 L 
Es h ’ 
R k % F 1 there D 
L à ati 
pl s'ArRih Le de: k ’ M È u j « à Ÿ Li NA 
BE En ÿ 
- / se 146 
Pi 


tits britanniques en France sont | pêche au ‘Berlin Tageblatt’’ 

mainténant : de. deux miHions | ‘Les rations quotidiennes per! 

d'hoinmes, \ tête sont fixées à environ trois on | 
PE 


a Le alt 2 ue Sguir “Vindredi L Eu à eh? : 
e ci ran ce. à OT PT 7 U … . CE ; 
re rt A pe rate ‘ Blouses de jardin. . Rég. $2.50. Vendredi... 1.90 
mer — PREMIER ETAGE Blouses en Habutai. Vendredi .50 
ri guingan et en Chambray. Los sé 75 à . 50. 4 
Mann soi. Lislé.p ur-dà v NÉGE © Sens QE ‘£ 
tn. paires Vlan 45e. Vendredi :. "| panamas Toyo. Rég. 83.50. Vendredi . 178 
- Gants pour dames. Soie Lisle où simili-chamois. Vend. "35 "Venir L'au safente RS his. si. 10 à pe Ds 
Canne rhommes. Vendredi. FRE A + | Vendredi … “3 
Gants de travail pour hommés. Vendredi Re . 98 # RES : 
‘Encres de couleurs Higgin. Régulier 30c., Vendredi x TROISIÈME ETAGE. 
Crayons bleus. . Regulier 20c., Vendredi, douzaine 15. 
Encre de bureau Staford. Rég:; 7c., Vendredi RÉ Re Electrolier à six É Rég. $39.80. Vendredi 18. 95 
Enveloppes fini toile.  Rég. 20c.; Vendredi Re |. ‘ Electrolier dè boudoir. Vendredi. 14.50 
Livres. Rég. $1,00 à $4.50, V endredi ‘50c. à 2.25 | :-Electrolier à quatre branches. Vendredi. 22.45 
Postiches.  Veridredi 1.65 FE Eléctrolier de salle à diner. Rég. $19.40. Vendredi 8. # | 
Postiches, Vendredi _ : -. 1.28 |. Eiéctrolier de chambre à diner. Rég.. $41.00. Vendredi.20. 
- Coton pour crochet. Rég. 15c. à 2c. Ve fl — <Eanternes de 26 où de vérandah: RG $6.50 A UE y ARE 
Service japonais | pour goûter. Rég. 75e. Vendre 5 .39 1E Vendredi “34. 
Casquèttes légèrés en tweed' pour hommes. -Rég. $1.25, a  Electrolier TS Reg. $13.50. tr * À : 
Vendredi .85 Fe Electrolier’ mure Réguiier, $4.50. Vendredi : 1.95. 
Canotigrs-pour homme.  Rég. $1.75 et #2. 25, Vendredi 1.25 Eléctrolier.à deux branches. Ré, $3.70. Vendredi 1e 
Canotiers pour garçonnets. Vendredi RE Electrolier simple. Rég. $4.95.. Vendredi 1.7 
Panamas pour homme. Rég. $5.50, Vendredi 3.25 Electrolier fini vieil or. - Rég. 85.50. Vendredi 1.95 
Boîte de chocolats.  Rég. 5Qc., Vendredi, .39 ï 
Gomme pepsiné Beeman.  Rég. 4 pour 15c., Vend, 5 pour .15 QUATRIEME ETAGE 
Chocolat au lait avec pistaches. Rég. 50c., Vendredi: .39 
Chocolat au lait-avec raisins: Rég. 50€., Vendredi .39 Linoleum Substitute.  Rég. 1:00 verge carrée. Vendredi , .65 
Caramels assortis. : Première qualité. Rég. 60c., Vend. .40 * Nansouk de 36 pouces. Rég. 22c. Vendredi, par=verge : 
Pistaches saléès. : Rég'35c., Vendredi ; . 30 Galatea:et Duck. Vendredi, par verge. LME EU Î 
Camera pliant. Rég. $10. 50, Vendredi ” 8.25 Popeline de 36 pouces. Rég. 35c. Vendredi, r verge 27 
Camera Box, Rég 84.50, Vendredi. 3.65 Voiles de couleur. Rég. 69c. à $1 00. Vendredi, verge .49 
Ruban taffetas. Vendredi, la verge .18. * Soldes. Vendredi, par verge. pr ARE 
Ruban taffetäs étroit. Vendredi, la verge 05 Soie natüre de 34 pouces. endredi, par verge. … 1. 
Voile, torchon, dentelle. Vendredi, la verge .03 : Soldes de soieries. Vendredi, par verge … 6 
Fichus pour dames. . Rég. 49c., Vendredi. 285. Hamacs.Rég. 84.75 à $5.50: Véndredi at 
Chemises pour homme. Vendredi. ÿ .65 —Rég. $6.00 à $7.25. Vendredi. 4.9 
‘Crâvates pour hommes.» Rég. 75c. à 81.00, Vendredi. 45 —Rég.:$7.50 à 59.00. ‘ Vendredi. … + 
Complets pour hommes. Vendredi. 11.25 Couvrepieds anglais Marsé les. Rég. 85.65. Vendredi 4.98 
Bons pantalons pour hommes. Vendredi … É 3.25 Courte-pointes turques. ‘Vendredi... 2.65: 
Complets Norfolk pour garconnets. Vendredi 9. — Näppes de table en. damas. Ourlées. 5 Là 45 à s2. 75. ns 
Habits de garçonnets, Javent. Vendredi en .55 Vendredi... : , 2.15 
Costumes de garçonnets. Vendredi 4.45 Serviettes Battenberg. Vendredi. 410 
ge La a Mdr pe: par a rer 3.45 ‘’Sheeting'’’ canadien. . Vendredi, par he” 43 
oùteaux de table. Vendredi, par douzaine ’ 3.15 : 
Couteaux dé tablé. Vendredi, rx douzaine Ex: NenEe pe > al Te ge rndredi bi a dé 
Fourchettes de table: Véndredi, pour douzainé 2.20 CINQUIEME ETAGE 
Couteaux à ep se moyens. Vendredi, par douzaine. 5.00 
Couteaux à fruits. Vendredi, 6 pour. } .50 ns PP 65 un 
 Cuillers à confitures. Vendredi .23 | SEPT che pr RAT Vendredi : ‘00 
Cuillers à éonfitures et pour servir le pâté. Vendredi 3 Glacière. Rég $159.00. Vendrédi 119.00 
. Cüillers à sauce. Vendredi: 4 Glacière. Rég. $135.00. V'éndrédi : 100.00 
Couteaux pour enfants. Vendredi RES FRE 09 Glacière. te: $123.00. Vendredi 92. 
Cuillers à café. Vendredi, 6 pour a \ .78 Ge biles :- D ir . $104. ‘00: Vendredi 
Cuillers à céréales. Vendredi, 6 pour: 1.10 " Î ; 


. Cuillers à sucre. Nickléeë, cout 
: table. Vendredi 
Cuillers à thé. Vendredi 


te 


——4 


dE DL cm Lu L 
WINNIPEG 


eaux à beurre et cuillers de 


Struttor's Bi et ‘‘It's a Long Way to Berlin, Homeward * 
Vendredi 3 pour 
nee: 60c. | Jendredi 


Bound.. Rég. 15c. 


Quartette pour : voix d’ hommes. 


= mme en re 


ASSASSIN ARRETE 


. 
0 


de! 
hu | 


On mande 
assassins 


Londres, 12. 
Moscou qu'um des 
comte 
allemand en Russie, a été arrêté 

annee. ee. SAN (A 


L'ARMEE ANGLAISE . 


Paris, 12. — 
äu front anglais dit que les effec- 


LA PRESSION DES FRANCAIS | 


Elle prépare la résistance efficace | 


à une noyvelle offensive 
a eS _ 


em y 


Paris, 12. ka pression fran- 
caise"lé long de la Marne, qui dure 
depuis deux semaines, commence 
à donner des résultats : apprécia- 
bles. . La vile-de-Gérey:-à est-ce 
la forêt de Retz, ainsi que de fof- 
tes: positions allemandes dans les 

prises dans 


environs qui ct été ises di 
l'avance lente néthodique-des 
Français. ‘ 


De la sorte. la ligne est vedres- 


r'fsée et Te positions sont affermies 
sur des terrains plus élevés, quit 


se prêtent bien aux opérations de 
défensive tout en dofinant aux 
Frahgais de bons points d'obser- 
vation. Il y a bonne faison de 
çroire que la prochaine ruée alle- 


"44 ange, si élle se produit, se fera 


« 


S 


von Mirbach, ambassadeur | 


le. 
| prétentions des Français, derniè- 


reme nt. 
24m — 


LE COUT DE LA VIE 


| 


| exhorbitant en Autriche 


| Atstérdsai 13 = Dé Gbiation 


Let. est ainsi déerite dans une dé- 


ces de pain et de substituts de fa- 
rine, uñe once de viande, moins de 


trois quarts d'onee de gras, deux |T, Garnier et Mile Simonne ( Lay 


|[onees et demi de pommes de tér- 
re, trois quarts d’once de jembon 
ét un quart d'’once: de eafé de 
guerre, cë qui'fait une ratiôn to- 
tale quotidienne de sept onces- et} 
trois quafts. 


Encore pour se procurer ces ra- | 500 vieds 


tions faut-il pay er des prix éxof: | 
bitants. 


| vers Paris, entre da Marne et l'Ais-| teaux et de 
Cela'ajoute à l'importance des | chissements. 


dList ribution 
lenehantärent les enfants. Les ga- 


Les toiles à annoncent qu'il est | gants des courses furent lés sui- 
vants : ; L 


à 
| | 


Un correspondant des vivres à Vienne est désespérée Meunie +, Maria Turenne, 


Ainsi la farime-se paie de À 


#450-à #5 1x livré, la viande de| 


$9.79 à #7, et là viande de éheval, ! 
#3.50. La viande éoûte $350 en- 
viron dans les” restaurants de: 8e- 
eonde-chasse:” 


FBTE NATIONALE raNoais| 


3 ——— 


‘ Le pique- nique offert par le co-| illustrée. 
nables. 


mité d'Aidé aux familles des ré- 
servistes français. du_ Manitoba 
fut un véritable süceès Les tablès 
décorées de fleurs mnatürelles-é- 
faient largement pourvues de gâ: 


o 


| 
| 
| 
{ 


1179 rue 


H 


| 


par des distributions de peanuts 
| fut 


Musso, Bertha Moussette, Georges 
Marchand, 
Hermarye, 
vestré Gervais. 


vière ÿ 


| 550 alede 


“ER Ave FRS 


sandwiehes, de rafrai- 


La fête conrmencée 


gentinent-terminée par--une 


‘de ballons, LL npems dent do 


C ourses pour les € nfants, Ernest 
Henri 


Jean Pottier, Julienne 
Paulette (Garcenat, SyT 


Courses pour les dames : Mie M 


St 


FICELLE D'ENGERBAGE | 

1 PLYMOUTH 

SU 24 sous la livre 
25% sous la ivre à 
#F, O. 8." 


WILLIAM EDDIE 
rue Princess, Winnipeg, Man. 


CROIX TOMBALES 
ÿ EN FONTE 


Ecrivez-nous pour notre liste de prix 
os ar sont très raison- 


WINMIPES CHURCH 6000 GIE. LTEE « 


| tionnée, soit par 


Er 
“MANITOBA 


Chambre 6, “misbabie me 
vencher, si Boni ace, Man. 


Nous id: instamment 
es secrétaires de nos cercles 
paroissiaux ‘de noûs. faire 

arvenir, au plus tôt possi- 

le le résultat de l'élection 
des commissaires d'écoles 
qui a dû avoir lién le 15 
courant vu 


Les institutrices qui n’ont 
4 encore de position, ét 
commissions scolaire 
ei ont besoin d’ Pi ua 
ces pour la prochaine année. 
scolaire, sont priés de s'a- 
dresser à 1 'adresse sûs-metl- 
ettre, soit 
par téléphone. 
CLP 


Sec. de l'Éxéontit. 


0 ie 


Courses pour les hommes : M. G 
Trémit. 
Ce fut une bonne Sournée du, 
rant laquelle règmi la plus fran 
che” “sait 


| 
| 
+ 
! 
| 
H 
À 
| 
} 
; 


face | 15% crovn rer ré. dé ur, 


sa